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Démarche de soins en libéral

Étude de cas : Démarche de soins en libéral. Recherche parmi 274 000+ dissertations

Par   •  29 Juin 2022  •  Étude de cas  •  2 090 Mots (9 Pages)  •  40 Vues

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M

Me M Jacqueline 91 ans, Admise à la résidence autonomie du Jas et prise en soin par le cabinet libéral depuis le 15/10/2019

Motif entrée : AEG, perte autonomie sur syndrome dépressif à la suite du décès de son mari il y a 3 ans

IMC : 19.2

T

ANTCD : Syndrome dépressif, Polyarthrite rhumatoïde - HTA

Pantoprazole, Lercanidipine, Diffu-K, Lansoyl, Movicol, Doliprane, Lamaline, Escitalopram, Gaviscon, Vogalène, Régime sans sel ajouté, Séances kiné 2x/semaine pour rééducation musculo-articulaire des MI, de la posture, de l’équilibre et de la coordination ; TA/FC 1x/j

V

Patiente présentant à son entrée un syndrome dépressif et de l’anxiété. De bon contact depuis plusieurs semaines et heureuse de la prise en charge.

E

Couturière à la retraite, Veuve depuis 3 ans

2 filles (Marseille et Chalon sur Saône) qu’elle a au téléphone chaque dimanche. 1 arrière-petit-fils qui lui rend visite tous les 15 jours

D :

Incontinence urinaire, Déficit en soins personnels ; risque d’altération de l’état cutané ; mobilité physique réduite ; risque de chute

A court terme : 8/12 rdv psychiatre gérontopsychiatrie

A moyen et long terme : Conserver l'autonomie de Mme M le plus longtemps possible

Mme M continuera ses séances avec la kiné

M. M Jacqueline 91 ans, Admise à la résidence autonomie du Jas et prise en soin par le cabinet libéral depuis le 15/10/2019 pour AEG, perte autonomie sur syndrome dépressif à la suite du décès de son mari il y a 3 ans.

En mars 2019, Me M a développé un syndrome dépressif réactionnel suite au décès de son mari. Elle se montrait peu communicante avec ses enfants, manifestait une humeur sombre et une tristesse permanente, parfois accompagnée de pleurs fréquents. De plus, elle présentait une perte de l'appétit entrainant un amaigrissement. Elle souffrait régulièrement de crises d’anxiété et verbalisait parfois des idées noires. Me M souffre également depuis une dizaine d’années d’une polyarthrite rhumatoïde dont les symptômes évoluant par poussées douloureuses handicapent de plus en plus son quotidien.

Devant l’altération de l’état général de leur mère, les enfants ont donc demandé une hospitalisation en unité de gérontopsychiatrie.

Il est apparu alors, qu’à l’issue de ce séjour, un retour à domicile serait difficile et qu’une prise en charge au long cours serait nécessaire. Me M refusant d’intégrer un ehpad, ses enfants et le psychiatre ont donc pris la décision, avec son accord, d’un placement en foyer logement avec suivi par un cabinet libéral et des rendez-vous réguliers en CMP.

A son arrivée à la résidence autonomie, Me M se montrait peu communicante avec le personnel de l’établissement et les soignants et parfois opposante aux soins. Elle refusait régulièrement de descendre pour les repas ce qui a nécessité un portage de repas en chambre dans un premier temps. Me M décrit le deuil de son mari et sa perte d’autonomie comme une épreuve impossible à surmonter, ce qui entraine chez elle de l’anxiété avec parfois la verbalisation d’idées noires.

Le suivi régulier par l’équipe de gérontopsychiatrie et l’équipe d’ide libéral a permis peu à peu une amélioration thymique. Depuis elle prend ses repas avec les autres résidants

L’aggravation des symptômes physiques de sa polyarthrite rhumatoïde a nécessité la mise en place d’une bithérapie d’antalgique et des séances de kiné 2x/semaine, ainsi qu’une aide à la toilette.

Depuis 2 mois, Me M souffre d’incontinence urinaire nécessitant la mise en place de changes dans la journée.

Par ailleurs, Me M a eu des épisodes d''hypertension malgré son traitement. Un réajustement de ce dernier a donc été nécessaire. Depuis, elle n'a plus eu de pic d'hypertension.

Aujourd’hui, 26/10 :

  • Le problème de Douleurs chroniques liées à sa polyarthrite rhumatoïde (maladie inflammatoire chronique qui affecte les articulations. Il en résulte des articulations douloureuses, un gonflement et une raideur des articulations.), se manifestant par des douleurs au niveau des poignets, hanches et genoux, traitées par :

Lamaline 2gel 3x/jour : antalgique associant du paracétamol (empêche la transmission de la douleur) et un opiacé ((extrait d'opium), qui agit directement sur le cerveau, et de la caféine. Il est utilisé dans le traitement symptomatique de la douleur (rhumatismes, douleurs dentaires, migraine, règles douloureuses...)) dont les effets indésirables sont la constipation et l’insomnie.

Doliprane 500mg 1cp matin et soir : antalgique et un antipyrétique utilisé ici dans le traitement des affections douloureuses telles que l’arthrose et la polyarthrite dont l’effet indésirable est l’intoxication hépatique en cas de surdosage.

Pas de manifestation d’effets indésirables. Ce matin, Me M évalue sa au niveau des membre à 5/10 ; absence de douleur à notre passage de midi et du soir.

Actions IDE :

Observer le comportement de la patiente pour déceler les signes de douleur (Facies et postures) à l'aide d'une échelle numérique durant la journée, Favoriser des positions antalgiques.

  • atteinte gastro-duodénale en lien avec les multiples prises médicamenteuses, se manifestant par un reflux gastro-œsophagien (remontée d’une partie du contenu de l’estomac dans l’œsophage. Lié à une défaillance du muscle fermant cette partie du tube digestif (le cardia)) et des vomissements traité par :

Pantoprazole 20mg 1 cp matin et soir : Antisécrétoire gastrique de la famille des Inhibiteurs de la pompe à protons dont les effets indésirables sont sensation de vertiges, diarrhée ou constipation, douleur abdominale, bouche sèche

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