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Analyse De Marché Entreprise En Agriculture

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Par   •  25 Novembre 2012  •  1 937 Mots (8 Pages)  •  1 004 Vues

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Table des matières

4.1 L’identification de la clientèle et l’évaluation des marches 2

4.1.1 La description de la clientèle 2

4.1.2 L’évaluation de la demande globale 3

4.1.3 L’évaluation de la demande pour le marché cible 5

4.1.4 Les facteurs déterminants de la demande 5

4.2 L’analyse de la concurrence 6

4.2.1 L’analyse de la concurrence indirecte 6

4.2.2 L’analyse de la concurrence directe 6

4.3 Le choix stratégique 6

4.4 L’évaluation du chiffre d’affaire 7

4.1 L’identification de la clientèle et l’évaluation des marches

4.1.1 La description de la clientèle

L’industrie bovine est la troisième plus importante industrie animal au Québec. Plus de 900 000 bovins sont commercialisés annuellement pour une valeur à la ferme de quelque 630 millions de dollars. Le secteur bovin de boucherie fait partie intégrante de cette industrie.

Les éleveurs de veaux d’embouche sont le premier maillon d’une longue chaîne de production qui nous mène jusqu’à l’assiette du consommateur. Les décisions prises à la ferme sont parfois lourdes de conséquences et atteignent différents intermédiaires qui ont leurs propres exigences. Pour tirer son épingle du jeu, il est important de connaître les besoins de chacun et de leur développer une vision globale de l’industrie.

Au Québec, les producteurs bénéficient d’un circuit d’encan spécialisés leur permettant d’obtenir des prix très compétitifs. Plus de la moitié des veaux commercialisés au Québec (55%) sont vendus à travers les encan spécialisés.

La production de viande de bœuf est dix fois plus grande qu’au Canada. Par contre, pour ce qui est de l’échelle nationale, l’Alberta possède 40% du cheptel de bovins reproducteurs. La Saskatchewan se classe au deuxième rang avec environ 25%, puis le Manitoba avec 12%, l’Ontario avec 10%, la Colombie-Britannique avec 6% et enfin le Québec avec 5%.

Si l’on jette un coup d’œil à l’échelle provinciale, nous constatons que le Québec agricole est partagé en trois grandes zones de production aux caractéristiques physiques et économiques principales

o La zone centrale constituée de la Montérégie, des Bois-Francs et de Lanaudière.

o La zone intermédiaire constituée de la région de Québec, de la Mauricie, de Chaudière-Appalaches, de l’Estrie et des Laurentides.

o La zone périphérique constituée du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine, de l’Outaouais, de l’Abitibi-Témiscaminque, du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de la Côte Nord.

Selon une étude du Ministère de l’agriculture, des Pêcheries et de l’alimentation du Québec, en 1995, la zone centrale réalisait 54% des revenus agricoles bruts, alors que les parts des autres zones étaient respectivement de 34% et 12%. Les productions agricoles sont très diversifiées en zone centrale : lait, volaille, bovins d’abattage, œufs, céréales, légumes et fruits. En région intermédiaire, le porc et le lait sont les deux plus importantes productions suivis du bœuf, des céréales, de la volaille et des légumes. Quant à la zone périphérique, elle est principalement dominée par le lait et le bœuf, qui procurent plus 70% des revenus.

Aussi, nous tenterons d’acquérir une part de marché pour la vente au détail de viande de bœuf directement de la ferme. Donc, la clientèle visée est la population soucieuse de son alimentation.

4.1.2 L’évaluation de la demande globale

Selon différentes études, un constant se dresse à savoir que la production de bœuf est en baisse et cette baisse es observée dans les différentes zones du Québec. Les producteurs gardent moins de bovins de boucherie. D’une manière générale, ce sont les producteurs qui gardaient peu de vaches ou de bovillons qui ont abandonné la production, dont ceux qui en tiraient le moins de revenu. En pratique, la stabilité de la production de veaux d’embouche vient principalement de ceux qui gardent 60 vaches et plus. Les producteurs gardent en moyenne 32 vaches par troupeau. En réalité, les petits producteurs se retrouvaient dans une situation où un travail à l’extérieur prenait de leur temps tout en vaillant à leur troupeau. Malgré cela, les petites fermes très efficaces ont encore leur place.

Une forte tendance se dégage de ces données : plus le nombre de bovins gardés petit, plus la durée d’exploitation risque d’être courte compte tenu des investissements requis pour le démarrage de ce type d’entreprise. C’est d’autant plus important lorsque les exigences règlementaires obligent à modifier les façons de faire.

D’un autre côté, il faut se rappeler que la rentabilité des fermes a tendance à augmenter à mesure que le nombre de bêtes par troupeau augmente. Ce qui se passe, c’est que les mêmes dépenses peuvent alors être divisées par un plus grand nombre. En plus, les gens qui gardent davantage de bovins planifient et organisent plus efficacement leur travail. Ils le font par la force des choses, pour ne pas augmenter les dépenses de main d’œuvre. Alors, la rentabilité augmente et motive les producteurs à rester dans la production de bœuf malgré les difficultés passagères. Ils résistent mieux à l’épreuve du temps.

Pour ce qui est de la municipalité régional e de comté de Joliette, Cette tendance est observée également. Selon un extrait du schéma d’aménagement de la MRC de Joliette, l’agriculture est omniprésente, occupant plus de 50% de la superficie totale de la MRC. On remarque depuis quelques années une modification dans le mode d’occupation des milieux ruraux. Il y a une baisse de nombre de fermes et une baisse des superficies en exploitation. Par contre, le pourcentage de baisse est plus élevé pour le nombre de fermes que pour les superficies. Ce qui implique qu’il y a moins de fermes et que les exploitations sont plus importantes.

Il faut se rappeler ici que les prix que le producteur obtient est largement influencé et déterminé par le marché américain. La production de viande de bœuf américain est dix fois plus grande qu’au Canada. C’est donc le prix américain qui sert de référence aux pris des bouvillons

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