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La Somme

Analyse sectorielle : La Somme. Recherche parmi 298 000+ dissertations

Par   •  28 Septembre 2019  •  Analyse sectorielle  •  505 Mots (3 Pages)  •  447 Vues

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il était une fois un soldat français, qui était dans La Somme est se préparait à attaquer les allemands lorsque soudain, il fut pris à sa surprise par la fameuse Bataille de Verdun. Il fut forcé de se rendre sur les lieux pour aider ses camarades. Il se battu pendant près de 300 jours et 300 nuits sans prendre de repos . Il pensait en avoir fini mais ce n'était que le début des ennuies. 1. Si je devais faire un tableau à partir de ce poème, j’utiliserais des couleurs sombres, comme le marron, le noir et le bleu marine pour représenter le champ de bataille et pour le ciel, puis j’y ajouterais des éclats de couleurs vives, comme le jaune, l’orange et le blanc dans le ciel. J’utiliserais également deux rectangles un peu arrondis sur les bords pour montrer les tranchées, cependant ils seraient séparés par une sorte de fossé dans laquelle je dessinerais des soldats, ensuite j’effectuerais comme des feux d’artifice dans le ciel (les éclats de couleurs dont je parlais avant) avec des lignes droites blanches et au bout des sortes de cercles/explosions de couleur.

Analyser et interpréter le texte

2. Les sens qui sont sollicités par ce spectacle sont : la vue, « je les regarde » et le goût, « un petit goût empyreumatique qui n’est ma foi pas désagréable ». Le poète veut susciter chez le lecteur du réalisme afin qu’il puisse mieux imaginer, visualiser le spectacle, ça donne aussi un côté original au texte car le goût n’est pas le sens suscité habituellement dans les textes.

3. Les moments festifs auxquels le poète compare la guerre sont : le festin et le banquet. Ces images sont surprenantes car elles n’ont aucun rapport avec la guerre, et on ne s’attendrait pas du tout à ce qu’il les compare entre elles. La guerre est associée à la mort, un massacre, un carnage, à quelque chose de triste, alors qu’un festin ou même un banquet est un repas de fête, qui est joyeux, festif.

4. Le poète éprouve de l’émerveillement, de l’éblouissement et même une sorte d’enchantement face à ce spectacle qui l’entoure : « c’est aussi beau que si la vie même sortait des mourants », « je les regarde comme une beauté qui s’offre et s’évanouit aussitôt ».

5. La figure de style employée des vers 9 à 12 est la personnification. : « la terre a faim », « ouvre des longues bouches pâles ». Elle permet ainsi de donner une image de la Terre monstrueuse, voire même terrifiante, parce qu’elle serait l’auteur de tout ce massacre et ces morts.

Une guerre personnelle et universelle

6. Dans les deux dernières strophes, le pronom principalement utilisé est je. On peut voir que le poète évoque son expérience personnelle, parce qu’il nous parle de « l’histoire de Guillaume Apollinaire » autrement dit son histoire et car il nous dit « si je suis partout à cette heure il n’y a cependant que moi qui suis moi » ce qui nous montre très clairement qu’il s’agit de son expérience.

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