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Commentaire du poème Femme nue femme noire De léopold Senghor

Note de Recherches : Commentaire du poème Femme nue femme noire De léopold Senghor. Recherche parmi 275 000+ dissertations

Par   •  14 Mai 2014  •  318 Mots (2 Pages)  •  8 519 Vues

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Femme nue femme Noire est un poème de Léopold Sédar Senghor sur la négritude et est extrait du recueil Chants d'ombre publié après la seconde guerre mondiale. Il constitue le poème le plus célèbre de sa production poétique. Il y évoque l’amour et glorifie la terre africaine en faisant l’éloge de la femme noire.

I/ Quelques notes sur l’auteur :

Né le 09 octobre 1906, Senghormarqua la poésie française du XX siècle par

l’apport d’un nouveau souffle, celui qu’il appela lui-même la « négritude » :

« La Négritude est la simple reconnaissance du fait d'être noir et l'acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture ». Diplômé de l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, il eût une production poétique prolixe en parallèle deses activités politiques au Sénégal, dont il fut le premier président de la République en 1961.Senghor rendit l’âme le 20 décembre en 2OO1.

II/ Idée générale :

A travers ce poème Senghor rend hommage à la femme noire, à sa beauté et sa à sensualité mais aussi et surtout il y exprime sa vision de l’Afrique et de sa culture par rapport a l’universel.

III/Plan du texte :

Ce poème est une ode quiest composé de quatre strophes dont trois quintils et un tercet. Les trois quintils présentent respectivement la naissance de l’amour, la femme charnelle et la femme spirituelle. Le tercet final exprime la fonction de la poésie conçue comme un antidestin, un gage d’éternité.

IV/Explication détaillée :

La première strophe est un hexasyllabe dont la construction symétrique du vers est diviséeen deux hémistiches égaux renforcée par l’anaphore « femme » et les allitérations en « f » et en « n ». Quant au second verset, souligné par l’oxymore que crée le rapprochement de l’adjectif « nu » avec le participe passé vêtu. La femme apparait chez Senghor comme une amante ou une mère qui élève son enfant en le choyant : [à continuer]

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