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Risque De Change

Mémoires Gratuits : Risque De Change. Recherche parmi 260 000+ dissertations

Par   •  8 Décembre 2013  •  1 166 Mots (5 Pages)  •  561 Vues

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Tout d’abord, il est important de savoir gérer le risque en général avant de pouvoir s’attaquer à la gestion du risque de change en particulier. Selon le site internet de la justice du gouvernement du Québec, il existe six phases de gestion du risque qui doivent être traitées séparément, mais conjointement à la fois. Initialement, le risque doit être identifié avant qu’il ne prenne trop d’expansion : « L'identification des risques vise à repérer les problèmes potentiels avant qu'ils ne se transforment en problèmes réels et à inclure cette information dans le processus de gestion de projet. La phase d’identification permet de formuler les énoncés de risques et d’identifier leur information contextuelle.»[1] On doit tenter de mesurer l’impact que pourrait avoir ce même risque s’il n’était pas traité à temps. C’est la phase d’identification. Par la suite, après avoir bien identifié les risques possibles, il est primordial de les séparer et d’établir une stratégie d’action afin de remédier à chacun de ceux-ci, le cas échéant. Ces opérations constituent la phase d’analyse.

La troisième phase est celle de la planification. Elle est conjointe à celle de l’analyse, puisque suite à cette dernière, nous serons en mesure de réduire la probabilité et l’impact de chaque risque. Ensuite, il est primordial que les différents risques soient mis à jour : « La phase de suivi vise à recueillir l’information pertinente permettant de mettre à jour les fiches de risque et de présenter cette information de façon claire et intelligible aux personnes et aux groupes à qui elle est destinée. L’objectif ultime de l’information résultant de la phase de suivi est de pouvoir prendre une décision à l’égard de chaque risque faisant l’objet d’un suivi.»[2] C’est la phase du suivi.

L’avant-dernière phase est celle du contrôle. C’est pendant cette phase que l’on met en action tout ce qui a été étudié auparavant, dans l’optique ou nous continuons d’étudier un risque, ou que l’on décide de terminer le suivi, car le risque est considéré comme nul ou négligeable. La dernière phase est celle de la communication. Même si elle est présente tout au long du processus, c’est avec cette dernière que l’on s’assure que chaque particularité associée aux risques ou aux solutions soient bien comprises. C’était un survol très rapide du processus de gestion de risques, mais ces six phases sont utilisées dans toutes les sphères de la société, qu’on le veuille ou non. Entrons maintenant dans le vif du sujet.

Gestion du risque de change

Parlons maintenant de la gestion du risque de change. C’est un facteur que toute entreprise exportant ou important des produits doit considérer : « Les entreprises canadiennes qui vendent leurs produits et services à l’étranger et qui se font payer dans une monnaie étrangère assument un risque de change. Celui-ci découle de la possibilité qu’une fluctuation défavorable du taux de change fasse en sorte que l’entreprise reçoive un montant en dollars canadiens inférieur à celui initialement prévu.»[3] Comme l’illustre le graphique ci-dessous, la valeur du dollar canadien par rapport à celle du dollar américain a énormément fluctuée au cours des dernières années :

Ce graphique explique les répercussions qu’une mauvaise gestion peut avoir. Par exemple, si une entreprise canadienne vendait des produits aux États-Unis pour un million de dollars canadiens, en 2002, il en coûtait environ 625 000 dollar américain. Tandis qu’en 2006, il en coûtait approximativement 909 000 dollar américain. L’impact est énorme, et ce, en seulement quatre ans! C’est une variation de 45%. Ces chiffres servent à illustrer

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