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Dissertation de philosophie: Devons-nous délibérément abréger les souffrances du malade et ainsi respecter les souhaits du mourant, ou devons-nous ne pas prendre en compte les demandes et mieux accompagner le malade?

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Par   •  6 Décembre 2012  •  Dissertation  •  305 Mots (2 Pages)  •  919 Vues

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Nous ne pouvons pas disposer librement de notre corps. L’interdiction d’euthanasie constitue l’une des applications du principe d’indisponibilité du corps humain. Nous pouvons être réprimés pénalement car elle constitue un meurtre. Devons-nous délibérément abréger les souffrances du malade et ainsi respecter les souhaits du mourant ou devons-nous ne pas prendre en compte les demandes et mieux accompagner le malade ?

Certes, la médecine progresse rapidement. Mais lorsque le malade arrive à un stade où les médicaments ne peuvent plus rien pour cette personne, nous prenons conscience de la fatalité de la fin de la vie. Les soins palliatifs consistent à soulager de ses souffrances le mourant, à sauvegarder sa dignité et à soutenir son entourage. Chaque être humain à le droit de prendre la décision d’abréger ses souffrances. Aider un malade reste la dernière chose que nous pouvons faire sur leur chemin de la mort. Certes, nous pouvons les accompagner jusqu’à la fin mais cela n’est pas suffisant afin de les apaiser. Il ne faut pas comparer l’euthanasie à un meurtre car aider un malade n’est pas un crime. Peu de soins sont prodigués aux mourants de dernier stade. Les médecins abandonnent et n’acceptent pas la mort. Comme dans la mort intime de Marie de Hennezel, les soins palliatifs ne sont pas suffisants, malgré l’aide fournie par les infirmiers.

Bien que nous voulons garder nos proches le plus longtemps possible auprès de nous, un jour nous mourrons tous quoi qu’il arrive, mais si ce jour boulverse notre vie car proche de notre mort, nous ne sommes reliés à cette terre juste par assistance médicale. Nous ne respectons plus la loi de la nature qui interdit l’euthanasie, car grâce aux prouesses technologiques nous vivons sans aucune dignité à nos yeux. Nous n’avons plus le contrôle de nous-même, nous détestons ce que nous sommes devenus.

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