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Synthèse et écriture personelle sur la vitesse

Dissertation : Synthèse et écriture personelle sur la vitesse. Recherche parmi 254 000+ dissertations

Par   •  6 Avril 2021  •  Dissertation  •  1 436 Mots (6 Pages)  •  27 Vues

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Ramond johanna        Thème de la vitesse :

1 : Synthèse

Depuis de nombreuses années, la vitesse est omniprésente. Elle dirige le quotidien, le mode de vie de chacun, le métabolisme, le travail et d’autres encore. Dans cette frénésie qui ne cesse de s’accroitre, celle-ci devient de plus en plus ingérable. C’est alors qu’une recherche de perte de temps commencerait à vouloir être pris. De ce fait nous nous demandons, Est-ce que la perte de temps est une solution à cette frénésie de vitesse ? Afin de répondre au mieux à cette problématique nous aborderons : La perte de temps bénéfique afin d’en gagner personnellement puis Le besoin de gain de temps sur des axes contrôlables.

Le temps est précieux pour tous, néanmoins la vitesse est ancrée dans le temps elle celle-ci dirige le quotidien de chacun. C’est pourquoi la recherche de perte de vitesse afin de gagner du temps pour soit s’impose. David Le Breton dans « Marcher, éloge des chemins de la lenteur » en 2012, explique que perdre son temps en gagnant du temps pour soi est contraire mais rechercher afin de se ressourcer. En effet celui-ci expose le fait que la marche est une solution bénéfique, dans l’objectif de perde son temps. La lenteur est dans le cas présent une recherche, afin de bénéficier d’un gain temps de soit en se ressourçant. C’est effectivement une lenteur bénéfique. Car la vitesse n’est pas le but recherché. Une perte de temps certes mais un gain de soi. C’est aussi ce que nous expose Julien Gracq dans son roman « Presqu’ile » en 1970. En effet prendre son temps et ralentir la vitesse afin de pouvoir contempler et apprécier les moments simples de la vie. C’est une perte de vitesse mais un gain de temps pour se ressourcer, la lenteur du temps permet de recharger les batteries et encore une fois bénéficier d’un gain de temps personnel.

Néanmoins, la quête du temps est imposée. Effectivement celle-ci est recherché afin d’être bénéfique pour soi. C’est alors dans l’interview de Jérôme Lèbre « L’accélération du temps nous rend immobiles » en date du 3 Mars 2017, explique que La recherche du temps est constante mais le temps s’impose à nous et il n’est parfois pas modifiable. Car la vitesse est parfois hors de portée et incontrôlable. C’est aussi une des idées que nous expose Jean Jacques Rousseau dans « Emile ou de l’éducation » en 1762. La vitesse et le temps est une recherche constante, la gestion des deux est chose complexe car souvent cette envie de gain est mal maitrisée.

C’est alors que nous venons à se questionner sur d’où vient le temps, s’il est collectif ou propre à chacun. David Le Breton dans « Marcher, éloge des chemins de la lenteur » en 2012, expose le fait que le temps est individuel est personnel. C’est un choix personnel que chacun est maitre d’appliquer. Mais a contrario Jérôme Lèbre « L’accélération du temps nous rend immobiles » en date du 3 Mars 2017 pense que le temps n’est pas contrôlable. Et que dans certain cas il ne peut être pris. Quant à Jean Jacques Rousseau dans « Emile ou de l’éducation » en 1762, le temps est bien personnel mais la gestion de celui-ci et de la vitesse est mauvaise. Enfin du point de vue de Julien Gracq dans son roman « Presqu’ile » en 1970, ralentir la vitesse et prendre le temps pour soit est une volonté propre a chacun, et donc personnel.

Mais alors, afin de prendre le temps pour soi, comment gérer la gestion du temps et sur quels domaines ? C’est pourquoi Jérôme Lèbre « L’accélération du temps nous rend immobiles » en date du 3 Mars 2017, explique que le temps et la vitesse dans certains domaines n’est pas contrôlable. Car en effet sur certains points telle la digestion, n’est pas un domaine modifiable. Il faut donc parfois savoir laisser le temps et la vitesse faire le cours des choses sans en être maître. Car en effet certaines vitesses son immobilisé, comme aussi la lumière. Ce sont des vitesses figées dans le temps. Alors que David Le Breton dans « Marcher, éloge des chemins de la lenteur » en 2012 lui pense que freiner la vitesse est un domaine ou chacun peut se donner les moyens tel qu’une marche afin de se ressourcer. Mais encore Julien Gracq dans son roman « Presqu’ile » en 1970, expose qu’il suffit de lever le pied quelque fois afin de savourer les moments simples de la vie.

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