La conscience !! (qui suis-je ?)
Fiche : La conscience !! (qui suis-je ?). Recherche parmi 303 000+ dissertationsPar herbert21 • 18 Février 2026 • Fiche • 1 918 Mots (8 Pages) • 11 Vues
CHAPITRE III : QUI SUIS-JE ?
+une question que l’on me poserait (« Qui êtes-vous ? » MAIS + derrière ma CNI)
Moi superficiel (caché devant le MOI)(moi social ≠moi profond)
persona : masque
La question « qui suis-je ? » admet-elle une réponse exacte ??
→le moi sur les photos est-il le moi ? Plusieurs MOI dans la vie.
Identité : 1/idem : identité logique (a=a)
2/ipse : intériorité (soi, je…)
-Pour FREUD : moi conscient < moi inconscient
-Pour PLATON : le « je » n’est pas l’âme (Cf DESCARTES)
-Pour MARX/KANT : histoire fait l’homme
-Pour NIETZSCHE : c’est le langage (on pense par lui)
Le pacte autobiographique, LEJEUNE
→l’autobiographie ne devrait parler qu’à son auteur (paradoxe du livre invisible)
Pour ROUSSEAU, l’autobiographie devrait être dans une langue propre (babillage), pas dans la « langue de la tribu » // CHAR : « tu ne peux pas te relire, mais tu peux signer ».
Pour MONTAIGNE : « je ne peins pas l’être, je peins le passage », ie l’être se dérobe continuellement à l’être, le peindre est donc saisir l’être alors qu’il s’échappe.
Rapport à l’amour : « On n’aime donc jamais personne, mais seulement des qualités » (PASCAL)
I/ « Connais-toi toi-même » (PYHTIE au temple de Delphes)
-skepsis : sceptique + connaître ses propres tentations
Psychanalyse y a mis fin : l’homme ne peut se connaître entièrement, il faudrait alors TENTER de se connaître. À la fin vie : on peut savoir si l’on a été heureux, et par extension qui nous fûmes.
NIETZSCHE : « deviens ce que tu es » (emprunt à PINDARE)
II/ « Je suis, j’existe » (lecture des Méditations métaphysiques, DESCARTES)
-vérité acquise par mise en question de son ancien savoir (époché (suspension jugement))
Discours de la méthode (1637) :
« je » a une valeur universelle, (ꓯ devrait douter)
« ce sol ferme et constant » : faut trouver un appui sûr
Doute est dit radical, hyperbolique et méthodique :
1/radicalité : « destruction » du fondement du savoir ; douter=faux tant que Ø preuve contraire // douteux=vrai jusqu’à preuve du contraire
2/hyperbolique : « au moins une fois »
3/méthodique : le vrai=l’indubitable ; si indubitable => vrai
-ne dit pas que ꓯ sens sont trompeurs, MAIS qu’il a déjà été trompé
+pas le doute des sceptiques → on ne doute pas que l’on doute (doute a fin)
-certitudes + intimes que d’autres (« je suis là », « j’ai un corps » // « »je vois le prof ») OU chaleur incontestable OU « je me pince » => « j’ai mal »
+hypothèse de la folie écartée (~>débat (1)FOUCAULT // (2)DERRIDA)
(1) : risque pour la raison = déraisonner
(2) : montre que DESCARTES l’envisage (paragraphe 8)
-Serions-nous ꓯ en train de dormir ? (rêve≠réalité)
→nous sommes dans la réalité du rêve (pas conscience de la possible non-réalité) + vécu > ce que je vois, OR vécu existe dans les rêves
=> je ne peux pas trouver d’indice ALORS peut-être rêve !!
MAIS place pour des vérités universelles (ex : 1+2 dragons = 3 dragons OU triangle a 3 côtés, même dans rêve) : pour qu’une sirène se manifeste à moi => espace + forme
Sciences indubitables : géométrie, astronomie, arithmétique
→faut même prouver la validité des vérités rationnelles
Si l’on est rationnel => peut-être qu’un dieu aurait placé raison en nous MAIS si omnipotent, il peut aussi tromper MAIS il serait aussi souverainement bon => ≠
dieu serait S. puissant et S. bon OR le mal existe D’OÙ soit Sp soit Sb et donc pas Sb ou pas Sp. (ou rien!)
-malheureusement, les anciennes opinions refont surface → faut continuer à douter fermement (« là où croît le danger croît aussi ce qui sauve »HÖLDERLIN)
-apparition du « malin génie » = personnification du doute (en qlq sorte le pense-bête du doute), « à tout le moins, il est en ma puissance de suspendre mon jugement »
-La découverte de l’incertitude : JE DOUTE DONC JE SUIS (// « cogito ergo sum »)
Dans « je suis, j’existe »→le « je » = la pensée, la pensée qui pense le doute
→intuition directe par laquelle le sujet se saisit lui-même car sujet pensant
« toutes les fois que... » : certitude du COGITO s’inscrit dans le temps dans lequel je l’accomplis (acte performatif) ~>fragilité du COGITO
-ça pourrait être « je doute, j’existe » ou n’importe quoi d’autre
MAINTENANT je sais que je suis, je ne sais pas qui je suis…
Le « je » se défini par l’âme = substance pensante
Critique de MAINE DE BIRAN : je ne pense pas tout le temps ne signifie pas que je ne suis que sporadiquement.
Dire ce que je suis => dédoublement du sujet OR je ne peux me poser en objet en tant que je suis sujet.
III/ La « vaporisation du moi » (BAUDELAIRE)
1/Un moi multiple, inconstant et insaisissable
-le moi cartésien reste identique // sensations
Pour HUME, le « moi » m’est donné par perceptions (« moi » contradictoire)
Que reste-t-il du moi si Ø perceptions. La mort (pour HUME)=sommeil continu
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