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Lecture analytique du roman Une Vie Ou L'humble vérité De Maupassant - En quoi le réalisme de l'auteur s'exprime-t-il dans cette description ?

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Par   •  23 Mai 2013  •  778 Mots (4 Pages)  •  3 702 Vues

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Lecture analytique : Une vie ou l'humble vérité

Guy de Maupassant dans son roman « une vie ou l'humble vérité » décrit le désarroi de Jeanne, une jeune bourgeoise, confrontée à l'infidélité de son mari à la fin du XIXe siècle. C'est la découverte de l'amour maternelle, au moment de la naissance de son fils, qui permettra à Jeanne de retrouver un sens à sa vie. L'extrait qui nous est proposé décrit Jeanne en plein accouchement. Nous chercherons à répondre à la question suivante : En quoi le réalisme de l'auteur s'exprime-t-il dans cette description ?

Dans une première partie, nous analyserons les souffrances physiques et morales de Jeanne pendant son travail puis nous verrons comment elle se métamorphose en surmontant ces épreuves.

Dans une deuxième partie, nous présenterons l'isolement de Jeanne face à la trahison de Rosalie, une ancienne amie qui est devenue l'amante de son mari. Ce dernier reste totalement indifférent au sort de Jeanne et à la naissance de son fils durant toute la scène.

Enfin dans une dernière partie, nous assisterons à la merveilleuse évolution psychologique de Jeanne qui grâce à la maternité transforme la haine qu'elle éprouve pour son mari en un amour absolu pour son fils.

La souffrance de Jeanne était si forte qu'elle se voyait mourir.

Les douleurs étaient « violentes et épouvantables ». Jeanne criait entre ses « dents serrées », « toute idée s'était éteinte en elle, la force de vivre lui échappait ». Les convulsions et les spasmes étaient si « effroyables et cruels » qu'elle se dit même « je meurs ».

Les douleurs étaient devenues totalement incontrôlables, et difficile à surmonter pour Jeanne. L'inquiétude était aussi présente vis à vis du déroulement de l'accouchement car les accidents étaient fréquents à l'époque. Au début de la description, Jeanne a très mal, par contre, à la fin, elle va jusqu'à perdre l'envie de se battre à cause de l'intensité interminable de la douleur. On craint alors le pire pour sa vie.

La liaison entre Rosalie et Julien fut désastreuse pour Jeanne, un sentiment de jalousie et d'amertume l'envahit.

La jalousie est présente pour deux raisons : L'accouchement de Rosalie auquel Jeanne avait assisté s'était passé sans souffrance. De plus, Jeanne ne pardonna pas à Rosalie « d'être tombée au pied de Julien » et de l'avoir séduit alors qu'elle la considérait comme une amie. Rosalie est désignée comme « la bonne » , c'est à dire une simple domestique de la famille. Son enfant est présenté comme un « bâtard » car il est né en dehors des liens du mariage bien qu'il soit le fils de Julien. Mais aussi comme étant « le frère de l'enfant » que Jeanne est en train de mettre au monde. Le point de vue adopté par l'auteur est omniscient car c'est lui qui nous annonce ce que Jeanne ressent.

La maternité permet à Jeanne d'aimer à nouveau et de donner un sens à sa vie en se consacrant à son fils. Ainsi elle trouve une consolation à son amour trahit par l'infidélité de son mari.

Jeanne

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