LaDissertation.com - Dissertations, fiches de lectures, exemples du BAC
Recherche

Commentaire littéraire sur le roman Germinal de Zola

Commentaire de texte : Commentaire littéraire sur le roman Germinal de Zola. Recherche parmi 257 000+ dissertations

Par   •  31 Janvier 2013  •  Commentaire de texte  •  465 Mots (2 Pages)  •  767 Vues

Page 1 sur 2

Commentaire littéraire

I- Une mise en scène dramatique

Zola fait durer le suspense.

Au premier paragraphe, il nous montre l’horreur, première phrase : "Pendant une heure ..."

La dramatisation est traduite par l’attente, de nombreuses locutions temporelles.

Opposition imparfait / passé simple.

Compte à rebours : temps mesuré, idée d’un temps suspendu.

Un spectacle offert à tous (utilisation du "on" général).

Premier paragraphe : idée du chaos qui précède l’apocalypse.

Acte de la mise en scène : le silence des deux premiers paragraphes s’oppose au bruit du troisième.

II- Une scène épique et fantastique

a) Les effets de masse dans la description du premier paragraphe sur la masse des choses.

Les effets de grossissement avec les adjectifs hyperboliques qui soulignent le caractère extraordinaire de l’événement.

b) Le jeu des images.

- "L’énorme bielle" => "ressemblait à", glissement vers le mythe (1er paragraphe).

- "Sorte de tourbillon", "pareille à un mat dans l’ouragan", "ainsi qu’un cierge colossal" (3ème paragraphe) : comparaisons qui confèrent à la description un caractère dramatique.

- Les métaphores : "la pluie des briques", "une bouillie de berlines", "membres d’aciers". La machine est comparée à une bête fantastique. "Cette épave des tempêtes de la terre", "toute une artillerie" (la guerre), "bue par la terre". Personnification.

III- Un réalisme mythique

Le troisième paragraphe marque le passage de notations réalistes à un univers fantastique où les choses sont animées. Ce passage s’effectue grâce à tout un jeu de métaphores et de comparaisons.

- Certains termes, en particulier des verbes, montrent l’animation : "convulsion", le sol est comparé à un être vivant, "râlait", "canonnant", "boulet". La terre livre une guerre.

- La fin du texte : "on vit alors..." souligne le caractère étonnant, aspect extraordinaire. La machine est décrite avec un vocabulaire d’homme et d’animal : "membres", "genou", "elle détendait sa bielle" => "lutter contre la mort" (bielle : ce qui permet d’articuler une machine).

Intensité des forces en jeu : le rejet du verbe à l’infinitif dans "on vit la machine [...] lutter contre la mort". Les verbes au passé donnent un effet de ralenti.

Bielle = genou de la géante.

"expirant" : imparfait qui signifie

...

Télécharger au format  txt (3.3 Kb)   pdf (60.3 Kb)   docx (9.6 Kb)  
Voir 1 page de plus »
Uniquement disponible sur LaDissertation.com