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COM-5002 exercice réflexif

Cours : COM-5002 exercice réflexif. Recherche parmi 304 000+ dissertations

Par   •  12 Avril 2026  •  Cours  •  726 Mots (3 Pages)  •  11 Vues

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COM 5002

Dans le cadre de mon travail de

On ne réfléchit pas toujours à ce qu’elle est vraiment. Nous sommes dans l’action. Donc, pour les besoins de ce cours, je dois me poser la question « Si quelqu’un m’avait demandé de définir la culture organisationnelle avant de commencer le cours ». Sincèrement, je croyais que la culture organisationnelle était en lien avec la culture qu’une organisation se construisait au sein de son entreprise. Autrement dit, l’histoire de l’entreprise que l’on retrouve sur le site internet, les valeurs de celle-ci sont les fondements de cette culture. Un autre facteur qui pouvait impacter la culture organisationnelle à mes yeux avant le début de ce cours était la composition de l’équipe de gestion : sont-ils à majorité des cadres de sexe masculin ou féminin ? Le style de management, de leadership, le style de communication plus direct observé chez plusieurs hommes comparativement à une communication davantage orientée vers l’écoute chez les femmes sont des petites différences observées jusqu’à présent entre les gestionnaires des sexes opposés.

Le héros ou bien, le personnage principal doit avoir qui autour de lui, le narrateur se positionne où par rapport à l’histoire, il peut être le personnage principal (intradiégétiques) ou non de l’histoire (extradiégétiques). Il y a aussi d’autres formes de narrateurs qui sont non identifiés (hétérodiégétiques) par exemple.

Aussi, j’ai été heureuse d’apprendre la manière dont la culture se propage au sein des organisations notamment grâce au récit. Premièrement, le fait d’apprendre qu’un procès sert autant à se rappeler les conséquences d’une infraction au sens de la loi, d’apprendre des expériences des autres que les règles d’éthique qui prévaut dans notre société. En fait, je n’avais jamais vu cela de cet angle-là !

Deuxièmement, les histoires dans les organisations renforcent aussi les règles en vigueur, la zone de liberté que chaque individu se négocie. Notamment, les rumeurs, les blagues, les défis et autres histoires que l’on raconte au sein d’une entreprise définissent l’identité unique de cette organisation.

Troisièmement, la lecture de l’approche narrative des organisations par Nicole Giroux et Lissette Marroquin m’a énormément plu. Étant moi-même gestionnaire, cet article m’a beaucoup rejoint par la qualité du texte, des recherches et des explications. Surtout vers la fin où l’on parle de faire du sens collectivement (sensemaking). Dans les dernières années, mon organisation nous a amené à travailler la réflexion derrière nos actions, nos décisions et je trouve que les auteurs l’expliquent très bien[1].

Aujourd’hui, je définirais ma culture organisationnelle totalement différemment. Et cela a énormément enrichi ma culture personnelle. Fondamentalement, ça prend des gens pour interagir, sociabiliser, pour faire vivre la culture organisationnelle. Il va y avoir des moments heureux, des moments de crises que l’on va appeler des incidents critiques et des moments entre les deux. Cela se transformera en histoire, en rumeurs, en blague, etc. C’est la beauté de la chose ! Il est important de discuter, d’être à l’aise pour bien communiquer, pour construire le dialogue. Cela ne se fait pas tout seul; il faut être minimalement deux !

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