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UE 3.1

Rapport de stage : UE 3.1. Recherche parmi 240 000+ dissertations

Par   •  7 Avril 2019  •  Rapport de stage  •  1 881 Mots (8 Pages)  •  87 Vues

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Introduction. 

        Étudiante en première année d’infirmière, j’ai eu l’occasion de pratiquer mon premier stage de 5 semaines dans un hôpital de Nice au service neurologique. Ce service est composé de vingt-trois lits d’hospitalisation complète et de 2 lits d’hospitalisation de semaine. Le service est séparé en deux parties. Une partie pour les maladies telle que la maladie de Parkinson, de Creutzfeld Jacob ou encore d’Alzheimer qui comporte 13 lits et la deuxième partie qui est pour la neurologie générale  qui comporte dix lits.

Les équipes sont sectorisées, elles travaillent 8h00 par jour. Il y a deux infirmières, trois aides-soignantes et un agent de service hospitalier.

Durant ce stage, notre institut de formation nous a demandé de faire un dossier sur une démarche clinique.

Recueil de données.

        Le patient monsieur G est né le 25 février 1974, il a 44 ans, il est professeur de sport dans un lycée du Var. Il vit avec sa femme et ses deux enfants dont il est très proche. Ses enfants lui rendent visite tous les jours et sa femme a décidé de prendre un lit accompagnant pour rester avec lui tout au long de son hospitalisation.

Il a été hospitalisé le 1er novembre 2018. Il est arrivé du service des urgences de Draguignan pour une suspicion du syndrome de Guillain Barré, présentant des paresthésies (trouble du sens du touché) à type de fourmillements aux deux paumes et aux deux pieds, avec une hypoesthésie (baisse de la perception des sens) aux doigts et aux voûtes plantaires avec un déficit moteur. La présence d’un ptosis (chute de la paupière supérieur montrant un déficit du muscle releveur) à l’œil droit sans diplopie (trouble de la vue) est visible.

        Ce syndrome est une atteinte des nerfs périphériques, caractérisée par une paralysie progressive qui débute par les jambes et pouvant aussi atteindre les muscles de la respiration puis les nerfs de la tête et du coup.

La survenue du Syndrome de Guillain-Barré est précédé dans les trois semaines à un mois d’un épisode infectieux aigu viral ou bactérien, et qui peux entraîner des problèmes respiratoires ce qui engendre l’utilisation d’un peakflow (appareil destiné à mesurer la vitesse maximale du souffle). Ici le patient a été atteint d’une bronchite non traitée trois semaines avant sont hospitalisation.

Il est appareillé d'une voie veineuse périphérique (VVP).

Le patient a besoin de faire un Peakflow deux fois par jour pour suivre ses constantes respiratoires, car le syndrome de Guillain Barré peut provoquer des difficultés respiratoires.

Plusieurs examens lui ont été fait tel qu'un bilan sanguin (le 1/11) et une ponction lombaire (1/11) (examen consistant à recueillir le liquide céphalo-rachidien).

Dans ce cas, la ponction lombaire nous permet de savoir si il y a une méningo-encéphalite (association de lésions des racines nerveuses à une réaction méningée lymphocytaire).

Analyse de situation.

        Dans la dimension biologique, Monsieur G est un homme de 44 ans atteint du syndrome de Guillain Barré (SGB) ce qui entraîne des paresthésies et des hypoesthésies aux extrémités des membres. Son hématose n’est pas suffisant il a une SAT au alentour de 92% O2 or, la norme est comprise entre 96% O2 et 100% O2. Son Peakflow est assez bas (150-200). En vue de son âge et de son poids il devrait être aux alentour de 630-640. C’est un patient contient et cohérent dans ses propos.

A ce jour, le patient a une tentions artérielle de ..... , une S.A.T de ....% , une température de .... et un peakflow de ...

        Dans la dimension sociale, il est marié, il vit avec sa femme et ses deux enfants. C’est un professeur de sport, c’est donc un homme actif, qui aime sortir avec sa famille, faire des activités sportives et s’occuper l’esprit.

        Dans la dimension psychologique, depuis son hospitalisation il se sent comme un poids car il ne peut pas se débrouiller seul pour certaine tache de la vie quotidienne. Il hésite beaucoup à appeler le personnel lorsqu’il en a besoin, mais il n'est pas opposant à son hospitalisation, il est aidant aux soins quand on lui demande et il participe à la prise de ses traitements et à l'utilisation du peakflow.

