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Anales fiorensis

Étude de cas : Anales fiorensis. Recherche parmi 230 000+ dissertations

Par   •  25 Mai 2019  •  Étude de cas  •  649 Mots (3 Pages)  •  52 Vues

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Les deux hypothèses concernant les fossiles trouvés dans la grotte de l’île Indonésienne de Flores, consistent à dire qu’ils appartiennent au genre Homo. Cependant, pour l’un des deux fossiles, il s’agirait d’une nouvelle espèce d’hominidés nommés Homo floresiensis différente d’Homo sapiens. Selon l’autre hypothèse, les fossiles sont ceux d’un Homo sapiens atteint du syndrome de Down.

Après avoir analysé les arguments qui relient L’homme de Flores au genre Homo, nous étudierons les documents proposés afin de discuter quant à la pertinence de ces deux hypothèses.

Le document 1 indique, pour l’homme de Flores, un âge compris entre – 95 000 et – 12 000 ans. Homo floresiensis a donc vécu à une époque où les seuls hominidés présents appartenaient tous au genre Homo. On peut donc supposer que l’homme de Flores est bien un Homo.

La face réduite et redressée de l’homme de Flores, très différente de celle d’Austealopithecus sediba, présente les caractéristiques du genre Homo.

Les outils diversifiés témoignent d’une réelle technique qui est l’une des caractéristiques du genre Homo tout comme la maîtrise du feu.

On peut donc dire d’après cela que du fait de la possession d’états dérives des caractères étudiés L’homme de flores justifie son appartenance au genre homo.

Le document 1 m’indique que l’homme de flores a une capacité crânienne comprise entre 380 et 430cm3 soit 3 fois moins qu’Homo Sapiens, le rapprochant des Australopithèques. Ainsi que la taille comprise entre 1 et 1.26m soit nettement moins inferieures à Homo Sapiens et se rapprochant d’Australopithecus sediba.

Le document 2 montre que le départ des os du poignet de l’homme de Flores sont proches de ceux du Chimpanzé ou des Australopithèques et différents de ceux des Homo sapiens et des hommes de Néandertal.

Cela peut m’indiquer que l’homme de Flores possède l’état ancestral des os du poignet tandis qu’Homo sapiens en présente un état dérivé.

Ainsi, l’homme de Flores possède l’état primitif des caractères que nous venons d’étudier (volume crânien, taille et os du poignet).

Toutes ces différences nous amènent à traiter l’Homme de Flores comme une espèce différentes des Homos Sapiens.

Concernant les défenseurs de la deuxième hypothèse, avec le Docteur Eckhardt notamment, pensent que les premiers chercheurs ont sous-estimé de près de 20% les valeurs de la taille et du volume crânien : modifiant la taille de l’individu à 1.26m et à 430 cm3 de volume cranien.

Ces réévaluations des données ne paraissent pas fondamentales au premier abord car les valeurs appartiennent toujours au domaine de variabilité des Australopithèques d’après le Document 1. Mais elles prennent une toute autre importance si l’on considère les individus des populations vivant actuellement dans la même région géographique que l’île de Flores.

Dans ces populations, il existe des personnes atteintes du syndrome de Dawn (trisomie 21).

Les chercheurs partisans de la deuxième hypothèse ont constaté que les valeurs les plus faibles peuvent coincider à celle de l’homme de Flores, ce qui a permis de définir que Homo floresiensis était

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