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Composition histoire cas

Commentaire de texte : Composition histoire cas. Recherche parmi 241 000+ dissertations

Par   •  6 Novembre 2015  •  Commentaire de texte  •  1 100 Mots (5 Pages)  •  273 Vues

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Rey-bèthbéder                                   Composition d'Histoire

Guilhèm

Tes3

Sujet : L'historien et les mémoires de la seconde Guerre Mondiale de 1945 à 1973.

« Les hommes font leur histoire, même s'ils ne savent pas l'histoire qu'ils font »Raymond Aron (1905-1983). Cette citation nous permet d'introduire le thème de la mémoire, et plus particulièrement celle de la seconde guerre mondial qui a vu une mise en place de mémoire « collective » pour ne pas oublier les horreurs de cette guerre mais cette mémoire collective va évoluer, nous allons étudier cette évolution sur la période 1945-1973, plus particulièrement en France.

Comment la mémoire de la seconde guerre mondiale a -t-elle évoluer de 1945 à 1973 ?

Pour répondre à cette problématique nous allons développer un plan en deux parties qui suivra un ordre chronologique. Dans la première partie nous allons voir comment s'est développer la mémoire juste après la guerre, 1945-1962 à peu près. La deuxième partie abordera quand à elle la période 1962-1973.

Au lendemain de la seconde guerre mondiale une question se pose, comment apaiser les tensions de plus en plus forte au sein de la société ? La principale réponse de l'état, qui sera le principal dépositaire de la mémoire et donc de l'histoire jusqu'à la moitié des années 1960, à cette question sera la mise en place du « syndrome de Vichy ». En effet grâce au procès de Pétain en juillet 1945 tout le poids de la collaboration est mis sur ces épaules, s'en suivent des lois qui amnistient les anciens collaborateurs, notamment la loi d'amnistie de 1953 qui amnistie les « malgré nous » alsaciens dont certains participèrent au massacre d'Oradour-sur-Glane en1944, à fin d'éviter des affrontements entre ex-collaborateurs et anciens résistants ou déportés. La mémoire collective mise en place à cette époque par l'état va dans le même sens, elle a pour principal but de faire oublier aux français la défaite de 1940, la collaboration et le régime de Vichy.

Plus tard dans les années cinquante le président De Gaule créé une mémoire dite de « la France résistante », en effet à cette période le gouvernement décide de surexposer les anciens résistants et leurs actes et grossi par ailleurs leur nombre. Le président de Gaule fait entrer Jean Moulin au Panthéon et inaugure le mémorial de la France combattante en 1960. Le grandissement de la résistance créé dans les esprits de la population une mémoire de France résistante durant la seconde guerre mondiale alors qu'en réalité très peu de personnes ont réellement résister, à peu près trois cent mille personnes.

A cette même époque un autre partie français propose une mémoire de la France partisane, ce partie c'est le PCF (parti communiste français) qui occupe une place importante dans le paysage politique de l'époque. En effet le PCF développe une mémoire de « France partisane »  il s'érige en tant que parti des « 75 000 fusillés », chiffre largement exagéré ( environ 10 000 fusillés durant la seconde guerre mondiale en France). De plus le PCF à l'image de De Gaule se met à valoriser les héros communistes de la résistance et grandit leurs rôles, la aussi la création de cette mémoire à un but et celui-ci est de faire oublier que les communistes ne sont entrés en guerre qu'après l'invasion de l'URSS par Hitler en 1941.

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