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Lecture linéaire 3, les fausses confidences, Marivaux

Commentaire de texte : Lecture linéaire 3, les fausses confidences, Marivaux. Recherche parmi 256 000+ dissertations

Par   •  2 Mai 2021  •  Commentaire de texte  •  1 519 Mots (7 Pages)  •  53 Vues

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Lecture linéaire 3

        Les fausses confidences est une comédie écrite pars le dramaturge français Marivaux et joué pour la première fois en 1737, elle met en scène Dorante, un jeune bourgeois ruiné qui est épris pars Araminte une riche veuve. Il décide de mettre de place un stratagème avec son ancien valet Dubois, celui-ci valet d’Araminte, pour qu’elle veuille se marier avec lui.
        Dans cette scène, présente à la fin de la pièce, après la découverte d’une lettre confirmant les sentiments de Dorante à l’égard d’Araminte, ces derniers s’avoue leurs amour mutuel et Dorante dévoile le stratagème mit en place pars lui-même et son valet.
        En quoi cette scène est-elle une scène de dénouement ?  
        Tout d’abord nous verrons le premier mouvement qui est l’ambiguïté entre les protagonistes ensuite nous étudierons le deuxième mouvement qui est l’aveu d’Armaminte et enfin nous analyserons le troisième mouvement qui est l’aveu de Dorante.

        Nous pouvons observer dès le début de la scène la gène de Dorante pars rapport à la lettre qu’Armante a découverte “je n’ose presque paraitre devant vous” adverbe presque nous montre la gène de Dorante. On voit qu’Araminte fait des apartés donc qu’elle ne dit pas ce qu’elle pense, elle rassure Dorante “Je m’en fie bien à vous. Ce n’est pas là-dessus que j’aurais à me plaindre” on observe une double négation “n’est pas” qui montre le fait qu’elle ne se plaint pas là-dessus. Dorante perd en quelque sorte ses moyens face à Araminte “je suis si interdit, si tremblant”, il fait preuve de timidité, “si” adverbe de quantité qui marque l’intensité de sa perte de moyens. “Je ne saurais parlé” la parole étant une faculté naturelle chez l’homme montre que sont amour pour Araminte le transforme. Araminte parles apart avec de l’émotion et dit “je crains la fin de tout ceci”, ce qui nous montre les sentiments qu’Araminte à même si elle ne les dit pas explicitement à elle-même. On peut observer pars la suite une scène assez étrange où Dorante parle des fermiers d’Araminte “un de vos fermier est venu tantôt madame” et il est ému alors que ce qu’il dit est plutôt banale. S’en suit un dialogue plutôt étrange ou les protagoniste parle de ce fermier tout deux émus. On peut observer des répétition de la part d’Araminte qui répète les mots de Dorante “de le recevoir” “je le recevrai” “de l’argent” “de l’argent”, on pourrait dire qu’elle est dans ces pensées et écoute à moitié les propos de Dorante. On peut aussi voir qu’Armante n’est plus du tout émue quand Dorante lui parle “de l’argent” comme si l’argent la ramener à la réalité et la ramène à la “relation professionnelle” entre elle et Dorante. C’est d’ailleurs à ce moment qu’elle dit a part “je ne sais quoi lui répondre” comme si elle se rendait copte de sa rêverie. Dorante lui ne fait pas d’aparté ce qui nous montre qu’il n’a rien à caché.

