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Acte III Scène 12 Fausses confidences de Marivaux: Ce dénouement vous paraît-il digne d’une comédie ?

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Par   •  17 Juin 2013  •  699 Mots (3 Pages)  •  2 077 Vues

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Littérature / Acte III Scène 12 FAUSSES CONFIDENCES De MARIVAUX

Acte III Scène 12 FAUSSES CONFIDENCES De MARIVAUX

Mémoire: Acte III Scène 12 FAUSSES CONFIDENCES De MARIVAUX

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Soumis par: dissertation 28 février 2013

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Mots: 2050 | Pages: 9

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Marivaux, Texte 4 :

Le dénouement, ou l’aveu d’Araminte :

Acte III, Scène 12 :

Introduction :

À la fin de l’Acte II, Araminte est poussée à bout par les deux scènes des portraits (acte II) et par la scène de la lettre (8,III). L’amour de Dorante est parfaitement connu, donc la conséquence naturelle de cette situation est son renvoi. Araminte s’oriente à contrecœur vers cette issue fatale, mais ses résistances à son amour perdent de leur force, et cède soudain au milieu de la scène 12 que nous allons voir, et qui s’organise en trois temps : d’abord, Dorante va être renvoyé jusqu’à « n’ajoutez rien à ma douleur » ; puis l’aveu soudain d’Araminte ; et enfin les révélations étonnantes de Dorante.

Question d’étude :

Ce dénouement vous paraît-il digne d’une comédie ?

Réponse :

Toute comédie dans la tradition se termine par un ou plusieurs mariage. A la fin de l’Acte III on s’attend à un rebondissement heureux. Cette scène 12 vient combler cette attente. On relève une gravitée dans le ton et la situation qui nous amène à la frontière du registre comique. On est parfois dans un style sérieux, émouvant. Nous allons étudier cette hésitation de registre à travers les trois moments de la pièce : le renvoi de Dorante ? L’aveu d’Araminte ; le pardon d’Araminte.

I. Le renvoi de Dorante :

1. Une décision à contre-cœur :

Araminte n’envisage ce renvoi que comme une hypothèse voulue par la décence. Mais elle hésite, comme le montre les interrogations : « comment vous garder jusque-là ? » Cette question oratoire dissimule mal le désir qu’elle a de le garder. Elle équivaut à « j’aimerais bien ». Dorante joue sur la corde sensible, avec la didascalie « plaintivement ». Il use aussi d’une dernière résistance, ses déclarations sont hyperboliques : « de tout le temps de ma vie ». Il joue ainsi sur l’antithèse entre le temps long et le jour précieux, unique. On peut dire que Dorante continue ici ses déclarations amoureuses commencées en II,15. Araminte invoque l’obligation

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