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Le numérique et la démocratie

Fiche : Le numérique et la démocratie. Recherche parmi 303 000+ dissertations

Par   •  24 Novembre 2025  •  Fiche  •  509 Mots (3 Pages)  •  4 Vues

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L’ère du numérique est-il un nouvel espace de libre expression ou menace-t-il la démocratie/les démocraties ?

  • Les réseaux sociaux permettent une propagation importante de fake news, qui influencent les opinions et les votes (ex. : Brexit, élections américaines).
  • Des politiciens ou même des influenceurs se mettent sur les réseaux pour influencer les jeunes sur un certain parti politique sans qu’ils aient leurs propres opinions/ un esprit critique. (ex : bardella, attal) (> tournure malsaine sur les réseaux sociaux avec edits de politiciens)
  • Les algorithmes des réseaux sociaux décident des contenus que les utilisateurs voient en priorité. Pendant une élection, ils mettent souvent en avant les publications les plus virales, même si elles sont fausses ou exagérées. : influence population
  • Des gouvernements ou des entreprises collectent des données personnelles (ex. : reconnaissance faciale en Chine, occident : collecte données personnelles).
  • Cela peut mener à des sociétés de contrôle permanent, où la vie privée disparaît, ce qui est contraire aux principes démocratiques.
  • Contrôle des reseaux sociaux : boycott
  • L’instantanéité du numérique pousse à la réaction rapide au détriment de la réflexion. Ex : Numerique la facilité, s’instruisent sur reseaux mais pas sur l’histoire du parti dans des livres…
  • Des puissances étrangères utilisent le numérique pour déstabiliser des démocraties (ex. : piratage, désinformation).
  • Quelques géants du numérique (GAFAM) détiennent un pouvoir énorme, sans réel contrôle démocratique. :Cette situation peut créer une oligarchie technologique, menaçant le pluralisme politique.
  • Applications de surveillance sanitaire (ex : TousAntiCovid) : malgré un but légitime, elles suscitent un débat sur la limite entre sécurité et liberté. Risque : glissement progressif vers une normalisation de la surveillance au nom du "bien commun", avec une atteinte aux droits fondamentaux.
  • Superficialité du contenu politique sur les réseaux : les jeunes s’informent sur TikTok ou Instagram mais ne lisent plus les programmes, ni l’histoire des partis.
  • Apologies extrêmes
  • L’accès inégal aux outils numériques constitue une fracture démocratique. Certains groupes sociaux ou géographiques sont exclus de la participation politique numérique. Cela crée une citoyenneté à deux vitesses, où seuls ceux qui ont accès et les compétences numériques peuvent véritablement s’informer, débattre et participer.
  • Sur les réseaux, on peut « liker », commenter, partager… mais cela ne veut pas dire qu’on participe vraiment à la vie politique. Parfois, les gouvernements organisent des consultations en ligne, mais sans vraiment écouter. Cela donne l’impression qu’on nous demande notre avis, alors qu’en réalité, les décisions sont déjà prises.

SOLUTIONS :

  • Interdire accès aux réseaux sociaux  des partis politiques ou du moins le surveiller pour pas de dérives (interdiction de pubs ciblées, transparence des contenus sponsorisés).
  • Renforcer les lois sur la protection des données et la lutte contre la manipulation.
  • Éducation aux médias et à l'information : Développer l'esprit critique des citoyens pour qu'ils puissent identifier et contrer la désinformation.
  • Régulation des plateformes numériques : Mettre en place des cadres législatifs garantissant la transparence des algorithmes et la responsabilité des acteurs numériques.
  • Promotion du pluralisme et de la diversité : Encourager une diversité de sources d'information et soutenir les médias indépendants pour assurer un débat public équilibré.

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