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Oral HGGSP de terminal sur le thème "guerre et paix"

Cours : Oral HGGSP de terminal sur le thème "guerre et paix". Recherche parmi 304 000+ dissertations

Par   •  15 Septembre 2026  •  Cours  •  1 328 Mots (6 Pages)  •  1 Vues

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INTRO ;En septembre 2025, la jeunesse du Népal et de Madagascar s’est mobilisée contre la corruption, l’autoritarisme et la précarité. À la tête de ces mouvements, aucun leader unique, mais un collectif appelé « GENZ ».

Au même moment, au Maroc, alors que le pays investissait des centaines de millions de dollars pour accueillir la Coupe d’Afrique des Nations (CAN)2025 et la Coupe du Monde 2030, : huit femmes perdaient la vie lors d’accouchements par césarienne dans un hôpital d’Agadir, faute de moyens suffisants. Cet événement a profondément marqué l’opinion publique, en particulier les jeunes, qui ont choisi de se mobiliser à leur tour, en s’inspirant du mouvement. Leur initiative a été baptisée « GEN Z 212 ».

La manifestation étant un rassemblement populaire, organisé en un lieu donné, ayant un caractère revendicatif ou symbolique, nous verrons comment la génération Z a utilisé son droit de manifester ces dernières années dans certains pays afin de défendre ses droits et de lutter contre leurs gouvernements.

Pour répondre à cette problématique cette analyse se fera en 3 temps ; Premièrement nous analyserons les causes structurelles du conflit ; Puis nous mettrons en évidence la structuration du mouvement ;Enfin nous constaterons les conséquences de la révolte

I) Les causes structurelles des manifestations de la GENZ

• Népal :

Environ 70 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, avec un salaire moyen mensuel de seulement 123 $. À l’inverse, la jeunesse dorée, issue des élites du pays, mène un train de vie luxueux qu’elle n’hésite pas à partager sur les réseaux sociaux. Cette inégalité flagrante est renforcée par la corruption endémique, qui sévit depuis des décennies au sein de l’administration et des institutions publiques,

accentuant le sentiment d’injustice et de marginalisation chez les jeunes.

• Madagascar :

Bien que le PIB de l’île augmente régulièrement et que le pays possède de nombreuses ressources naturelles ainsi qu’une faune unique qui en fait une destination touristique, la population en profite très peu. En 2024, on estime que 20 millions d’habitants sur 32 millions vivent avec moins de 3 $ par jour. La principale cause de cette précarité est la corruption du gouvernement de Rajoelina, ainsi que l’ignorance et le manque d’accès aux services essentiels, ce qui empêche la population de bénéficier des richesses du pays.

• Maroc :

Le Maroc est l’une des économies les plus importantes d’Afrique, détient près de 70 % des réserves mondiales de phosphate et est le 2ᵉ pays le plus visité d’Afrique avec environ 14 millions de visiteurs par an. Cependant, les inégalités sociales et économiques restent très importantes, notamment dans les domaines de la santé et de l’éducation. Par exemple :

• Accouchement en clinique privée : entre 500 $ et 1 400 $, pouvant atteindre 2 700 $ en cas de césarienne, alors que le salaire moyen d’un Marocain est de 415 $.

• La population dépend donc majoritairement des hôpitaux publics, souvent délaissés par l’État, surtout en zone rurale. Dans ces zones, il n’y a que 5 professionnels de santé pour 10 000 habitants, contre 23 recommandés par l’OMS.

• Depuis plusieurs années, la santé se privatise : les cliniques privées représentent aujourd’hui plus du tiers des lits d’hôpitaux du pays, accentuant les inégalités.

* Mouvement des gilets jaunes : Les classes populaires des zones périurbaines et rurales, dépendantes de la voiture, subissaient une hausse du coût de la vie tout en se sentant abandonnées par un État jugé concentré sur les métropoles. Le sentiment d’injustice fiscale était fort : la taxe carbone frappait les petits, pendant que la suppression de l’ISF en 2017 bénéficiait aux plus riches. S’y ajoutait une crise de représentation — ni partis, ni syndicats ne semblaient parler pour cette France-là.

* La population se réunit et descend dans la rue pour exercer son droit de manifester, droit ancré dans la démocratie pour exprimer ses revendications. Ici, ces revendications relèvent principalement de l’ordre économique ; des inégalités économiques trop importantes et une hausse des prix, ayant une conséquence directe sur les conditions de vie des habitants.

II) La structure du mouvement

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