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Boko Haram - Mouvement religieux du Nigeria

Commentaire de texte : Boko Haram - Mouvement religieux du Nigeria. Recherche parmi 257 000+ dissertations

Par   •  16 Janvier 2015  •  Commentaire de texte  •  1 090 Mots (5 Pages)  •  383 Vues

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Boko Haram,

, est un mouvement religieux du Nigeria

classé comme organisation terroriste par les États-Unis6 et fréquemment qualifiée de secte7,8. Fondée par

Mohamed Yusuf en 2002, l'organisation a pour objectif de faire appliquer strictement la charî'a dans tout le pays.

s'inspire lointainement des talibans d'Afghanistan

L express

Le groupe islamiste armé a revendiqué l'enlèvement à Chibok, de plus de 200 étudiantes. Après avoir menacé de

les vendre, Boko Haram veut les éclhanger contre des prisonniers.

Quelles sont les revendications de Boko Haram ?

Fondé en 2002 par Mohamed Youssouf, le groupe est considéré comme une secte de mouvance salafiste qui revendique

la création d'un Etat islamique dans le nord du Nigeria. Il prône le retour à la pureté de l'islam par l'application

stricte de la charia, la loi islamique.

Boko Haram défend une version radicale de l'islam, qui interdit aux musulmans de prendre part à toute activité politique

ou sociale associée aux sociétés occidentales, comme voter lors des élections, porter des chemises et des pantalons ou

recevoir une éducation séculière. Il s'oppose à l'instruction des femmes.

Le groupe considère le Nigeria comme un Etat gouverné par des autorités impies et corrompues. Ce pays de 160 millions

d'habitants, divisé entre le Nord à majorité musulmane et le Sud principalement chrétien, a pour président Goodluck

Jonathan, un chrétien.

Le groupe islamiste armé Boko Haram a revendiqué ce lundi, dans une vidéo obtenue par l'AFP, l'enlèvement de plus de

200 lycéennes mi-avril dans le nord-est du Nigeria, qui a suscité une très vive émotion dans le pays et à l'étranger.

Grâce aux réseaux sociaux, ce qui n’était au départ que des manifestations réunissant plusieurs centaines de personnes à

Lagos et Abuja, la capitale du Nigeria, s’est en quelques jours transformé en un phénomène planétaire. Dans un premier

temps, la mobilisation n’a eu que très peu d’impact à l’international comme au sein du gouvernement nigérian.

Jusqu’à ce que les manifestants et les familles des victimes s’emparent de Twitter pour se faire entendre, avec un

seul signe de ralliement : #BringBackOurGirls (« rendez-nous nos filles »).

Les déclarations, lundi 5 mai, d'Aboubakar Shekau, le chef de Boko Haram, n'ont eu aucun effet apaisant. Ricanant,

provocateur, flanqué de quelques combattants au visage masqué, il a pour la première fois revendiqué son acte.

« J'ai enlevé vos filles. Je vais les vendre sur le marché, au nom d'Allah », clame-t-il dans un enregistrement

vidéo de cinquante-sept minutes transmis à l'AFP. Puis il précise qu'il en gardera certaines « comme esclaves ».

« J'ai dit que l'éducation occidentale devait cesser. Les filles, vous devez quitter l'école et vous marier (…)

Une fille de 12 ans, je la donnerais en mariage, même une fille de 9 ans je le ferais », ajoute le chef de ce

mouvement rebelle, qui a basculé dans un fanatisme aussi absurde que destructeur.

L'incapacité des autorités nigérianes à retrouver les lycéennes suscite chaque jour un peu plus de mécontentement

et d'interrogations. « Pourquoi cette école a été ouverte pour des examens alors que toutes les autres de l'Etat

sont fermées ? Comment les ravisseurs ont-ils pu s'enfuir alors que les routes sont quadrillées ? », se demande

le professeur Khalifa Dekoua, suggérant que les ravisseurs ont pu bénéficier de complicités dans les services de

sécurité.

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