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La vie privée dans les médias

Étude de cas : La vie privée dans les médias. Recherche parmi 241 000+ dissertations

Par   •  7 Février 2018  •  Étude de cas  •  1 353 Mots (6 Pages)  •  125 Vues

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L’accès à l’information aussi bien que le droit d’expression et de critique consistent des droits élémentaires et des fondements indispensables à un état démocratique. Les journalistes disposent du devoir et du droit de renseigner la population des intérêts d’ordre général. Celui-ci ne se brouille pas avec l’intérêt de la population qui n’est pas pourvue d’un droit impérieux à tout connaitre. Les journalistes ne détiennent pas un droit total à tout dévoiler. Le droit de savoir du public à propos de ces sujets d’intérêt caractérise la charge et la liberté de la presse. Les journalistes ont un ensemble de règles à respecter lors de la divulgation d’informations. Cet ensemble de règles forme ce qu’on appelle le code de déontologie journalistique. Le respect de la vie privée est un des règles les plus fondamentaux du code de déontologie et c’est ce propos dont ce devoir fera mention.

La légitimité de la vie intime est la liberté de chaque individu, peu importe sa naissance, son rang, son âge, sa fortune, de devoir respecter sa vie privée est solennel. Cette norme est énoncée dans le Code civil à l’article 9 et a aussi une «valeur constitutionnelle». Les corps composants de la vie privée sont spécifiquement, la vie sentimentale et familiale, la santé, les revenus, le domicile, la religion, les convictions politiques, etc. C’est la condition de ressort privé ou public et ainsi que l’emplacement de la situation (vie sociale/vie personnelle) qui offrent la liberté à chaque individu d’adhérer contre la publication de ces données personnelles. Ainsi, chaque individu dont la vie intime est compromise et affichée sur les médias, plus précisément par un tiers et sans la permission de la personne, pourra soutirer un dédommagement du détriment causé par ces préjudices et aussi solliciter le retrait instantané de l’information litigieuse diffusée.

La vie intime d’un individu peut être rendue publique par des bandes sonores, par la publication de ses écrits et de son image. L’entorse subsiste du moment que les informations dégageant de l’espace privée sont transmises à une audience autre qu’à celle qu’elles étaient destinées. Le respect de la vie privée et la légitimité de l’image d’un individu est admissible qu’il soit connu ou inconnu.

La presse est en fait dédiée à éclaircir les mystères. Elle est vouée à dévoiler ce qui peut stimuler l’intérêt du public. Son droit est de ce fait inévitablement contrarié à la conservation de la vie privée. En même temps, les personnalités publiques ambitionnent successivement à la diffusion et à la sensibilité, en accordance aux sujets d’intérêt qui ne correspondent pas tout le temps avec ceux de son audience. Diverses victimes des médias sont à l’évidence moins équipées que d’autres pour se protéger. L’anonyme déraisonnablement accusé par les médias encourt ainsi plus de risque que la star de l’information.

La mission de la presse est de documenter le public pour lui accorder de critiquer. Elle permet aussi de contraindre les personnages politiques à agir dans l’abus de pouvoir et ainsi avancer en toute transparence. La limite entre vie intime et vie publique est fréquemment disparate. La stabilité entre la vie privée et la presse précède donc la sécurité des individus pour évoluer en un subtil investissement de société et mettre en raison les droits et les agissements même de la démocratie.

Selon la définition traditionnel du journalisme, on peut se poser la question si employer le people dans le journalisme n’est pas le juste pratique opposée de ce métier, tel qu’il essaie de se construire dans la société et dans la politique. L’étude rapprochée des codes de déontologie laisse mettre en évidence trois importantes responsabilités, dont une des rôles comporte à caractériser le métier journalistique: la quête et la proclamation publique de faits, quelles qu’en soient les répercussions pour le journaliste; le déni de brouiller la profession de journaliste avec d’autres entreprises consistant à la publicité, de travaux de police ou d’espionnage, ou de surcroit de l’incohérence d’intérêts; et finalement, le respect de l’individu, par conséquent leur vie privée et ainsi que leur image.

La presse, et non seulement dans sa version people, enfreint de plus en plus fréquemment le fondement du respect de la vie intime des personnages publiques. Nous l’avons aperçu avec l’affaire de la vie privée de Navin Ramgoolam, ex-Premier Ministre rendue publique, cette ingérence dans la vie privée dérive quelques fois de l’implication des personnages publics eux-mêmes. Mais cette caractéristique est sans hésitation une des plus saillantes de l’influence people sur les actualités de la presse classique. La vie intime des figures publiques, plus précisément celle des personnalités politiques, s’est transformée en un sujet d’information de plus en plus profitable, dans un encadrement déontologique délicat, dont le progrès international est assez défini.

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