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Culture générale BTS: étude de documents

Compte Rendu : Culture générale BTS: étude de documents. Recherche parmi 262 000+ dissertations

Par   •  12 Mars 2014  •  1 712 Mots (7 Pages)  •  1 091 Vues

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1-1)

Le paratexte est l’ensemble des éléments qui entourent, présentent, et commentent le texte. Dans ce premier document, on aperçoit en premier lieu un texte, une préface écrit en italique et entres guillemets. Il s’agit d’une présentation du contexte, qui inscrit le texte dans un événement, et de l’auteur du texte. On apprend l’histoire de jeunes pensionnaires d’une maison de redressement qui essaient de s’échapper. Ce texte nous enseigne que l’auteur est un célèbre poète français connu pour défendre les plus faibles. On en déduit que le texte présenté est une poésie et que l’auteur va certainement donner son opinion en faveur de ces enfants. Ensuite, en haut du texte, on trouve le titre écrit en plus gros caractères majuscules « CHASSE A L’ENFANT ». Ce titre est évocateur car il indique au lecteur, le contenu du texte. En dessous du titre, on y voit « A Marianne Oswald », l’auteur décerne cette poésie à une personne, une note « (1) » nous apprend en bas du texte que cette personne est une amie de l’auteur. En bas de page à droite se trouve le prénom et le nom de l’auteur « Jacques Prévert », le nom de l’ouvrage en italique d’où est extrait la poésie « Paroles », ainsi qu’une date « 1934» qui correspond à la date d’écriture de la poésie. Cette dernière permet de situer le texte dans une époque, qu’est ici l’époque d’entre deux guerres » .Grâce à tous ses éléments, il est plus facile de comprendre le texte qu’on lira par la suite.

1-2)

Dans ce deuxième document, on voit dans un premier temps un texte écrit en italique, qui introduit le texte : il s’agit d’un chapeau. On y apprend que le texte qui suit va traiter des centres fermés pour adolescents. On y ressent aussi l’opinion négative de l’auteur qu’il va présenter ensuite face à ces centres. On retrouve ensuite le titre « JEUNES DELINQUANTS ENTRE EDUCATION ET PUNITION » en caractère majuscule et en gras, et le sous titre « LE FANTOME DES MAISONS DE REDRESSEMENT » moins important mais toujours en majuscule. Ces deux éléments présente également le contenu, il va parler du choix entre l’éducation et la punition de jeunes délinquants, le mot « fantôme » en sous titre marque la négativité de l’opinion de l’auteur face aux maisons de redressement. En bas à droite du texte, se situe le prénom et le nom de l’auteur « Jacques Bourdin », le nom de l’ouvrage « Le Monde Diplomatique » en italique d’où est extrait le document , et la date « juin 2002 » qui correspond à la date d’écriture du texte. Cette dernière inscrit ce document à notre époque. Une note, qui se situe près du texte, nous donne des informations concernant l’auteur. Elle nous informe qu’il est président d’une association pour l’éducation et la protection des mineurs et qu’il est rédacteur d’une revue. Ici, la note nous apprend qu’il est pour l’éducation des mineurs, et non pour la punition comme en parle le titre. Grâce à tous ses éléments, il est plus facile de comprendre le texte qu’on lira par la suite.

2-1)

Le document présenté est reconnaissable à sa forme versifiée et raconte une histoire, c’est donc un texte du genre poétique et de type narratif. L’histoire se passe sur l’île de Belle-île-en-Mer, en août 1934, où toutes sortes de gens font la chasse à l’enfant, car un enfant s’est enfuie d’une maison de redressement pour cause de mauvais traitement.

2-2)

Le deuxième document est un article de presse de type informatif. Il informe les lecteurs que de 1860 à nos jours en France, les jeunes délinquants ont été d’abord enfermés et châtiés puis, les lois ayant évolué, aujourd’hui l’état préfère les éduquer et ainsi les éloigner de la référence pénitentiaire.

2-3)

Le troisième document est un article de revue de type informatif, il informe les lecteurs du contenu d’un film. Ce document nous parle d’un téléfilm « Les Vauriens », qui traite du sujet des jeunes enfants, du simple voleur au violeur, internés dans la colonie pénitentiaire de Belle-Ile au XXème siècle, et qui subissent de violents traitements.

3)

Depuis XIXème siècle, l’histoire de la jeune délinquance n’a cessé d’évoluer, le rapport éducation-répression des enfants aussi.

Bien que trente années auparavant, l’heure était à l’apprentissage, en 1860, la jeune délinquances est enfermé, châtié, puni, exclus et soumis pendant de longue année, dans des colonies pénitentiaires qui ne cessent de se créer. Le travail fait parti de la peine, la discipline est dure et l’armée est appelé à renforcer cette dernière.

A la rencontre XIXème et XXème siècle, et de la IIIème république, l’état accorde une importance à l’éducation, à la protection de la jeunesse délinquante. Les lois évoluent et permettent la création du tribunal pour enfant. Cependant les colonies pénitentiaires existent toujours, et la violence envers les enfants est toujours présente.

En 1938, la révolte de la jeunesse dans la colonie pénitentiaire de Belle-Ile et les journalistes dénonçant la violence dans ces établissements, font prendre

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