        Les traitements.

        Ce patient a des prescriptions médicales :

  • De la fragmine 5000 UI, médicament préventif contre les risques de thrombose et qui prévient le risque de phlébite (les symptômes sont : hyperthermie, douleur et gonflement au mollet ou à la cuisse, perte des ballottements du mollet). Ce médicament lui lui était administré tous les après-midis à 16 heures.
  • Du paracétamol 1g, il est prescrit en «si besoin» dans le cas ou le patient a des douleurs ou encore de la température, qui est un effet de la maladie. C'est un antalgique de palier 1 et un antipyrétique. La douleur est évaluée en fonction de E.V.A qui est une échelle pour savoir l'intensité de la douleur noté de 0 à 10. A ce jour E.V.A a ....
  • Du NACL qui est un apport en ION en intra-veineuse, et qui permet d’avoir une voie fonctionnelle en cas besoin. 

Les besoins selon Virginia Henderson.

Ce syndrome de Guillain Barré engendre de nombreuses altérations aux 14 besoins qui sont :

  • Le besoin de se vêtir et de se dévêtir n’est pas totalement satisfait car monsieur G peut

mettre lui même quelques vêtement mais la plus par du temps il a besoin d’aide du en parti a ses paresthésies et à ses hypoesthésie.

  • Le besoin de boire et manger est totalement altéré, le patient ne peut manger qu’avec de l’aide étant dans l’impossibilité d’ouvrir lui même les barquettes de nourriture. Il peut manger la nourriture que si les aliments sont hachés et que si l’eau est gélifiée.

  • Le besoin de respirer est altéré, monsieur G a du mal à avoir une saturation dans la norme. La plupart du temps, sans oxygène, il était aux alentour de 92% O2 et son Peakflow était vers 150 le matin et 200 dans l’après midi. Or, pour un homme de son âge, son poids et sa taille, les normes sont entre 630-640.
  • Le besoin d’être propre et de soigner ses téguments n’est pas totalement satisfait, car monsieur G ayant des déficits moteurs, il a besoin de quelqu’un pour l’aider à se laver et à aller aux toilettes.
  • Le besoin d’éliminer est assez correct, monsieur G n’a pas besoin d’aide pour éliminer ses déchets, il a juste besoin d’aide pour aller aux toilettes.
  • Le besoin de se mouvoir et de maintenir une bonne position est altéré, son déficit moteur ne lui permet pas de tenir une bonne position, il a beaucoup de mal à bouger ses membres ce qui nécessite une aide.

 

  • Le besoin de dormir et de se reposer est complètement satisfait, il arrive à s‘endormir sans problème. Il se réveille reposé et ne se sent pas fatigué.

  • Le besoin de maintenir sa température du corps dans la limite du normal est satisfait. Le patient était aux alentour de 36°C de température ce qui est dans les normes.

  • Le besoin d’éviter les dangers n’est pas altéré, le patient est capable de savoir ce qui est dangereux ou non. Il est totalement cohérent.
  • Le besoin de communiquer est totalement satisfait, monsieur G n’a pas de problème à communiquer. Il arrive à exprimer seul se qu’il ressent, sans confusion ni problème d’élocution.

 

  • Le besoin de s’occuper et de se réaliser n’est pas totalement satisfait, monsieur G essaye de s’occuper dans sa chambre mais son déficit moteur le limite beaucoup dans ses déplacements, ce qui l’affecte psychologiquement parfois en voyant qu’il a besoin d’aide pour faire certaines activités.

  • Le besoin d’apprendre est complètement satisfait, le patient à toujours été intéressé par ce qui l’entoure. Il lisait toujours des livres, regardait des documentaires et quand nous lui faisions un soin il nous posait toujours beaucoup de questions pour comprendre ce que nous faisions.

Monsieur G n’est dépendant que pour certains besoins. Suivant le cas, il a soit besoin d’une aide partielle, soit d’une aide totale, des soignants ou de sa femme. Pour les gestes du quotidien, tel que la toilette ou manger, nous aidons le patient tout en lui laissant un maximum d’autonomie afin qu’il redevienne entièrement indépendant.

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