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Influence des pays émergents sur les échanges internationaux

Cours : Influence des pays émergents sur les échanges internationaux. Recherche parmi 241 000+ dissertations

Par   •  12 Mars 2013  •  Cours  •  1 348 Mots (6 Pages)  •  3 527 Vues

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CORRECTION PARTIEL 1 ECONOMIE-DROIT BTS CGO et AM Décembre 2012

Partie 1 : économie

1 – Présentez les travaux suivants dans le cadre d’une note de synthèse structurée et argumentée :

L’influence des pays émergents sur les échanges internationaux

Introduction :

L’expression « pays émergents » se diffuse dans les organisations internationales (Banque mondiale, FMI, OMC) ainsi que dans les textes des journalistes et des économistes. Pourtant Il n’existe pas de définition officielle des pays émergents. Cependant, on peut considérer que ce sont des pays qui, qualifiés il y a encore quelque temps de « pays en développement », connaissent, sur le moyen terme, une croissance économique rapide avec des taux élevés et prennent une place de plus en plus importante dans l’économie mondiale.

a. L’analyse de l’évolution des échanges internationaux de biens et de services des quatre

principaux pays émergents : Brésil, Russie, Inde, Chine :

Les pays émergents sont de plus en plus présents dans les échanges internationaux. Parmi eux, les pays désignés par l’acronyme BRIC (le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine) s’ouvrent davantage à ces échanges.

Entre 1995 et 2005, leurs parts sont passées de 15 % à 24 % dans les exportations mondiales et de 16 % à 21 % dans les importations mondiales. En 2008, les BRIC ont assuré 41 % des exportations mondiales de biens contre 26,7 % en 1993. L’insertion des BRIC dans le commerce international s’est fortement accrue ces dernières années : en 2008, ils réalisaient 16 % des exportations mondiales contre 7,9 % en 1983 et 13 % des importations contre 7 % en 1983.

L’influence grandissante des BRIC dans les échanges internationaux s’est faite à travers leur offre de biens et services et leur demande de matières premières et d’énergie. Tout d’abord, on peut remarquer que le commerce entre pays du Sud a progressé. La part des exportations du Brésil destinées aux pays en développement est passée de 40 % environ en 1997 à 50 % en 2008. Il en est de même pour l’Inde, avec une progression de 40 % (35 % en 2008 contre 25 % en 1997) ainsi que pour la Chine (passage de 13 % environ en 1997 à 25 % en 2008).

Le dynamisme des BRIC dans les échanges internationaux vient surtout de la Chine, qui exporte essentiellement des

produits industriels manufacturés (94 % du total de ses exportations en 2008). La Chine est devenue le premier exportateur mondial en 2010 devant les États-Unis.

Mais les trois autres pays contribuent également fortement au commerce international. Les exportations de l’Inde sont réparties entre les produits manufacturés (54 % du total en 2008) et l’énergie et les minerais (24 %).

Le Brésil quant à lui, se construit une puissance agricole à l’exportation : 27 % de ses exportations sont constitués de produits agroalimentaires (44 % pour les produits industriels manufacturés et 26 % pour l’énergie et les minerais).

La Russie est ce que l’on appelle un « pays rentier » : les deux tiers de ses exportations sont constituées essentiellement d’hydrocarbures (pétrole et gaz) et de divers minerais.

b. L’appréciation du degré d’ouverture des principales économies émergentes

L’ouverture internationale est le processus par lequel un pays s’intègre dans les flux d’échanges internationaux.

Les BRIC constituent, d’ores et déjà, de grandes puissances commerciales et financières. Ils sont appelés à jouer un rôle de premier plan dans les échanges internationaux de biens et de services.

La part du commerce extérieur dans l’activité économique d’un pays permet d’apprécier son degré d’ouverture.

Le taux d’ouverture est le rapport entre la moyenne des exportations et des importations, d’une part, et le PIB, d’autre part.

Entre 1970 et 2007, les taux d’ouverture de la Chine et de l’Inde se sont fortement accrus : pour la Chine, il est passé de 3% en 1970 à 17 % environ en 1990 puis à 35 % en 2007 ; celui de l’Inde est passé de 4 % environ en 1970 à 8 % en 1990, pour aboutir à 23 % environ en 2007. L’ouverture du Brésil aux échanges internationaux a été beaucoup plus tardive puisqu’elle n’a véritablement décolé qu’à partir des années 1990 ; le taux d’ouverture du Brésil

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