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Les amortissements dans le calcul du coût d'une action commerciale

Dissertation : Les amortissements dans le calcul du coût d'une action commerciale. Recherche parmi 240 000+ dissertations

Par   •  29 Janvier 2012  •  Dissertation  •  912 Mots (4 Pages)  •  1 080 Vues

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CHAPITRE : Les amortissements

Problématique : comment un investissement doit-il être pris en compte dans le calcul du coût d’une action commerciale ?

I. Notion d’amortissement et d’actif amortissable

Pendant une campagne de prospection, un commercial utilise du matériel ex : voiture micro-ordinateur, photocopieur.

Le matériel s’usera et se dégradera.

Chaque immobilisation apporte des avantages économiques à l’entreprise. Mais ses avan tages prennent fin pour des raisons physiques (usures), techniques (obsolescence, dépassé), juridiques (fin de l’utilisation, d’exploitation d’un brevet)

L’entreprise devra constater ces dégradations qui sont une charge pour elle mais une charge calculée mais non décaissée.

Pour constater cette dégradation on va calculer l’amortissement.

L’amortissement c’est l’amoindrissement (baisse) de valeur d’un élément d’actif (immobilisation)

Cette dépréciation est irréversible.

II. Les éléments nécessaires au calcul des amortissements

Exemple : la sté Amor a acquis une machine destinée à la fabrication de ces produits le 10/02/N pour 27 000€ HT, les frais d’installation pour 1 500€ HT, mise en service de la machine le 15/02/N. Cette machine devra permettre de fabriquer 100 000 produits. Durée de vie estimée à 4 ans à raison de 25 000 produits par an. A la fin de son utilisation l’entreprise pense pouvoir revendre la machine pour un prix de 5 000€ HT moyennant les frais de transport évalués à 500€ HT. Au cours de l’exercice N la machine a fabriqué 35 000 produits contenu d’une très forte activité.

A. La base amortissable (quelle valeur amortir ?)

1. Base amortissable = valeur brute – valeur résiduelle

Valeur brute = coût d’acquisition de l’immobilisation c'est-à-dire son prix d’achat + droit de douane + taxe non récupérable (ex. : TVA non déductible : voiture de tourisme) – remise, rabais, ristourne, escompte + tous les frais pour mettre en place et en état de fonctionner l’immobilisation (ex. : frais de transport, installation, montage)

Valeur résiduelle : c’est le prix de vente (cession) à la fin de l’utilisation du bien – déduction des coûts de sortie (frais de vente)

Valeur brute :

Valeur résiduelle :

Base amortissable :

2. Date de début des amortissements (quand commence-t-on à amortir ?)

On commence à amortir un bien à la date de mise en service

Lorsque l’immobilisation n’est pas acquise au début de l’exercice l’amortissement doit se calculer prorata temporis : proportionnel au temps.

Rq. un exercice comptable : 1 an, mais pas forcément du 01/01 au 31/12, ce peut-être, par exemple, du 15/06/N au 14/06/N+1.

L’amortissement d’une immobilisation cesse lorsque le bien est vendu ou lorsque le bien a été totalement amorti.

3. Le choix de l’unité de mesure des amortissements

L’usure va se calculer selon l’unité de temps, c’est le mode d’amortissement linéaire ou d’autres unités lorqu’elles reflètent mieux cette usure.

Le mode linéaire est appliqué à défaut de mode mieux adapté.

Le taux linéaire (en %) = 100/durée de vie

Application : Sté Amor

2 modalités d’amortissement peuvent être retenues, le temps ou les quantités fabriquées.

III. Le mode linéaire pour une immobilisation

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