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De La Société Industrielle à La Société De Consommation: En quoi les transformations économiques ont-elles bâti un monde de globalisé ?

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Par   •  11 Novembre 2013  •  2 738 Mots (11 Pages)  •  683 Vues

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La période qui s'étend de 1945 à 1973 et du point de vue économique marqué par une croissance soutenue (pour gestion durable des biens et des services). On intitule cette période les 30 glorieuses (J. Fourastié).

À partir de 1973, cette croissance continue mais ralentie. On entre alors dans une période de dépression alors que de phénomène s'amplifie (troisième révolution industrielle, la mondialisation). La troisième révolution industrielle est basée sur l'informatisation et la mondialisation : élargissement à toute la planète des capitaux, des réseaux de communication et d'information, des activités pour créer un seul marché mondial. Les mutations économiques s'accompagnent de transformations sociales et culturelles profondes qui suscitent de nombreuses interrogations.

En quoi les transformations économiques ont-elles bâti un monde de globalisé ?

I. Evolution économique de 1945 à nos jours

A. les 30 glorieuses (aspects, facteurs, limites) page 32

Cette période est marquée par une très forte croissance de type fordiste.

Aspects :

- mise en place d'une organisation scientifique du travail permettant de tenir des gammes de production important, de produire à moindre coût une grande quantité de produits identiques. La croissance concerne surtout les biens durables et les biens d'équipement des ménages.

- une par des progrès de la production est reversée à la population sous forme d'augmentation de salaire. Cette possibilité d'augmenter la demande met en place une société de consommation de masse. La société de consommation est une société où la population consomme des produits en grande quantité, qui ne sont pas vraiment nécessaires, qui doivent être renouvelés car ils sont perçus comme des besoins. La généralisation du crédit contribue aussi à la consommation de masse.

Facteurs :

- la reconstruction : même si elles touchent que certains pays elle a été lancée par l'aide financière du plan Marchal.

- la stabilité monétaire, qui est garanti par le système de Bretton-Woods.

- le baby-boom : après la guerre, c'est un phénomène qui va influencer sur la croissance car à demande en biens durables d'équipement ainsi que de consommation augmente.

- la faiblesse du prix du pétrole qui remplace le charbon

- le progrès technologique favorisé par les investissements

- le rôle de l'État est aussi important ; c'est l'État-providence qui intervient pour réguler et stimuler l'économie de marché.

Limites :

Cette croissance ne profite pas également à tout le monde, dans un même pays. De plus, les écarts entre les plus riches les plus pauvres augmentent. Il y a aussi des inégalités entre les pays. La croissance japonaise est exemplaire, on parle de miracle japonais. La plupart du temps la croissance tourne autour de 5 %, les pays de l'Est se connaissent une croissance très faible. Les populations communes entre tardivement dans la société de consommation car la priorité était donnée à l'industrialisation. Les pays du Sud sont en majorité exclus sauf les quatre dragons (Taiwan, Singapour, la Corée du Sud, Hong Kong).

B. de la crise à la dépression page 34

Cette crise éclate au grand jour en 1973 et elle se traduit par un ralentissement de l'activité économique, et donc de la croissance (÷2). C'est l'augmentation des prix du pétrole qui révèle la crise. La première crise est en 1940. La guerre du Kippour en 1973, le prix du pétrole est multiplié par 4.

En 1979 a lieu la seconde crise, les lancements en guerre contre l'Irak, ce qui fit augmenté le prix du pétrole. À la suite des chocs pétroliers, la crise se manifeste de plusieurs façons : disparition de secteurs économiques traditionnels : le chantier naval, automobile, textile, sidérurgie.

- la situation de stagflation, ou voir cohabiter la stagnation de l'activité au économique et de l'augmentation des prix (inflation).

- augmentation du nombre de chômeurs

- augmentation de la précarité

C. la reprise et ses incertitudes page 37-38

Questions page 37

1. La politique keynésienne consiste à augmenter les dépenses publiques, les salaires,… pour relancer la consommation. Keynes est un économiste britannique, sa méthode fut appliquée auparavant aux États-Unis pour sortir de la crise de 1929. Les dépenses publiques augmentent, ce qui entraîne le déficit budgétaire.

3. Les mesures prises par Margaret Thatcher permettent de rééquilibrer le budget de l'État, car il y a un désengagement économique de celui-ci. Mais le coût social est élevé (accroissement du chômage, de la pauvreté, d'inégalité sociale, faillite des entreprises les moins compétitives).

4. Il y est un problème de chômage ainsi que de la remise en cause des acquis sociaux. Cette manifestation montre le secteur industriel qui est très gravement touché. La crise est symbolisée par le cercueil (enterrement de l'industrie allemande).

