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Biographie de Philipe Bernoux

Dissertation : Biographie de Philipe Bernoux. Recherche parmi 298 000+ dissertations

Par   •  14 Juillet 2012  •  2 375 Mots (10 Pages)  •  3 312 Vues

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Biographie de Philipe Bernoux :

Philippe Bernoux est sociologue, Docteur d'État, Directeur Honoraire de Recherches au CNRS.

Enseignant-chercheur en sociologie, il a mené de nombreuses recherches dans les entreprises, sur leur création, leur organisation, leur fonctionnement et l'effet des nouvelles technologies. Il est le fondateur du GLYSI (Groupe lyonnais de sociologie industrielle, CNRS-université de Lyon II devenu aujourd'hui le MODYS) qu'il a dirigé pendant douze ans. Il a enseigné dans une école d'ingénieurs (INSA de Lyon), à l'université, dans des centres de formation continue (CNAM-IESTO) et dans de nombreuses entreprises.

Il travaille actuellement sur le changement dans les entreprises et en particulier sur les fusions acquisitions.

Thème central du livre : L’évolution des sociétés par l’étude des groupes

Problématique : Quelle doit être la place de chacun dans les groupes constituant une entreprise pour la faire avancer et faire avancer chacun de ses collaborateurs ?

Résumé

Introduction :

 La sociologie a longtemps était critiquée (inutile, besoin d’action et non de réflexion, résultat pas toujours très fiable…)

 La tendance s’inverse ces dernières années : le monde de la sociologie produit.

Première partie : La théorie de l’organisation :

• Chapitre 1 : Que cherchons nous à expliquer

Selon Durkheim : « la sociologie est l’étude des faits sociaux »  Risque de faire du sociologisme

« La connaissance est subordonnée aux questions que le savant pose à la réalité »

Raymond Aron in Les étapes de la pensée sociologique

Pourquoi y a t-il des individus qui ne dont pas le travail qu’ils devraient faire ? Par ce qu’il y a des fainéants  réponse inacceptable

La « fainéantise » est relative aux normes de comportement du groupe : on n’explique plus le freinage individuel mais le freinage établie par le groupe.

Les comportements ne se comprennent que dans un ajustement permanent entre l’individu, son tempérament, ses besoins, ses désirs, et le groupe.

La motivation : plusieurs définitions :

« ce qui pousse les individus à agir indépendamment du contexte c'est-à-dire en fonction de leurs besoins »

« l’action est fonction du rôle donné par la société ou l’entreprise »

Parler de motivation c’est donc s’interroger autant sur l’organisation que sur les individus qui la composent.

Stratégie et comportement sont liés à la relation à autrui

Etablissement d’une relation contribution-rétribution, formelle et informelle

Schéma p 34

3 modèles sociologiques ; on retiendra le modèle interactionniste : « les comportements [son interprétés] comme des actions entreprises en vue d’obtenir certaines fins » (R. Boudon)

Ce modèle n’exclu ni les déterminismes de l’environnement individuel ni ceux du système global.

 Les comportements ne résultent pas de déterminisme, mais d’une intention stratégique de l’acteur.

Sociologie des organisations = l’étude des organisations comme jeux de pouvoir et système d’acteur

• Chapitre 2 : Les premières organisations de la société industrielle

Max Weber démontre une « affinité spirituelle » entre l’état d’esprit protestant celui du capitalisme

La bourgeoisie est « le produit d’un long processus de développement de tout une série de révolutions survenues dans les modes de productions et d’échange » Karl Marx in Manifeste du parti Communiste

Analogie société/corps humain  organisme complexe, plusieurs membres, chacun sa fonction

Jusqu’au XVIII : « l’homme n’a conscience de lui-même que comme membre d’une race, d’un peuple, d’un parti, d’une famille ou d’une corporation, que comme membre d’une de ces catégories en générales » J. BURCKARDT in die Kultur des Renaissance in Italien

XIX  développement du scientisme : « la science contient implicitement une morale, ma véritable qui est aussi la plus efficace et la plus généreuse, la plus capable de rendre les hommes meilleurs. » La science triomphe par la rationalisation.

Taylor sera le premier à appliquer la rationalisation à l’organisation du travail.

Evolution du travail dans l’entreprise : 3 phases :

• outil + matière + machine (exemple du potier)

• machine spécialisée dans une seule opération (production en grande série)

• recomposition du travail / machine transfert / interdépendance.

Frederick Winslow Taylor : (1856-1915)

1895, le salaire aux pièces

1903, la direction des ateliers

1911, les principes de la direction scientifique des entreprises.

Flânerie systématique des OS  mauvaise tradition de métier + sensation qu’un travail supplémentaire ne leur apportera rien.

De la décomposition des tâches, nécessaire à l’étude préalable, on est passé à la tache décomposée.

(« Le meilleur connaisseur du travail du mécanicien n’est pas le mécanicien lui-même. »)

Selon Taylor, l’efficacité de l’homme ne peut s’accroitre qu’en stimulant l’appât du gain.

Les

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