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Écrit personnel : Interprétation de l'un de mes rêves

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Par   •  10 Mars 2013  •  Cours  •  1 429 Mots (6 Pages)  •  495 Vues

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Voici un reve qui m'a longtemps préoccupé car je l'ai trouvé particulièrement destabilisant.

Comme dans nombre de reve, je suis le personnage central de l'histoire, qui commence somme toute assez bien.

Je suis en compagnie de Christine (décédée depuis) et d'une autre amie dont je ne vois jamais le visage.

Nous sommes trois, rien que nous trois, dans un local où se trouve un petit bassin remplit d'eau et entouré d'une luxuriante végétation. Au centre sont disposées quelques pierres, on décide d'y aller s'assoir. Ce qui nous amène une franche partie de rigolade car on ne manque pas de glisser et de se mouiller les pieds.

Puis tout à coup le décors change. Je me retrouve seule, dehors, dans la rue, sur un trottoir, en plein jour. Je regarde à terre, j'ai les pieds posés sur des traces de sang frais.

Mon dieu ! que m'est-il arrivé ?

Je sais ce qui s'est passé : ...

J'AI TUE !!!

Les passants regardent eux aussi par terre, sans s'arreter de marcher. Ils ont des visages crispés, ils sont effrayés, mais ils ne savent pas...

Je me retrouve alors à marcher dans de l'herbe où apparait à certains endroits de la terre claire. Je m'approche du derrière d'une maison. Je suis déjà venue ici, je le sens mais ne m'en souviens pas. J'ai beau réflèchir, je suis en train de découvrir les lieux et pourtant, je sais etre déjà venue dans les parages.

Derrière la maison, j'apperçois quelques personnes accroupies habillées de noir, puis d'autres debout qui écrivent sur de petits carnets. Celles qui sont accroupies regardent quelque chose d'allongée sur le sol, je ne vois pas quoi mais je sais. Elles regardent un corps étendu sur l'herbe humide.

Je ne m'arrete pas, tout passe vite.

C'est alors que j'ai comme un flash : je me vois en train de tirer un corps, il est lourd, j'ai du mal à le trainer sur ce trottoir gris en bitume. Je vois de longues traces se former petit à petit. Je sais que personne ne saura que c'est moi qui l'aie tué, alors je ne crains rien, je continue de le trainer jusque derrière une maison.

Soudain je reviens à la réalité, mon flash est terminé, mais je ne suis plus dehors !

Je suis assise, faisant partie d'un demi-cercle formé de gens, et en face se trouve un homme qui porte des lunettes. il est assez élégant, il me fait vibrer le coeur quand je l'entend parler. Et tout à coup j'ai peur.

Je repense au sang, au corps rigide et froid... je me dis que jamais je ne pourrais garder tout ça pour moi, c'est trop dur à supporter !

L'homme, qui ressemble à un professeur, ou encore à un psychologue (petite apparté, je fais des études pour devenir psychologue, mais à l'époque, je n'y pensais pas), parle de tout ce qu'on peut avoir fait de mal dans une vie, et qu'il faut savoir l'avouer. Il se met à énumérer des betises qu'un enfant peut faire : "Par exemple, si vous avez tapé votre soeur, si vous avez commis un vol, si vous etes agressif avec vos parents, si...", "si on est un assassin !!!". Voilà que je lache le mot qui me brulait les lèvres. Je ne peux pas rester là avec tous ces yeux qui se braquent sur moi. ça y est, ils ont compris qui était l'auteur du meurtre, les enfants et l'homme.

Je me lève alors et me dirige calmement vers la porte, mais dès que je la franchis, je cours et rentre dans la pièce juste à coté. C'est le bureau de l'homme, ça se devine. Je m'écroule en fermant la porte, j'ai les deux mains posées en bas de celle-ci. Des larmes coulent sur mes joues.

Le mur à ma gauche est partiellement formé d'une vitre, ce qui me permet d'observer ce qui se passe de l'autre coté. L'homme est toujours avec les autres. Ils se penche en arrière sur sa chaise pour essayer de voir ce que je fais. Il parle en meme temps aux autres. Je n'ai aucune idée de ce qu'il leur dit, je ne peux pas entendre. Je sais par contre qu'il va venir.

...

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