5. John Carter fut président démocrate des États-Unis durant la crise. Ceux-ci sont en effet très gravement touchés. Carter applique une politique keynésienne (théorie économique forgée par l'économiste John Maynard Keynes, selon laquelle la consommation des ménages constitue le moteur de la machine économique. L'État doit donc adopter une politique de relance soutenir l'économie en créant des emplois de fonctionnaires, en aidant financièrement les entreprises en difficulté et en pratiquant le déficit budgétaire) qui relance certes l'emploi et la croissance, mais qui creusent le budget, relance l'inflation, et valorise le dollar, et augmente les impôts. Donc John Carter change de politique et applique une politique monétariste (doctrine préconisée par l'école de Chicago et plus particulièrement par Milton Friedman pour qui l'inflation est la cause essentielle de la dépression. Pour juguler l'inflation, il faut freiner la création de monnaie et limiter les crédits en pratiquant des taux d'intérêt élevé).

Depuis les années 1950, les états mènent une politique keynésienne : l'intervention massive de l'État dans les colonies par le biais des nationalisations des secteurs-clés et par une planification indicative. Dans un premier temps, au début de la crise, les états réagissent en renforçant la politique keynésienne. Mais à la fin des années 70, on assiste au retour des doctrines libérales. Les néolibéraux proposent des politiques monétaristes et des désengagements de l'État. Cette politique monétaire a pour effet de diminuer le déficit mais le coût social est élevé.

Avec la disparition du communisme le seul modèle de développement qui subsiste propose sur le libre-échange et la concurrence. La croissance aujourd'hui présente de nouveaux aspects :

- à l'heure actuelle la croissance est qualifiée de ‘‘molle’’, et elle est ponctuée de récession. L'inflation a été jugulée, mais le chômage persiste.

- c'est une croissance mal partagée.

- la crise déstabilise l'ancienne puissance mais ne bouleverse pas l'ordre économique mondial qui obéit toujours à la logique (la Triade Etats-Unis, Japon et Europe de l’Ouest et les périphéries).

- la reprise économique s'appuie effectivement sur la troisième révolution industrielle qui développe les secteurs de haute technologie et de la communication.

- il y a des changements qui affectent la production économique, il y a un renouvellement des productions anciennes, évolution dans les conditions de travail, robotisation du travail (automobile,…), création d'Internet, du téléphone mobile,…

La croissance se fait donc dans le cadre de la mondialisation (voir premier cours de géographie). L'ensemble de ces mutations économiques, a accompagné des mutations socioculturelles.

I. Les mutations socioculturelles

A. nouveaux modes de vie page 50-54

« De l'hypermarché à l'Internet »

Les 30 glorieuses sont marquées par l'entrée de la société de masse et des loisirs dans le symbole est la voiture. Cette société conduite à l'uniformisation des modes de vie.

page 50 → caricature tirée du ‘‘Monde’’

Les mentalités évoluent également de façon radicale notamment en ce qui concerne la place des jeunes et des femmes dans la société. Aujourd'hui la consommation est toujours d'actualité, mais ce sont surtout les biens immatériels constitués d'informations qui sont de plus en plus consommées.

La culture devient aussi un enjeu économique majeur. Les nouvelles pratiques culturelles sans la musique, sport et le cinéma.

Les organisations sportives sont de plus en plus prisées par les populations. De même la littérature devient aussi un bien culturel de mars, car les livres sont plus accessibles et la population est mieux éduquée.

B. les comportements démographiques page 50

Si nous observons la pyramide des âges page 50, la natalité baisse et l'espérance de vie augmente. De ce fait la vieillesse s'accentue (phénomène dans les pays industriels qui ont achevé leur transition démographique). Pour les pays du Sud, la situation est différente car la transition n'est pas toujours terminée. Cette évolution est à mettre en relation avec les changements de mentalité.

C. les mutations de la population page 50 + photocopie

A l'échelle nationale, l'accroissement de la population dans les années 50 profite essentiellement aux villes.

L'émigration intérieure des pays, exode rural (dans les pays du Sud principalement). Mais il y a des problèmes : les villes ne peuvent pas accueillir toute la population.

À l'échelle nationale, pour étudier la mobilité voyons le document 3 page 51 :

* déplacements du sud vers le nord. La migration se fait pour des raisons politiques et/ou économiques

* les salariés représentent 80% de la population active (voir doc. 3 de la photocopie)

D. les limites page 53-58

Les critiques faites sont que l'on consomme dans une société de gaspillage, superficielles, individualistes. C'est le groupe des hippies qui est à l'origine de tout ça en 1968. C'est un mouvement de retour à la nature, ainsi qu'à plus de liberté sexuelle.

À l'heure actuelle, on critique la mondialisation, qui continue de construire un monde inégalitaire. À l'intérieur d'un même pays (quart-monde), et au niveau mondial.

Un nouveau modèle unique s'impose : une perte de culture (phénomène de l'acculturation). On assiste un retour religieux (secte, développement de l'intégrisme).

Toutes ces critiques sont faites par les alter mondialistes.

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