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La Privatisation De L'assurance Sociale Maladie : Les Intérêts Et Les Limites

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Par   •  8 Mai 2012  •  649 Mots (3 Pages)  •  2 484 Vues

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La privatisation de l’assurance sociale maladie : les intérêts et les limites

Depuis une soixantaine d’années, l’assurance maladie représente l’un des acteurs majeur du système de soins. Cette assurance correspond à une branche de la sécurité sociale qui couvre le risque maladie des salariés et leurs bénéficiaires. Elle est donc chargée de gérer les dépenses de santé dont le financement s’effectue par l’intermédiaire de cotisations prélevées sur les salaires, complétées par la CSG (Contribution Sociale Généralisée) et la CRDS (Contribution au Remboursement de la Dette Sociale). Actuellement, l’assurance maladie engendre quelques conséquences négatives telles que l’augmentation régulière des cotisations, une certaine inégalité au sein de la société et un éventuel déficit de la sécurité sociale. Ainsi, une solution a été trouvée : il faut privatiser l’assurance sociale maladie qui donne droit à une indemnisation pour soi et pour sa famille en cas de réalisation d’un risque grâce à un versement d’une cotisation. Contrairement à l’assistance, où la société à le devoir d’apporter secours à ceux qui en ont besoin sans qu’il y est de contre partie financière. Dans le but d’approfondir cette idée de privatisation nous étudierons d’abord les intérêts de celle-ci puis ses limites.

Dans un premier temps, la privatisation de l’assurance sociale maladie présente quelques intérêts. En effet, l’état tend à gérer les dépenses et à privilégier une certaine régulation de la croissance. L’état contrôle les infrastructures, si elles sont en mauvais état ou si les clients sont moindres, elles seront fermées ; il contrôle le personnel médical, s’il est en quantité » restreinte, il sera réduit ou des regroupements de cliniques seront effectués pour réduire les couts. Puis il met en vente des médicaments génériques, ce qui tend à diminuer le prix des médicaments pour les laboratoires. De plus, les dépenses publiques qui ne permettent pas à l’état de financer l’intégralité d’entre elles ; de part l’allongement de la durée de vie, du progrès global, des traitements couteux et des information des soins et des pathologies davantage divulguées, seront désormais moindres. En outre, la concurrence entre les assureurs va se développer. Les français assureront leur santé comme ils le souhaitent, ces ont eux qui choisissent leur assureur. Ils s’assureront donc sur un marché privé où les assureurs devront faire preuve de professionnalisme. Chacun souhaitera être le meilleur, être choisi en premier. Ainsi, des services et avantages seront proposés avec des prix tout aussi différents ce qui favorisera une nouvelle économie de marché.

Dans un second temps, la privatisation de l’assurance sociale maladie comporte quelques limites. En effet, cette privatisation de l’assurance maladie sera source d’une course au profit et au détriment des malades et donc de leur santé. Les personnes les moins rentables et les plus malades seront laissés à l’abandon. Cette privatisation fera de la santé un luxe que tout le monde ne pourra pas s’offrir. De plus, les tarifs varieront. Au temps de la sécurité sociale, les tarifs étaient définis en fonction des revenus (c’était proportionnel) alors qu’avec les compagnies privées, les tarifs

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