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« Ultima Verba » de Victor-Hugo, Les Châtiments, 1853

Commentaire de texte : « Ultima Verba » de Victor-Hugo, Les Châtiments, 1853. Recherche parmi 241 000+ dissertations

Par   •  9 Octobre 2018  •  Commentaire de texte  •  447 Mots (2 Pages)  •  468 Vues

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« Ultima Verba » de Victor-Hugo, Les Châtiments, 1853

L’auteur de ce texte est Victor Hugo, poète du 19eme siècle, devient le chef de file du romantisme grâce a ses pièces de théâtre (Ruy-blas 1838) et ses poèmes (les orientales 1829). « Ultima Verba » est écrit en 1852 quand Victor Hugo est en exil, ce poème est extrait du recueil « Les Châtiments » sortit en 1853 il s’attaquent a Napoléon depuis son coup d’État il fait partie des poèmes engagés. Il dénonce le régime politique de Napoléon.

Que dénonce Victor Hugo ? Comment ?

Dans un premier temps, nous verrons comment Victor-Hugo dénonce Napoléon III et son régime politique, puis en second temps nous verrons comment le lyrisme est lié à l’exil qui se fait entendre dans ce poème.

I.Un écrivain engagé qui s'adresse à ses compagnons et au tyran

1.Implication de Victor-Hugo

Victor Hugo s’engage en s’impliquant dans la dénonciation de Napoléon, car il utilise le pronom « je », cela signifie qu’il est très présent dans ce poème. Il se sert plusieurs fois de la première personne du singulier « J’attacherai la gloire à tout ce qu’on insulte » ou « Je jetterai l’opprobre à tout ce qu’on bénit ». Une antithèse oppose le poète, seul "Je" à la masse anonyme des partisans de Napoléon III ; une autre antithèse rétablit la vérité bafouée par la propagande officielle : ce qui est insulté devient source de « gloire », ce qui est « bénit » (le verbe vise le ralliement de l'Église catholique au régime impérial) est traîné dans la boue.

2.Implication des destinataire ciblés

Napoléon III n'est jamais désigné sous le nom qu'il a officialisé, ni par son titre ; Hugo refuse donc de le reconnaître comme un souverain légitime. L'empereur est même réduit à un simple pronom pour remplacer son nom « il » dans la subordonnée temporelle « tant qu'il sera là ». Refusant tout prestige à Napoléon III, Hugo s'adresse à lui en le tutoyant, sur un ton méprisant, en accumulant les dentales [t] comme autant d'insultes : « Tandis que tes valets te montreront ton Louvre,

Moi, je te montrerai, César, ton cabanon ». Hugo affirme en tout cas que la place

de l'imposteur est dans une cellule, et que son coup d'État est celui d'un

insensé paranoïaque.

3.L'harangue

(je n'ai pas finis car je cherche l'harangue du texte)

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