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Les Formes Et Genres de la littérature

Mémoire : Les Formes Et Genres de la littérature. Recherche parmi 250 000+ dissertations

Par   •  10 Avril 2013  •  1 486 Mots (6 Pages)  •  1 811 Vues

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Depuis toujours la littérature a de nombreuses utilités comme détendre ou distraire le lecteur mais permet aussi a travers l'argumentation de lutter contre les injustices. « Les lois sont toujours utiles a ceux qui possèdent et nuisibles a ceux qui n’ont rien » affirme Jean-Jacques Rousseau. Nous essayerons de montrer comment les genres et les formes de l’argumentation ont permis aux écrivains de lutter contre les injustices. De quels façons les auteurs ses servent t’ils des différents types de genres et de formes pour dénoncer les injustices. Nous montrerons tout d’abord que l’argumentation peut être directe et explicite et ensuite qu’au contraire, elle peut être indirecte et implicite.

Pour être mieux compris, les auteurs font passer leurs messages de manières directes, par plusieurs moyens littéraires.

Un essai est un ouvrage regroupant des réflexions diverses ou traitant un sujet qu’il ne prétend pas épuiser. C’est un ouvrage qui propose une réflexion, qui confronte des opinions, et surtout qui expose un point de vue personnel sur un thème dans quelque domaine que ce soit. La forme de l’essai est très libre, c’est pourquoi les auteurs y recourent si souvent.

L’essai se caractérise surtout par un ton personnel : l’essayiste cherche à marquer son lecteur par un style bien à lui qui rend son propos attrayant et accessible et surtout qui lui permet de faire passer un message aux lecteurs.

L’essayiste le plus connus est sans nul doute Montaigne. Son œuvre principale, nommée « Essais » traite de beaucoup de sujet comme la médecine, les livres, les sciences, mais surtout des réflexions sur l’Homme.

Dans le chapitre 31 des « Essais », Montaigne critique la société Européenne du XVIème siècle qui traite les Indiens du nouveau monde de « barbares » pour la simple raison que leurs coutumes sont différentes comme il le dis dans sa thèse placée au début de son texte : « or, je trouve, pour revenir à mon propos qu’il n’y a rien de barbare et de sauvage dans cette nation, sinon que chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage ».

Il appui sa critique par une comparaison poussée des Européens aux indiens, par les armes, la culture et les arts, comparaison qui prouve qu’aux niveaux culturel, social et artistique, les Indiens sont pourvus d’une société structuré, et qu’ils sont habilles dans la pratique des arts, ce qui ne justifie pas leur appellation de sauvage. Il relativise aussi le fait que les européens considèrent les Indiens comme des sauvage car il mange leur ennemis, pratique qui pour les Indiens leur parait normal car elle leur permet de ce nourrir. Eux-mêmes considèrent a leur tour les indiens comme des « barbares » car ils torturent leurs prisonniers avant de les tuer. Toutes ces comparaison et ce relativisme mettent en avant le regard paradoxale que portent les Européens sur les Indiens car il les renvoie fasse a leurs propres contradictions.

L’argumentation peut prendre support d’un dialogue entre deux ou plusieurs personnes. Le dialogue est un moyen essentiel pour confronter des idées car dans un dialogue s’opposent non seulement des idées, mais aussi des valeurs.

En littérature, le dialogue d’idées s’inscrit dans des genres divers comme dans le dialogue philosophique, le roman, la nouvelle et le théâtre.

Dans « L’ile aux esclaves », pièce publiée en 1725 par Marivaux. Cette pièce en onze scènes est à la fois une satire sociale et un regard de moraliste sur l’homme. Dans cette pièce Marivaux dénonce la servitude, et les rapports maitres/esclaves a travers l’histoire d’un de ces couples qui suite a un naufrage atterrit sur une ile ou les rôles sont inversés. Il fait plusieurs reproches aux maitres tels que l’orgueil, la paraisse, la mondanité, la colère et les abus de pouvoirs. A travers ces reproches, il essaye de choquer les spectateurs et de leurs montrer l’égalité fondamentales de tous les êtres humains. Il ne faut pas oublier, qu’a cette époque, ces mêmes spectateurs refusaient la présence de domestique dans l’enceinte du théâtre. Mais il ne fait pas seulement des reproches aux maitres, il en fait également aux serviteurs. Il leur reproche donc certains défauts traditionnels comme l’abus d’alcool, la bavardise ou les commérages. Mais pas seulement il dénonce aussi leur envi de ressembler a leur maitre, alors qu’ils se plaignent de devoir leur obéir. Mais cette pièce fait surtout l’éloge du pardon, car dans les dernières scènes, le valet pardonne a son maitre ses actes, le maitres s’excuse auprès de son valet de sa conduite, et tous deux retrouvent leur rôles respectifs, mais avec une relation ayant évoluée, le respect étant apparut. Nous voyons

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