        On peut voir ici que c’est la dernière fois qu’Armante fait d’aparté. Araminte s’exclame quand Dorante lui demande si il devrait amener l’argent le soir ou le lendemain, “Demain dites-vous !”, elle s’exclame pour peu et Dorante lui a proposé deux possibilités (pas obligatoires), pas seulement le lendemains. Elle continue avec “comment vous gardez après ce qu’il est arrivé” elle ne dit pas ce qui est arrivé, elle dit seulement “il”, elle ne peux plus le gardez maintenant qu’elle a la preuve que Dorante l’aime et le reste des personnages aussi le savent, elle a peur du regards des autres et de s’avouer qu’elle l’aime. Un peu plus bas Araminte dit à Dorante “il faut se quitter” le verbe “faut” nous donne une impression d’obligation, que ce n’est pas son choix mais qu’ils doivent se quitter, de plus elle dit plus haut dans la scène qu’elle “craint la fin de tout ceci”. On peut observer la peur du regards des autres de la part d’Araminte quand elle dit “on sait que vous m’aimez” “on croirait”. Aussi, quand Araminte dit “l’on croirait que je n’en suis pas fachée” on voit l’ambiguïté d’Araminte, est-elle fachée, ou pas ? Elle parle de ce que les autres croirait Sand dire ce que elle pense. Plus loin Dorante dit qu’il a “tout perdu” on peut dire qu’il parle de plusieurs choses à la fois car en plus de ne pas avoir réussi a ce marier avec Araminte, il perd sont travail. Ensuite Araminte et Dorante parle du portrait que Dorante avait fait faire d’Araminte, celui-ci dit “j’avais un portrait, je ne l’ai plus” on dirait qu’il fait un transfert de la perte d’Araminte sur la perte de ce tableau celle-ci lui demande “à quoi vous sert-il de l’avoir ?” Comme si elle lui demandais pourquoi il veut tant rester avec elle et ensuite dit “vous savez peindre” comme pour dire qu’étant donner que sa richesse est physique il trouvera une autre femme. Dorante lui répond “celui-ci m’avait été bien cher” donc ce portrait été important pour lui. Un peu plus loin Araminte dit à  Dorante “Vous donner mon portrait ! Songez-vous que ce serait avouer que je vous aime ?” Cette phrase est rédigée exactement pareil qu’une autre phrase d’Araminte à la fin du 2e mouvement “Demain dites-vous ! Comment vous gardez jusque-là après ce qui est arrivé”, de plus Araminte parle d’avouer qu’elle l’aime et que Dorante y songe alors que Dorante juste avant parle seulement du portrait, on voit aussi une sort d’ambiguïté dans la phrase, elle est construite avec deux “que”, deux “vous” et deux verbes, ce qui rentre la phrase compliqué. Quand Araminte suppose implicitement aimer Dorante celui-ci répond “qui pourrait se l’imaginer ?”, on ne sait pas vraiment si c’est de l’ironie ou si Dorante est sérieux car lui et Dubois ont essayé de faire un stratagème donc ils savaient qu’elle pourrait l’aimer, Dorante fait croire à Araminte que personne le croit pour ne pas la brusqué. Le fait qu’Araminte parle spontanément montre qu’elle pense ce qu’elle dit, elle reste très ambiguë quand elle avoue ses sentiments “et voilà pourtant ce qu’il m’arrive” elle re utilise le pronom il et le verbe arriver pour parler d’un événement, elle ne nomme pas la chose  , elle dit “ce qu’il m’arrive” ce qui montre qu’elle ne contrôle pas ces sentiments car cela agi sur elle. Dorante répond à son aveu “je me meurt !” Ce qui est étonnant étant donné qu’il est sensé l’aimer, elle lui dit “levez-vous Dorante” comme un ordre.

        Le 3e mouvement commence pars Dorante qui dit “il faut que vous soyez instruite” avec le verbe falloir qui montre que Dorante a une sorte d’obligation morale à lui révéler le stratagème. Ensuite il fait une courte tirade pour l’aveu du stratagème il dit “il n’y a rien de vrai” qui est la seule proposition négative dans sa tirade, il appel Dubois “domestique” tandis qu’on peut le voir tout au long de la pièce, Dorante et Dubois sont plutôt proche et c’est la première fois qu’il l’appel comme ceci. Il dit avoir été “forcé” pars Dubois, il rejette la faute sur son valet, cet aveu n’est donc pas un véritable aveu. Quand il dit “ce que mon respect, mon amour et mon caractère ne me permette pas de cacher” on peut douter du fait que ce qu’il dit soit vrai, pourquoi avoue t-il sont stratagème réellement ? Dans la réponse d’Araminte nous pouvons observer un lexique de l’honnêteté : “aveu”, “sincérité”, “honnêteté”, “véritablement”. Elle lui dit même “vous êtes le plus honnête homme du monde” avec l’intensif “plus” et “du monde” et elle dit aussi que son trait de sincérité lui “parait incroyable” suffixe “-in” qui exprime la négation, ce n’est pas croyable tellement il est honnête, on dirait qu’Araminte surdoué la sincérité de Dorante. Elle dit pars la suite “puisque vous m’aimez véritablement”, le mot “puisque” marque la cause, c’est parce qu’il l’aime qu’elle ne le blâme pas, ce rassure t-elle ? Elle ne le blâme pas peut-être car c’est elle qui l’aime. “On doit lui pardonner” le verbe “devoir” veut dire qu’elle se sent obligé de lui pardonner. Dorante la complimente pars la suite, elle ne répond pas car elle entend le comte et sa mere arrivés “ne dites mot, et laissez-moi parler” on voit encore le rôle “dominant” qu’à Araminte, elle lui donne encore des ordres.

        Pour conclure cette scène donne au spectateur le dénouement de toute l’intrigue car la pièce repose sur
la fausse confidence de Dorante et Dubois qui est de marier Dorante à Araminte, dans cette scène l’amour d’Araminte est révéler explicitement pars celle-ci, même si elle reste ambiguë sur ses sentiments et Dorante avoue à Araminte ce que les spectateurs savaient depuis le début. Dans cette scène les protagonistes et les spectateurs ont leurs réponses.

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