Le cas Victor d'Aveyron
Étude de cas : Le cas Victor d'Aveyron. Recherche parmi 304 000+ dissertationsPar paulemilebjorn • 11 Mai 2026 • Étude de cas • 259 Mots (2 Pages) • 11 Vues
En 1800, on capture dans les bois l’Aveyron un enfant d’environ 12 ans. Il vit nu, marche parfois à 4 pattes, ne parle pas. Il a vécu seul, hors de toute société humaine depuis plusieurs années.
Confié au docteur Jean Itard, il est nommé Victor. Pendant 5 ans, Itard tente de l’éduquer : il fait des progrès affectifs et sociaux, mais ne parlera jamais véridiquement. Itard considèrera cela comme un échec personnel.
Victor mourra en 1828, vers 40 ans.
Victor n’a pas développé et actualisé ses facultés car il n’a pas bénéficié des circonstances adéquates pour ce faire.
Rousseau dans « Discours sur l’origine de l’inégalité parmi les hommes » Première partie 1755
Il différencie l’homme et l’animal par la faculté de se perfectionner chez l’être humain, d’un point de vie moral, technique par le développement successif de toute autre faculté. L’homme est libre et capable de s’affranchir de la nature en progressant à travers l’art, la justice, la logique…
Il faut donc des circonstance (voir cas Victor) pour se développent. Les animaux sont déterminés par l’instant, entièrement capable d’actualisé connu. C’est cette faculté qui est, selon Rousseau, la source de tous les malheurs.
Le cas de Victor confirme la thèse de Victor sur la perfectibilité : l’homme n’est pas déterminés par un instinct fixe mais capable de se transformer selon les circonstances. Le langage n’est donc pas un simple comportement naturel, mais une faculté qui ne s’actualise qu’au contact d’un milieu humain.
On peut alors définir le langage non comme instinct, mais comme une capacité propre à l’homme de signifier et partager du sens.
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