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En quoi travailler dans un endroit sordide pendant la révolution industrielle est-il un danger pour l’homme ?

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Par   •  4 Janvier 2013  •  877 Mots (4 Pages)  •  823 Vues

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La « révolution industrielle » se caractérise par le passage d'une société à dominante agricole et artisanale à une société commerciale et industrielle. Cependant dans cette nouvelle aire sont survenu de nombreuses nouvelles machines et usines qui ont pu changer le quotidien de chacun. Pour s’y habituer ils ont dut redoubler d’efforts pour suivre la cadence et l’accélération des machines qui souvent mener a des fins maladroites et dangereuses. Pour cela nous allons discuter de leurs conditions de travail puis des dangers qu’ils encourent.

I Les conditions de travail

a) Obscurité

b) Insalubrité

c) Bruit

II Les risques du métier

a) Dangers

b) Maladies

c) Incidences sur le physique

Avec l’ensemble des textes du corpus, nous avons pu apprendre sur les

conditions de travail de la révolution industrielle.

Tout d’abord l’obscurité a était le point le plus important et évocateur de la

révolution industrielle , Dans une partie du roman de Hector Malot une ville noire, il nous raconte ce qu’il a vu sur les mineurs comme quand il dit « je commençai à apercevoir vaciller, dans les profondeurs sombres de la galerie ». Puis Emile Verhaeren nous dit dans les villes tentaculaires que les usines se situer « le long des quais d’ombre et de nuit » ce qui nous montre bien un exemple d’obscurité. Ensuite Emile Zola ajoute dans l’assommoir que « des grandes ombres flottaient tachées de feux rouges », il s’agit ici d’une métaphore parlant des usines. Dans la peinture de Fernand Cormon nous pouvons confirmer l’idée d’obscurité car on voit que les gens travaillent presque dans le noir, seulement une légère clarté arrive à s’échapper de la fenêtre.

Ces quatre document aborde aussi le terme d’insalubrité, Hector Malot le montre très bien en disant que les mineurs avaient « leur figure noire comme celle des ramoneurs, leurs habits et leurs chapeaux étaient couverts de poussière de charbon et de plaque de boue mouillé ». Emile Verhaeren évoque l’insalubrité pour les usines en disant qu’elle « se mirant dans l’eau de poix et de salpêtre ». Ensuite Emile Zola parle « d’hommes noirs affairés » ainsi que de la présence « de gigantesque toile d’araignée qui tendaient au plafond » et pour en rajouté « le tic tac des rouages d’acier des machines luisez sous la graisse des huiles ». Fernand Cormon nous montre une image sale des usines dans sa peinture, car on peut y apercevoir un par terre noir recouvert de poussière et d’huiles surement évacué par le feu.

Dans les villes tentaculaires le bruit est tellement désagréable que les « usines et fabriques ronflent terriblement » nous dit-on. Dans l’Assommoir, On nous parle « d’un vacarme assourdissant » et on reprend l’idée de « sifflement et ronflement », Emile Zola ajoute même qu’on

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