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Examen final sociologie quebecoise

Dissertation : Examen final sociologie quebecoise. Recherche parmi 296 000+ dissertations

Par   •  9 Février 2016  •  Dissertation  •  1 974 Mots (8 Pages)  •  985 Vues

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À partir de cinq  sociologues ou historiens québécois de votre choix, répondez à cette question : Qu’est-ce qui, historiquement et sociologiquement, caractérise et singularise le Québec? Répondre en a) expliquant chacune des positions choisies; et b) en les comparant systématiquement entre elles.

Pour Jean-Jacques Simard auteur de «Ce siècle où le Québec est venu au monde», un des faits qui caractérisent le Québec est son énorme retard rattrapé en peu de temps. Il se fie sur différents auteurs qui partagent le même point de vue que lui, afin d’appuyer son opinion. Il veut étudier les divers facteurs lourds qui critiquent ces idéologies. Il cite que d’après Guy Rocher (1979), «nous serions passés d’une espèce de Moyen-Âge à la« société technologique»». (Simard, Jean-Jacques, «Ce siècle où le Québec est venu au monde», p. 6)  Jean-Jacques Simard aborde aussi la relation entre l’Église et l’État qui a été un des points afin de rattraper le retard qu’avait la société québécoise par rapport aux autres sociétés. L’Église n’avait plus sa place, l’État se devait de reprendre le contrôle, il justifia cela du fait que « dans une économie moderne de plus en plus à l’enseigne de la « mise en valeur rationnelle des ressources humaines», les institutions religieuses se sont tout simplement retrouvées inaptes, spirituellement comme matériellement, à remplir les fonctions sociétales jadis considérées de leur ressort : l’éducation, la santé, les services sociaux». (Simard, Jean-Jacques, «Ce siècle où le Québec est venu au monde», p. 8) Monsieur Jean-Jacques Simard nous démontre, la croissance budgétaire des dépenses effectué par les diverses provinces, la société veut de plus en plus investir dans ses infrastructures. Comme vue lors des cours théorique présenté en classe, la société québécoise est l’une des sociétés qui a connu une modernisation très rapide, elle a eu un passage assez singulier d’une société traditionnelle à une société moderne en très peu de temps. Il était question de Canadiens-français avant 1960 alors qu’aujourd’hui, on parle d’une société québécoise.

Monsieur Simard observe aussi de façon analytique la prise de conscience subite du peuple Canadien-français, l’idée que les québécois tous ensemble unie marchaient vers un pas, vers la tradition et d’un coup change de cap. Il y a eu une révolution culturelle. L’économie quant à elle sera alimentée par cette nouvelle société de consommation. Cette consommation qui va mener à l’exode rural. Les québécois achèteront de plus en plus d’automobile et de téléphone malgré leur coût fort élevé. Ces nouveaux agents technologiques passeront de biens de luxe à des biens modestes qu’il faudra à tout prix avoir. « La diffusion du téléphone et des véhicules automobiles, par exemple, ouvrant la piste de ce qu’on appellera plus tard la «société de consommation».»(Simard, Jean-Jacques, «Ce siècle où le Québec est venu au monde», p.10)

La qualité de vie aussi s’est beaucoup améliorer surtout du côté santé, les méthodes d’hygiène sont beaucoup plus employées par la population, grâce à cela, il y a des répercussions positives sur la santé de la population. Le taux de la mortalité infantile décroît plus rapidement à cause de ses nouvelles mesures. « En espace d’une vingtaine d’années, diverses mesures d’hygiène publique et d’éducation sanitaire, étayées par les retombées de la croissance économique sur le niveau de vie général des familles, vont faire un miracle.» (Simard, Jean-Jacques, «Ce siècle où le Québec est venu au monde», p.12)

Par contre pour monsieur Garigue, le passage de la tradition québécoise à la modernité s’est passé rapidement mais le choc n’a pas été aussi grand que l’on le pensait, car cela se passait graduellement, elle s’intégrait dans la société rurale. Cependant, le Québec ne s’est pas vu d’être original, « elle a peu créé par elle-même». (Garigue, Philippe, «Évolution et continuité dans la société rurale canadienne-française», p.145) Pour lui, la société québécoise à tout prit des autres. Les caractéristiques du Québec se basent aussi sur la société rurale qu’elle était, c’est de là que l’Église à forgé sa puissance.  

On pouvait constater que malgré le concept différent de la seigneurie avec le modèle français, la seigneurie n’avait pas eu beaucoup de succès. Le titre de seigneur était beaucoup moins prestigieux qu’en France. Monsieur Garigue, nous affirme que « le Canada français rural n’était pas féodal; les censitaires jouissaient d’une indépendance relative et ne payaient pas d’impôts». (Garigue, Philippe, «Évolution et continuité dans la société rurale canadienne-française»,  p. 138) Cela laisse entendre que le Canadien-français n’a pas suivi les traditions de la France. Québec.  Dans le régime de la seigneurie il n’eut aucun village qui se forma, par contre après la construction d’une église, on observa un changement social. L’Église apporta non seulement une distraction sociale mais aussi permit aux Canadiens-français de s’unir entre eux. L’église introduisait des changements tel que l’éducation, le système d’administration des municipalités.

Cependant, pour Hubert Guidon, la représentation de la société québécoise par monsieur Garigue sur l’hypothèse du peu d’importance des  ne le satisfait pas. Pour lui,  seigneuries, le mode de politique qui différait grandement de celui de la France et surtout la structure sociale que le Québec s’était créé alentour de l’église afin d’avoir une communauté rurale fonctionnel. Selon lui la Nouvelle-France était catégorisé en cinq groupe : les administrateurs coloniaux, les soldats, les hommes d’affaires intéressés à la traite des fourrures, le clergé et une population d’émigrés.  Hubert Guidon, observa aussi les critiques effectué par Monsieur Garigue, ceux-ci souligne que les différents analyses effectuer sur le Québec ont été basé sur des mythes ou sur de l’ignorance car les auteurs ne connaissaient pas le Canada français. Il remarque aussi que Monsieur Garigue a été choqué de la conclusion de l’école de Chicago sur le Canada-français. « Cette ignorance, ouvrant carrière à leur imagination, les aurait conduits à tenir pour certaines les réalités dont leur hypothèse de base supposait l’existence et à faire totalement abstraction des données matérielles susceptibles de l’infirmer.» (Guidon, Hubert, «Réexamen de l’évolution sociale du Québec», p 152)  

D’après la théorie apprise en classe sur l’école de Chicago, les étudiants-chercheurs, E. Hughes et H. Mines, ont été envoyée dans le territoire du Canada-français afin d’analyser la société, car elle était proche d’eux et était aussi paysanne. Il remarque qu’il y une rupture entre les francophones et les anglophones, les anglophones sont beaucoup plus modernisé et que le Canadien-français a dû mal à s’urbaniser, il veut rester dans le même concept de campagne. Cependant,  « D’après Garigue, l’erreur de Miner et Hughes est attribuable à leur ignorance de l’histoire et à certains préjugés. Celle de Guérin a été de vouer un culte aveugle à l’enseignement de ses maîtres et d’en tirer des théories non expérimentalement vérifiées». (Garigue, Philippe, «Évolution et continuité dans la société rurale canadienne-française»,  p. 109)

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