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La Princesse De Clève

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Par   •  19 Janvier 2013  •  1 569 Mots (7 Pages)  •  365 Vues

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La Princesse de Clèves est un roman publié anonymement par Marie-Madeleine de La Fayette en 1678.

Première partie

Mademoiselle de Chartres, une jeune femme de seize ans, paraît pour la première fois à la cour, située alors au Louvre. Elle a reçu de sa mère une éducation vertueuse et exemplaire par son caractère unique : « La plupart des mères s'imaginent qu'il suffit de ne parler jamais de galanterie devant les jeunes personnes pour les en éloigner. Madame de Chartres avait une opinion opposée, elle faisait souvent à sa fille des peintures de l'amour, elle lui montrait ce qu'il a d'agréable pour la persuader plus aisément sur ce qu'elle lui en apprenait de dangereux (...). ». Alors qu'elle se rend chez un joaillier pour assortir des pierreries, elle rencontre le prince de Clèves. Ebloui par sa beauté, mais ne sachant pas son nom, ce dernier entreprend de connaître son identité et la demande en mariage. Mademoiselle de Chartres accepte ce mariage de raison, sans dégoût particulier ni attirance pour le jeune prince, qui se plaint auprès d'elle de son indifférence : « M. de Clèves se trouvait heureux sans néanmoins être entièrement content. Il voyait avec beaucoup de peine que les sentiments de Mlle de Chartres ne passaient pas ceux de l'estime et de la reconnaissance (...). ». Mais lors du bal donné pour les fiançailles de Claude de France, la princesse de Clèves rencontre le duc de Nemours, un prince d'un éclat considérable dans toute l'Europe. Le roi les invite à danser l'un avec l'autre. Il naît alors une passion dans le cœur des deux personnages que Madame de Clèves s'efforce de combattre, fidèle aux leçons de sa mère, qui la met en garde une dernière fois contre les dangers d'une liaison : « Ne craignez point de prendre des partis trop rudes et trop difficiles, quelque affreux qu’ils vous paraissent d’abord : ils seront plus doux dans les suites que les malheurs d’une galanterie. » Après la mort de Madame de Chartres, l'héroïne se rend à Coulommiers où elle apprend avec tristesse celle de Madame de Tournon, une femme qui lui paraissait avoir beaucoup de mérite et de vertu. M. de Clèves entreprend alors le récit des mésaventures de Sancerre.

Deuxième partie

M. de Clèves apprend à sa femme que son ami Sancerre était amoureux depuis près de deux ans de Mme de Tournon et que cette dernière lui avait secrètement promis, ainsi qu’à M. d’Estouville, de les épouser. C’est seulement le jour de sa mort que M. de Sancerre apprend la perfidie. Le même jour, il connaît une douleur immense en apprenant la mort de sa bien-aimée et en découvrant les lettres passionnées que cette dernière a adressées à M. d’Estouville. La princesse de Clèves est troublée par les propos que son mari a tenu à son ami Sancerre et qu’il lui répète : « La sincérité me touche d’une telle sorte que je crois que si ma maîtresse et même ma femme, m’avouait que quelqu’un lui plût, j’en serais affligé sans en être aigri. »

À la demande de M. de Clèves, Mme de Clèves rentre à Paris. Elle ne tarde pas à se rendre compte qu’elle n’est pas guérie de l’amour qu’elle éprouve pour le duc de Nemours. Elle est en effet émue et pleine de tendresse pour cet homme, qui par amour pour elle, renonce aux espérances d’une couronne. Si elle ne parvient pas à maîtriser ses sentiments, elle est bien décidée à tout faire pour maîtriser ses actes. Elle souhaite à nouveau fuir celui qu’elle aime, mais son mari lui intime l’ordre de ne changer en rien sa conduite.

Puis Nemours dérobe sous ses yeux son portrait. Elle se tait, craignant à la fois de dévoiler publiquement la passion que ce prince éprouve pour elle et d’avoir à affronter une déclaration enflammée de cet amoureux passionné. Nemours qui s’est aperçu que la princesse de Clèves avait assisté à ce vol et n’avait pas réagi, rentre chez lui, savourant le bonheur de se savoir aimé.

Lors d’un tournoi, Nemours est blessé. Le regard que lui adresse alors Mme de Clèves est la preuve d’une ardente passion. Puis une lettre de femme égarée et dont elle entre en possession laisse supposer que Nemours a une liaison. Elle découvre alors la jalousie.

Troisième partie

Le Vidame de Chartres, oncle de la princesse de Clèves et ami intime de M. de Nemours est lui aussi très contrarié par cette lettre. Car la lettre qu’a lue la princesse de Clèves et qu’elle croyait adressée à Nemours, d’où sa jalousie, lui appartenait. Et le fait qu’elle circule entre toutes les mains de la Cour le contrarie énormément. En effet cette lettre risque de déshonorer une femme

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