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Étude d'un corpus: de quelle façon se traduit ces rapports de force et qu’elles en sont les conséquences ?

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Par   •  24 Février 2014  •  664 Mots (3 Pages)  •  635 Vues

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Les corpus est composé de quatre documents. Le premier est un document extrait de l’ouvrage de Marie-France Hirigoyen, intitulé « Le Harcèlement moral, la violence perverse au quotidien » parût en 1998. Les trois autres documents, sont des documents iconographiques. Le premier est une affiche de Félix Doumenq, parût en 1919. Le second est un dessin d’Honoré parut en 1941. Et pour finir, le troisième est une image tirée du film « Les temps moderne », de Charlie Chaplin, parût en 1936. Ces quatre documents, on pour thème commun la dénonciation des rapports de force dans l’univers du travail, cependant, ils traitent cette idée de différentes façon. C’est donc pour cela qu’il est intéressant de les confronter. On peut donc se demander, de quelle façon se traduit ces rapports de force et qu’elles en sont les conséquences ?

Premièrement nous verrons que les rapports de force se traduisent sous forme d’exploitation. Et deuxièmement nous verrons qu’ils également par l’absence de reconnaissance et par un sentiment d’infériorité poussé par les employeurs.

On peut constater que l’ensemble du corpus offre un point de vue qui s’étend de 1919 jusqu’à 1998. Il s’agit alors de la période clé du développement de l’industrie jusqu’à nos jours. Bien que les documents viennent d’époques différentes, ils dénoncent tous les quatre les rapports de force existant dans le monde du travail, et qui se traduisent notamment par l’exploitation.

En effet, on constate dans le document 2, dessin d’Honoré, un homme d’affaire s’accrochant à l’aiguille, qu’il peine à faire bouger sur une horloge particulièrement imposante sur le haut d’un immeuble. On comprend alors que l’image traite du temps du travail et de sa flexibilité qui est difficile. Cette idée est également présente dans le document 3, l’affiche de Doumenq, qui à pour thème la lutte pour la loi des huit heures de travail par jour, « pousse » les ouvriers à se battre pour leurs droits face à des employeurs qui leur en demande toujours plus, sans aucune compensation. Il s’agit alors d’exploitation. Dans le texte de Marie-France Hirigoyen, cette idée est exprimée à travers différentes expressions tel que « en demander toujours plus » ou encore « s’investir corps et âme ». Ce reproche repose alors sur la charge de travail importante dont accable certaines entreprises à leurs aux salariés.

Cependant l’exploitation, la charge importante de travaille et les lourdes horaires ne sont pas les seuls facteurs de ces rapports de force. En effet, ils se traduisent également à travers la non reconnaissance et le sentiment d’infériorité. Dans le texte de Marie-France Hirigoyen, on comprend qu’en échange de travail important demandé, il n’y a aucune reconnaissance ou de récompense de la part des employeurs. De même pour le document 3, l’affiche de Doumenq, les ouvriers sont obligés de « lutter » contre leurs employeurs, représenté ici par des individus habillés de façon « bourgeoise » que l’on distingue clairement de la classe ouvrière pour garder leurs huit heures de travail. Même si l’affiche présente une lutte, la distinction des deux classes démontre également la présence d’une certaine infériorité hiérarchique toujours présente dans l’univers du travail à laquelle on doit se soumettre. En effet, les salariés sont

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