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La Conscience et l'inconscience

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Par   •  10 Décembre 2013  •  Commentaire d'arrêt  •  1 485 Mots (6 Pages)  •  440 Vues

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La conscience, l’inconscience

Bibliographie :

Descartes, « Méditations métaphysiques »(II)

Locke, « Essai sur l’entendement humain »(II,27)

Leibniz, « Nouveaux Essais sur l’entendement humain »(avant-propos)

Hume, « Traité de la nature humaine »(I,4)

Freud, « Introduction à la psychanalyse »

Suis-je ce que j’ai conscience d’être ?

*sujet : l’esprit en tant qu’il connait, le sujet est celui qui observe l’objet

*conscience : faculté du sujet de connaître immédiatement ses pensées et ses actes (sens 1 psychologique)

Le sens de conscience est apparu au XVIIe siècle avec Descartes et Locke.

Il y a 2 types de conscience :

Psychologique

Conscience spontanée : le fait d’être tout simplement conscient (communs aux animaux et aux enfants en bas-âge)

Conscience réfléchie : conscience dans laquelle les états mentaux deviennent eux-mêmes objets de la conscience (spécifique aux hommes et éventuellement à certains animaux développés)

Morale

Conscience morale : capacité de distinguer intuitivement le bien du mal

I) Je me définis comme ce que j’ai conscience d’être

A) Indubitablement je suis une chose qui pense

Descartes : « je me définis comme un être-vivant », nature humaine

Quels sont les caractéristiques des êtres-vivants ?

Les être-vivants possèdent une âme (principe vital)

Cette âme est composée de l’âme végétative (nutrition), de l’âme sensitive (sensation, 5 sens, on ne peut pas sentir sans le corps d’après Descartes), de l’âme rationnelle ou intellective (le fait de penser, elle reçoit des intelligibles).

« je suis, j’existe cela est certain mais combien de temps ? autant de temps que je pense car peut-être se pourrait-il faire, si je cessais de penser, que je cesserai en même temps d’être ou d’exister », Descartes

B) Il n’y a pas de pensée inconsciente

John Locke (1632-1714) :

Philosophe anglais empiriste ( philosophe qui acquiert son savoir par l’expérience de la vie), il popularise le terme de conscience.

Il écrit des théorie de la connaissance et théorie politique.

Texte2 :

*personne (définition de Locke) : être pensant et intelligent doué de raison et de réflexion et qi peut se considérer soi-même comme soi-même, une même chose pensante en différents temps et lieu

« il est impossible pour quelqu’un de parcourir sans percevoir qu’il perçoit »

La personne est inséparable de la pensée. Chaque acte de pensée s’accompagne de la connaissance de chaque acte de pensée.

L’acte de pensée considère la sensibilité (5sens), il sollicite la raison et la volonté.

On lie conscience et pensée et identité personnelle donc c’est la conscience qui définit. La conscience accompagne toujours la pensée, elle est ce qui fait que chacun est soi. Il n’y a pas de pensée inconsciente sinon ce serait paradoxal, l’idée d’inconscience dans la pensée est paradoxale car comment est-ce qu’on sait qu’on est inconscient, il y a quand même une grande part de conscience.

II) Il y a une part de moi-même qui est inconsciente

A) Leibniz : la possibilité de l’inconscient

Leibniz (1646-1716) :

Philosophe allemand contemporain de Locke, il écrit la plupart de ses livres en français, il est diplomate, logicien, juriste et mathématicien il est fameux pour le calcul des infinités décimales.

Texte3 :

Thèse : L’homme n’est pas toujours conscient de toutes ses pensées.

*aperception : perception dont on est consciente

# *petite perception : perceptions insensibles c’est-à-dire qu’on ne voit pas avec les sens

Pourquoi les petites perceptions sont-elles insensibles ? (3raisons)

_la perception est trop petite pour être perçue

_il y a un trop grand nombre de petite perception donc notre attention est limitée

_il n’y a pas assez de différence dans les impressions (trop faible différence entre les petites perceptions) on les perçoit mais on ne s’en aperçoit pas forcément

Comment est-ce qu’on sait qu’il y a trop de petite perception ? (3arguments)

_ l’attention est portée sur les impressions nouvelles

Ex : à force d’entendre le bruit d’une chute d’eau on ne l’entend plus, on ne s’en aperçoit pas parce qu’on est habitué mais si quelqu’un nous fait porter attention sur le bruit on s’en rend compte qu’on l’avait entendu. On n’entend que les bruits nouveaux.

_l’assemblage des petites perceptions, on aperçoit la somme des petites perceptions

Ex : bruit de la mer dont on est frappé quand on est au rivage, pour s’apercevoir du bruit, il faut qu’on perçoive le bruit de chaque vague parce que ce qu’on entend d’abord ce sont l’ensemble des vagues qui forme un bruit.

_la continuité (même les roches ont une conscience mais faible)

Ex : le réveil, on ne passe pas de la totale inconscience à la pleine conscience, on n’entend d’abord le réveil de manière vague qu’on croit entendre dans notre rêve mais pas dans la réalité, on ne sait pas quand le réveil s’est activé

« on ne serait jamais éveillé par le plus grand bruit du monde

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