Arcimboldo, portait d’un audacieux
Analyse sectorielle : Arcimboldo, portait d’un audacieux. Recherche parmi 304 000+ dissertationsPar mimywillr • 6 Avril 2026 • Analyse sectorielle • 570 Mots (3 Pages) • 5 Vues
Arcimboldo, portait d’un audacieux
Arcimboldo est un artiste mystérieux. Nous pouvons nous demander lors de l’observation de ses tableaux s’il s’agit ici d’une oeuvre d’un plaisantin ou bien d’un génie.
En effet, la manière qu’il a de s’émanciper de l’art et des portaits de son temps est admiré par ses contemporains. Lorsqu’il meurt en 1592, l’artiste sombre dans l’oublie avant de refaire surface des siècles plus tard et influencera de nombreux artistes du 20ème siècle.
Tout d’abord, l’histoire de Arcimboldo débute à Milan. Il né en 1926 dans une famille d’artistes où son père, le forme au savoirS artistiques.
Sur les traces de Léonard de Vinci, Arcimboldo s’intéresse aux arts, aux sciences et observe la nature. Par ailleurs, le jeune artiste à pu trouver de l’inspiration dans les recherches miticuleuses de l’anatomie qui viennent en opposition aux portraits caricaturaux de De Vinci.
Les artistes font émerger un mouvement artistique nouveau, ils sont fascinés par leur prédecesseurs mais souhaitent s’affranchir des règles classiques en proposant un style picturale nouveau : le maniérisme. Les artistes vont alors étirer et tendre le corps à leur guise afin de modifier les proportions naturelles.
Néanmoins Milan change d’atmosphère avec la venue de la Contre-réfome et Arcimboldo quitte l’Italie au profit de Vienne où il trouve sa place à la Cour impériale et retrouve sa libérté. Commence alors une véritable industie où l’artiste devient metteur en scène de l’esthétique de cour.
Arcimboldo prépare depuis quelques années une œuvre secrète : « Le cycles des saisons » accompagné de vers du poète Fonteo. Les couleurs vives, les fleures et fruits abondants dévoilent un style inédit qui bouleverse et surprend la Cour. De plus elle est l’allégorie des ages de la vie : le printemps répresente par exemple l’enfance et la jeunesse de part ses fleurs presque fânés.
Arcimboldo est ingénieux et un inventeur de méthodes qui lui permettent de jouer avec l’œil de son spectateur. Il peut être ainsi considéré comme très moderne de part ses tableaux-énigmes qui suscite discussion. De part sa liberté de forme et le renouvellement de la peinture qu’il offre au public, il s’inscit dans un mouvement quatre siècle plus tard : le surréalisme. En effet, son travail est mis en lumière par Alfred Barr lors de l’exposition « Fantastic Art Dada & Surrealism » où il place Arcimboldo comme père fondateur du mouvement. Les tableaux vont créer une obsession chez les artistes du 20ème siècle comme Jan Svankmajer, Pablo Picasso ou encore Salvador Dali.
L’esprit de la peinture de l’artiste est reconnu comme clé interpretative du monde qui permet, selon le surréalisme, d’ouvrir une nouvelle voie vers la connaisssance. Arcimboldo développe alors un tout nouveau langage visuelle à travers l’accumulation et la signification des objets qu’il utilise.
En 1572, Arcimboldo suit la Cour de Vienne à Prague. L’innovation technologique et la découverte du nouveau monde pousse l’empereur à ouvrir un cabinet de curiosité pour témoigner de la richesse et du pouvoir qu’il exerce. L’artiste s’occupe à réalisé des croquis de nouvelles espèces et aliments. Il finit par réalisé quatre portraits allégoriques sur les éléments où son travail se tourne sur la compositon d’animaux pareil à des monstres.
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