ADM 1402 - Entreprise et société
Étude de cas : ADM 1402 - Entreprise et société. Recherche parmi 304 000+ dissertationsPar nervana06 • 11 Mai 2026 • Étude de cas • 3 014 Mots (13 Pages) • 10 Vues
ADM 1402 TRAVAIL NOTÉ 1
Entreprise et société
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ADM 1402
Entreprise et société
Travail noté 1
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Travail noté 1
La crise du logement au Québec et ses impacts sociaux et économiques
Session hiver 2026
Université TÉLUQ
Partie 1 :
Le phénomène d’actualité à l’étude concerne la crise du logement au Québec, qui s’inscrit dans la durée et s’est particulièrement aggravée au cours des dernières décennies. Cette crise se caractérise notamment par une augmentation importante du prix des propriétés et des loyers, ainsi que par un faible taux d’inoccupation des logements locatifs. En 2024, ce taux est estimé à environ
1,8 %, ce qui est bien en dessous du seuil d’équilibre du marché situé autour de
3 %, indiquant ainsi une pénurie importante de logements locatifs[1].Malgré une légère amélioration observée en 2025, le marché demeure sous pression, ce qui confirme la persistance du phénomène. Historiquement, cette situation s’inscrit dans un contexte de transformation du marché immobilier marqué par une hausse soutenue de la demande, liée à la croissance démographique et à l’immigration, ainsi que par un ralentissement de la construction de logements, notamment de logements sociaux, ce qui a contribué à déséquilibrer l’offre et la demande.
Sur le plan social et économique, la crise du logement entraîne plusieurs conséquences importantes. De nombreux ménages doivent consacrer une part importante de leur revenu au logement, ce qui réduit leur capacité à répondre à leurs autres besoins essentiels[2].
Cette situation contribue à l’augmentation des inégalités sociales et à la précarité résidentielle. Par ailleurs, la difficulté d’accéder à un logement abordable dans les grands centres urbains entraîne des répercussions sur le marché du travail, notamment en accentuant la pénurie de main-d’œuvre dans certaines régions.
Les causes de ce phénomène font l’objet de débats. Certains facteurs économiques, tels que la spéculation immobilière et le déséquilibre entre l’offre et la demande, sont souvent évoqués. D’autres analyses mettent plutôt l’accent sur les politiques publiques, notamment le manque de logements sociaux. Dans ce contexte, plusieurs acteurs stratégiques interviennent dans la gestion de la crise, notamment le gouvernement du Québec, les municipalités, les promoteurs immobiliers, les organismes communautaires ainsi que les ménages.
Ce phénomène permet d’illustrer plusieurs thématiques abordées dans le cours, notamment le rôle de l’État dans la régulation du marché ainsi que les inégalités sociales. Il met en évidence les limites des interventions publiques face à un marché influencé par les mécanismes économiques. Cette situation illustre également les limites d’un marché immobilier influencé par des logiques capitalistes, où l’intervention de l’État devient essentielle pour réguler l’accès à un besoin fondamental comme le logement, tout en soulevant des enjeux liés à cet accès. Ainsi, la question d’analyse suivante se pose :
Quel rôle jouent le gouvernement du Québec et les municipalités dans la gestion de la crise du logement et dans la protection des citoyens face à la hausse des prix ?
Partie 2 :
Référence 1 :
Rességuier V. journaliste multiplateforme (20 février 2026)
Radio-Canada. La crise du logement frappe(toujours) fort au cœur du Québec.
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2229677/crise-logement-frappe-centre-quebec
Synthèse :
Cet article de Radio-Canada présente les effets très concrets de la crise du logement dans la région du Centre-du-Québec, en montrant qu’elle touche désormais une part de plus en plus large de la population. Il explique que la pénurie de logements, combinée à un taux d’inoccupation très faible, rend l’accès à un logement abordable particulièrement difficile, même pour des personnes qui occupent un emploi stable. L’article met en évidence une augmentation de la précarité résidentielle, alors que certains ménages doivent se tourner vers les organismes communautaires pour se loger ou subvenir à leurs besoins de base. Ces organismes sont d’ailleurs débordés par la demande croissante, ce qui illustre les limites des ressources disponibles sur le terrain. De plus, le texte souligne que l’itinérance évolue et devient plus visible, touchant désormais des profils variés, notamment des travailleurs et des personnes âgées. Enfin, l’article montre que cette situation s’inscrit dans un déséquilibre important entre l’offre et la demande, ce qui contribue à la hausse des loyers et à l’aggravation des inégalités sociales au Québec.
Justification :
Cette source est pertinente puisqu’elle permet de mieux comprendre les conséquences sociales concrètes de la crise du logement, notamment la précarité, l’itinérance et la pression exercée sur les organismes communautaires. Elle montre que cette crise ne touche pas seulement les personnes les plus vulnérables, mais aussi des travailleurs et des personnes âgées, ce qui illustre l’ampleur du phénomène. Les exemples et les données présentés dans l’article permettent de rendre la situation plus concrète et de mieux saisir les réalités vécues sur le terrain. Cette source est donc utile pour analyser les impacts sociaux de la crise ainsi que le rôle des différents acteurs, comme les organismes communautaires et les institutions publiques, dans la gestion de cette situation. Elle permet également de mieux comprendre le rôle des acteurs publics et communautaires face à la crise du logement.
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