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Corrige Bac 2001 Svt Terminal S (Inde): l'homme

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Par   •  13 Janvier 2012  •  639 Mots (3 Pages)  •  3 136 Vues

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L’homme appartient à l’ordre des primates car il possède un ancêtre commun avec les primates actuels. L’étude des fossiles  qui se sont succédé au cours de quelque 5 millions d’années d’évolution montre que les caractéristiques anatomiques de l’homme moderne ont été acquises progressivement dans la lignée des hominidés. Après avoir rappelé les caractéristiques anatomiques principales de l’homme moderne, nous montrerons qu’elles résultent de l’évolution de caractéristiques présentes chez des représentants fossiles de la lignée humaine.

1. Les caractéristiques anatomiques de l’homme moderne

L’homme et les grands singes actuels sont les descendants de lignées de primates qui se sont séparées il y une douzaine de millions d’années semble-t-il. Parmi les primates, la lignée humaine se distingue par un ensemble de caractères anatomiques révélés par l’analyse des squelettes. Il s’agit principalement de l’acquisition de la bipédie et de l’augmentation du volume cérébral. L’acquisition de ces caractéristiques anatomiques semble avoir conditionné l’évolution du psychisme qui peut être également suivie par l’étude de l’outillage lithique associé aux restes osseux.

La bipédie se traduit dans le squelette par une colonne vertébrale à 4 courbures, par un bassin comportant un os iliaque court et large en relation avec l’insertion des muscles assurant la station debout, par une articulation du fémur sur le bassin rendant possible la marche bipède et par la position du trou occipital en rapport avec la position verticale de la tête. Ces caractéristiques permettent de déterminer chez les fossiles l’aptitude à la bipédie. Quant au volume cérébral qui atteint quelque 1500 cm3 chez l’homme moderne , il peut être mesuré aisément chez les fossiles d’hominidés par la capacité crânienne. Quelles informations apporte l’étude de ces caractéristiques chez les fossiles ?

2. L’origine de la bipédie

Les fossiles les plus anciens chez lesquels il est possible d’identifier les principales caractéristiques de la bipédie sont les australopithèques. Apparus en Afrique il y a quelque 6 millions d’années (Ma), ils ont disparu il y a 1 Ma. Leur bassin, leurs membres, la position du trou occipital indiquent qu’ils étaient bipèdes, mais avec des différences par rapport à l’homme moderne. Cependant, les caractéristiques de leur crâne (absence de front, bourrelet sus orbitaire, prognathisme, faible volume crânien de 400 à 600 cm3) de leur mandibule (en U) et de leurs membres supérieurs les rapprochent des singes.

La première espèce appartenant au genre Homo, Homo habilis, est apparue en Afrique il y a 2,4 Ma. Contrairement aux Australopithèques elle avait une bipédie parfaite. Les bourrelets sus orbitaires et le prognathisme étaient réduits, le front plus développé et la capacité crânienne dépassait 800 cm3.

3. Le développement cérébral

Si la capacité crânienne a doublé des australopithèques à H. habilis, elle a encore doublé entre ce dernier et l’homme moderne. Chez H. erectus, apparu il y a 1,7 Ma en Afrique et qui a migré jusqu’en Europe et en Asie, la taille et le poids se rapprochaient de ceux de l’homme moderne et la capacité crânienne atteignait 1100

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