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Par   •  4 Septembre 2012  •  2 038 Mots (9 Pages)  •  1 608 Vues

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Compte rendu de la semaine de rentrée.

- Comparez le Quartier Masséna et le Quartier Rive de Billancourt.

Ces deux quartiers, bénéficiant d’une réhabilitation récente, ont été abordés de manière à créer une nouvelle vision architecturale. Situé tout deux dans des anciens quartiers industriel, ils présentent deux nouvelles visions architecturales différentes tout en gardant néanmoins des caractéristiques similaires.

En effet ils sont présentés sous un même principe, celui de l’îlot.

Commençons par ceux de Billancourt, se présentent sous forme de macro-lot, des grands îlots former par les bâtiments aux volumes simples créant un périmètre dont l’on retrouve au centre un jardin ouvert à tous. Les bâtiments les plus imposants sont des bureaux et les logements eux gardent une échelle plus basse. La réhabilitation offre une suite dans un même îlot, de bureaux suivis de logements puis de bâtiments administratifs et sociaux.

Les îlots de Masséna, plus petits mais plus ouverts, créent une déchirure entre des volumes plus denses tous différents les uns des autres et des rues plus étroites. Une échelle plus grande vient brouiller la distinction entre immeubles privés et public. A cette échelle nous pouvons y ajouter une cohabitation créée par l’aménagement des bâtiments, certains commerces se trouvent au pied des commerces, des écoles ou instituts qui partagent eux-mêmes leurs enceintes avec des universités.

On retrouve ainsi, à travers ce travail de volume à Masséna et le travail de façade du quartier du Trapèze, une vision moderne des tours et des barres, peu présente à Paris. On retrouve cependant une certaine linéarité qui participe à l’harmonie entre les bâtiments.

Nous avons aussi une augmentation d’espaces verts dans la capitale, ses derniers peu présent jusqu’ici apporte une nouvelle dimension à la ville qui souffre toujours d’un déséquilibre entre la nature et le bâti.

- Comparez deux immeubles qui vous aurons particulièrement marqué: l’un

choisi dans le quartier Masséna, l’autre dans le quartier Rive de Billancourt.

L’UFR de Biologie réalisé par François Chauchon impressionne directement dès la première vision de la rue. Ce

travail de la masse en suspension interroge et donne l’envi de pénétrer à l’intérieur du bâtiment imposant de par sa taille et aussi par son travail de façade.

Une fois à l’intérieur, il est difficile de percevoir les différentes parties de l’établissement et leurs fonctions. On ressent le travail de la verticalité et de la hauteur amenant à un jeux visuel à travers les formes et de lumières à travers les différentes hauteurs. L’architecte a ici mis en avant l’importance du carré centrale du bâtiment, dans lequel vient s’inscrire espace vert, mais aussi où toute la circulation se fait.

La tour Horizon de Jean Nouvel est dans un tout autre style, de par sa fonction et par sa forme. Elle est bien

séparée des autres bâtiments et ressors du paysage visuel. Le bâtiment se divise lui-même en trois parties distinctes, nous laissant pensif quant à son unité. Les normes de la tour dépassent ceux des bâtiments environnant laissant ce dernier s’élever seul dans le quartier. L’architecte joue avec la création d’espace vert, de terrasse pour créer une séparation entre les différents espaces qui accentuent l’effet d’élévation.

La question de la matière visuelle est aussi abordée. Les 3 parties de la tour disposent chacune d’un revêtement différent l’un de l’autre.

La forme du bâtiment est rectiligne, contrairement à l’UFR de biologie; et la disposition des fenêtre n’est pas régulière. Dans la première partie du bâtiment, les fenêtres s’encastrent dans les murs. Dans la deuxième partie les fenêtres commencent à prendre plus de place, on a l’impression que le mur laisse la place aux espaces vitrés. Enfin dans la troisième partie, le mur disparaît complètement en ne laissant la place qu’a une énorme surface vitré. Comme une gradation de la lumière.

Les deux bâtiments jouent sur les effets de hauteurs, mais l’un a pour but de faire varier les ombres et la lumière interne tandis que l’autre est plus porté sur la démarcation visuel des parties du bâtiment.

- Comparez le pont de Marc Barani, la passerelle de Dietmar Feichtinger et celle de Julie Howard.

Le pont, conçu par Marc Barani qui relie l’île Seguin au Trapèze est destiné à un usage multiple. Il ouvert aux véhicules et est également pensé pour les piétons : de larges plateaux en contrebas leur permettent de traverser un peu à l’écart de la chaussée. Il joue avec différents niveaux pour donner aux piétons l’impression d’évoluer sans garde-corps et leur offrir des emplacements de repos, il y’a alors alliance entre fonctionnalité et convivialité.

La passerelle Simone-de-Beauvoir, construite par Dietmar Feichtinger est un pont uniquement réservé aux piétons et aux vélos. C’est l’une des grandes différences par rapport au pont de Marc Barani. Elle est en continuité avec les promenades des quais et des berges net relie le parvis de la Bibliothèque Nationale de France et le nouveau parc de Bercy au fleuve. C’est un lieu de passage, de convivialité, c’est également un beau point de vue sur la Seine. L’échelle de la réalisation se démarque des deux autres par sa grandeur. De par ses formes courbes une poétique s’instaure, qui laisse au passant le liberté de monter ou de descendre vers l’eau, de choisir des voies de traversée pour découvrir le site.

La passerelle de Julie Howard est une passerelle piétonne, surplombant un jardin public, accessible a tous. Elle relie l’esplanade Pierre Vidal-Naquet à la rue des Grands Moulins afin que les étudiants n’aient plus à faire le tour du jardin public. Les piliers évoquent la végétation du jardin et laisse l’espace visuelle libre pour le jardin et les autres constructions alentours. Un travail d’ouverture dans la structure en forme de feuilles amène à une vision plus poétique. Julie Howard accorde une importance vitale à l’ambiance lumineuse. Un éclairage artificiel varie durant la nuit grâce

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