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L'homosexualité ? C'est quoi ?

Thèse : L'homosexualité ? C'est quoi ?. Recherche parmi 245 000+ dissertations

Par   •  7 Décembre 2017  •  Thèse  •  555 Mots (3 Pages)  •  173 Vues

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Ce n’est pas le scoop de l’année on le sait tous maintenant l’homosexualité n’est pas un choix, il suffit juste de regarder tous ceux qui passent toutes leurs vies ou presque à le cacher ou le taux 4 Fois plus élevé chez les jeunes adolescents qui se découvrent homosexuel. La seule chose que décide un homosexuel est de retenir sa pulsion, de la cacher ou de l’assumer.

L’homosexualité n’est pas une déviance de nos sociétés modernes. On trouve de l’homosexualité dans toutes les ethnies humaines. Il y en avait dans toutes les civilisations dans la nuit des temps et même chez les animaux.

L’environnement n’a aucun impact sur l’homosexualité. Le pourcentage de l’homosexualité est le même partout dans le monde. On enregistre aucune variance significative, que la société tolère l’homosexualité ou même l’encourage. Exemple concret : en Micronésie en Mélanésie dans leur culture tous les jeunes garçons ont une relation homosexuelle avant le mariage. Et bah figurez-vous qu’il n’Ya pas plus d’homos là-bas. Leur environnement n’a eu aucune incidence.

Etre élevé par deux papas homosexuel n’augmente en aucune circonstance le risque d’être homo. Les statistiques montrent qu’avoir deux papas homosexuels n’a aucune incidence sur l’orientation sexuelle de l’enfant. La même chose pour les animaux.

Freud a dit que l’homosexualité était surtout le résultat d’un Œdipe mal résolu… et bien c’étaient des grosses conneries comme presque tout ce qu’il disait en fait. Aujourd’hui la quasi-totalité de ses théories sont contestées.

MAIS ALORS SI C’EST PAS LES PARENTS, SI C’EST PAS LA SOCIETE, SI C’EST PAS UN CHOIX… Qu’EST-CE que c’est ? C’EST NATUREL. Si toute ces influences extérieures que je viens de vous citer n’ont pas d’impact sur notre orientation sexuelle c’est parce qu’elle est déjà décidée à notre naissance, et ce n’est pas non plus génétique car le gène aurait forcément disparu pour la simple raison que les homosexuels ne procréent pas.

Le biologiste Jacques Balthazart a rapporté des avancés extraordinaires sur le sujet. Il explique que la majorité des garçons au stade embryonnaire périnatale connaissent un pic de testostérone à un moment précis qui va déclencher le développement d’un noyau dans le cerveau dans l’air pré-optique plus précisément. Les femelles n’ont pas ce pic de testostérone du coup leur noyau ne se développe pas = » Les males avec leur grand noyau seront attirés chimiquement par les hormones femelles et vice versa.

Mais chez certains males, le pic de testostérone n’a pas lieu au moment de la formation du noyau qui reste petit. Et oui tous ces males à l’âge adulte seront attirés par les autres males.

De la même manière, un certain pourcentage des femelles connaît un surplus de testostérone embryonnaire qui va faire gonfler le noyau de l’air pré-optique comme celui d’un mal ce qui explique leur attirance envers les autres femelles.

Jacques Balthazart des expériences menées sur des souris. Son équipe et lui ont manipulé eux-mêmes le rush de testostérone au bon moment de la vie embryonnaire des souris, et ils ont fabriqués des souris homosexuelles, des souris hétérosexuelles et une fois les souris nées les savants peuvent mettent les souris dans n’importes quelles conditions : entourés uniquement de femelles, ou de males… leur injecter des hormones dans tous les sens à l’âge adulte, rien n’y fait ! passé ce stade embryonnaire L’ORIENTATION SEXUELLE RESTE Figée.

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