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Commentaire De Texte - Histoire De L'architecture Et Doctrine

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Par   •  5 Août 2013  •  992 Mots (4 Pages)  •  942 Vues

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Dans le cadre du cours d’Histoire de l’Art, de l’Architecture et de la ville du XXe siècle présenté à l’ENSA Montpellier, l’enseignant Jean-Pierre Estrampes a écrit un livre intitulé Le Masque & le Temple. En se questionnant sur le basculement de ces civilisations, commencé au XIXe siècle, il propose une autre vision du XXe siècle. Il émet notamment comme hypothèse que la forme des sociétés dans leur territoire est liée structurellement aux productions artistiques et techniques.

Le passage appelé «La parole du fou» montre le croisement et l’influence de chacune des civilisations sur l’autre. Il semble également remettre en question le bien-fondé d’une distinction et d’une opposition franches entre ces deux sociétés.

Dans un premier temps nous montrerons l’importance de l’influence dans la construction de ces sociétés, puis nous analyserons les différences des réactions face à la folie.

Bien que tous deux appartenant à la société occidentale du Temple, Hitler est opposé à Freud en ce qui concerne le traitement face à la folie. Tandis que le second prône une discussion avec le malade, le premier ne cherche qu’à le faire disparaître. D’après la philosophe Hannah Arendt, le mal vu à travers le nazisme n’est plus pensé en terme de transgression d’une loi, il devient la loi. Les personnes ayant participé aux massacres de la Seconde Guerre Mondiale considéraient une partie de la population comme ne faisant plus partie de l’humanité. C’est ce qu’elle appelait «l’oublie fondamental d’une appartenance à une communauté». Le totalitarisme hitlérien n’acceptait pas le mélange des sociétés faisant partie de ce renversement des civilisations du Temple et du Masque.

La définition même de fou varie en fonction des sociétés, et évolue donc avec la société comme il l’est dit dans ce passage : « Cette mutation n’est pas liée à un quelconque changement de la maladie mentale mais plutôt à une modification radicale du regard porté sur le fou par l’individu «sain». Les règles de démarcation entre folie et non folie dépendent des règles gouvernant une société, à un instant donné. Or la colonisation a provoqué une rupture dans les sociétés du Masque africaines. Ces traitements de la société du Temple sont-ils vraiment adaptés vu qu’ils proviennent d’une vision différente de la folie ?

Les conceptions cliniques des maladies mentales interviennent souvent dans les valeurs personnelles et culturelles morales, tellement qu'il est souvent dit que séparer ces deux valeurs est impossible sans redéfinir fondamentalement la base essentielle d'un individu dans la société. Le fait que «le recours systématique à la paroles, aux récits [...] permettent plus de souplesse dans l’interprétation et la qualification d’un acte» font que plus de souplesse est accordé à la folie elle-même. «L’acte d’untel prendra sens par rapport à une histoire (celle de ses ancêtres) et à la position qu’il adopte par rapport à celle-ci», ainsi connaître le vécu d’une personne et son histoire familiale complexifie les relations entre le fou et la communauté.

Le quatrième paragraphe traite de l’influence que les individus ont les uns sur les autres et de leur constante évolution. Dans la société du Masque l’individu est défini

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