Du projet à la situation d’apprentissage
Fiche : Du projet à la situation d’apprentissage. Recherche parmi 303 000+ dissertationsPar kiteno • 21 Février 2026 • Fiche • 4 307 Mots (18 Pages) • 7 Vues
Du projet à la situation d’apprentissage
15h CM
CM1 04/09/2017
• Thèmes développés.
Didactique, pédagogie, axiologie, modèles globaux de didactique, didactique générale et didactique d’EPS, la situation de référence (faire un diagnostic), situations d’apprentissage. L’objet du cours est de construire notre identité d’enseignant en entrant par la didactique.
Il faut citer les auteurs avec les dates !
Modèle de DECINRYAN (2000) motivation déterminée et non déterminée.
Exemple : quelles variantes apporter à une situation de 4 vs 4 (attaque placée) dont le l’objectif est de faire écarter la défense. Cible principale à 3 points et petites cibles sur les côtés à 1 point.
- changer la densité : 3vs3 pour libérer plus d’espace
- changer les petits buts de places
Introduction
• Notions de didactiques générale et disciplinaire, didactique/pédagogie/axiologie
• Se construite une pensée problématique exigence universitaire
I) Les notions de didactique générale
1) L’enjeu de la didactique
La didactique permet de définir l’identité, la spécificité, la pertinence et le fondement socio-culturel de l’EPS : on parle de didactique de l’EPS (MARROT 2003). Elle questionne les champs qui fondent de l’EPS en tant que discipline d’enseignement (ARNAUD 1985). Autrement dit, l’EPS à sa place dans le système scolaire, ce qui la différencie de l’entraînement sportif.
Pour faire un cours d’EPS il faut absolument respecter 3 champs :
• la représentativité culturelle (ARNAUD), le sens social de l’EPS. La nécessité culturelle de l’EPS à l’école passe par les APSA.
Les jeux éducatifs traditionnels ne rentrent pas dans les EPS. Ils ne rentrent pas dans les codes des APSA. Cependant ils sont pertinents sur le plans cognitifs et éducatifs (ex: poules renards vipères).
• utiliser des savoirs que SARTHOU (2003) appelle les missions éducative et psychologique motrice de l’EPS, les sens de d’apprentissage.
• l’inscription dans les programmes scolaire qui passe par l’exigence de l’orthodoxie scolaire. Il s’agit de toute les contraintes qui sont liées à l’école (le bac, le programme, le brevet). Il y a l’orthodoxie scolaire explicite (le programme). L’évaluation certificative est obligatoire (brevet, bac), autrement elle n’est pas obligatoire.
L’EPS se fonde en tant que discipline d’enseignement grâce à ses 3 champs didactiques.
2) Didactique, pédagogie et axiologie
• Différence entre didactique et pédagogie.
La didactique c’est ce qui se passe avant la séance et sert à définir ce que je vais enseigner (contenu) et la pédagogie est comment je vais le faire, la séance.
La pédagogie et la didactique s’intéressent aux mêmes éléments, les élèves, les contenus d’enseignement et les démarches de transmission. Ils sont forcément liés dans l’acte d’enseignement et la distinction entre les 2 ne peut être que formelle.
Pédagogue → Paidos-agein : enfant et choix vers tel ou tel instructeur. Ce sont des choix axiologiques, quel est le projet de formation sur le plan éducatif pour les élèves.
Les définitions de la didactique ont tendance à être englobante.
DE CORTE (1979) : l’action didactique pour lui contiendrait tout les facteurs qui participent à l’action éducative, les finalités, la conception des significations éducatives, les formes d’animations, les méthodes d’enseignement, la psychologie de l’apprentissage, ...
ARNAUD (pédagogue) fait remarquer que « l’ouvrage de DE CORTE aurait pu s’intituler les fondement de l’action éducative ».
En même temps la didactique est nécessaire à la reconnaissance disciplinaire de l’EPS. DELAUNAY (1992), explique que « chaque APS est conjoncturelle en matière d’EPS n’étant ni finalité ni fonctions, les APS n’excisent qu’insérées dans un ensemble qui les dépasse et ne se confond pas avec elles tout en utilisant leurs richesses. »
L’EPS ne se confond pas avec les APSA sur lesquelles elle fonde son enseignement (PINEAU 1992). La didactique prend alors sont sens large puisqu’elle articule une problématique méthodologique identifier l’objet et les contenus de l’enseignement puis autour de problématique axiologique statué sur les fins et les objectifs de l’éducation) et pédagogie c'est-à-dire exprimer l’image que l’on se fait de l’éduqué de son rôle plus ou moins actif dans son rôle dans son processus de formation (ARNAUD). Autrement dit, la didactique englobe la pédagogie. Cette constatation est contesté par PARLEBAS (1991) qui explique que les finalités éducatives sont indépendante des procédures didactiques. « Le domaine de la réflexion qui prend en compte les finalités, les objectifs et qui envisage leur mise en œuvre dans différents contexte est actuellement nommé la pédagogie ». Il la défini comme « une pratique d’intervention explicite soutenue par une démarche théorique recherchant une influence dans le sens des valeurs choisies. La pédagogie embrasse l’ensemble des variables des situations éducatives ». Autrement dit il est sur le modèle de la didactique insérée dans la pédagogie. On retrouve une position similaire chez MEIRIEU (1990) qui définie la pédagogie comme « une réflexion sur les finalités à affecter à l’éducation, la nature des connaissances à transmettre et sur les méthodes à utiliser ». L’axiologie est la réflexion sur les objectif éducatif donnés aux élèves. La didactique se fait en amont.
• une approche hiérarchique
Il y en a une qui englobe l’autre. Soit la didactique est sous le contrôle axiologique et donc pédagogique et la relation de savoir vient à la fin. Ou au contraire la pédagogie est sous le contrôle de la didactique. Cette approche hiérarchique n’a pas de sens. Ce qui est important c’est la cohérence du projet d’enseignement. Il y a donc 2 solutions à cela :
• une approche dichotomique
TOCHON (1993) règle ce problème, il décide que ce qui se passe avant et après la séance c’est de la didactique et ce qui se passe pendant est la pédagogie. La didactique est le travail de la classe vide.
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