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Psychogérontologie

Fiche de lecture : Psychogérontologie. Recherche parmi 234 000+ dissertations

Par   •  8 Mars 2019  •  Fiche de lecture  •  3 274 Mots (14 Pages)  •  85 Vues

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UNIVERSITÉ LAVAL

TRAVAIL DE SESSION

PRESENTÉE À

XXXXX

COMME EXIGENCE PARTIELLE

DU COURS

PSYCHOLOGIE GÉRONTOLOGIQUE

(PSY-1103)

PAR

CAROLINE XXXX

21 JUIN 2017


Table des matières

Chapitre 6 la vie de couple et la sexualité        1

Montemayor        3

Lavoie        5

Séguin (2011)        7

Chapitre 6 la vie de couple et la sexualité

Le chapitre 6 couvre les différents aspects aillant attrait à la vie de couple ainsi qu’à la sexualité chez une population âgée. Il couvre notamment les changements comportementaux, psychologiques, physiologiques ainsi que certaines réalités auxquelles ils peuvent être confrontés telles la démence ou les résidences pour personnes âgées.

Les statistiques canadiennes faites en 2001 ainsi que celles faites aux États-Unis en 2009 démontrent toutes deux que plus de la moitié des personnes âgées vivent en couple. De plus, elles nous indiquent que le taux de divorce chez les aînées aurait triplé depuis les 20 dernières années, car d’une part les individus divorcés sont à présent plus nombreux à vivre au-delà de 65 ans et d’autre part, car il y a de plus en plus de divorces tardifs. Par contre, une augmentation de plus de 75 % entre 2001 et 2006 des personnes âgées de 60-64 ans qui vivent en union libre nous indique un désir toujours présent chez cette population de vouloir partager leur vie. Le changement faisant partie de toute chose est aussi présent dans le couple. Le couple est appelé à se transformer à évoluer au fils des saisons. De manière générale, il est dit qu’en début de relation il y a une phase de fusion, suivi d’une phase de différenciation, phases au cours desquelles l’engagement émotionnel et l’intimité seront instaurés et prendront de plus en plus d’importance au fils du temps. La retraite et le départ des enfants sont des facteurs qui peuvent grandement chambouler le fonctionnement du couple, amenant les partenaires à avoir plus de temps libre, plus de temps passé ensemble. Ce changement peut s’avérer positif ou négatif si de nombreuses tensions ou frustrations se sont accumulées au fils des années ou encore si les deux individus ont évolué de manière complètement opposée engendrant de grandes différences interindividuelles. Des interventions de groupe pour nouveaux retraités ont été mises sur pied et ont démontré leurs bienfaits pour faciliter la transition vers ce nouveau mode de vie, vers ce nouveau stade du couple.

Au-delà des changements extérieurs que le vieillissement entraîne, il y a bien évidemment les changements d’ordre physiologique. Chez la femme, la ménopause est le facteur premier qui engendre la majorité des changements. Ce phénomène se traduit par une diminution de l’œstrogène et de la progestérone, qui provoque entre autres : la cessation du cycle menstruel et de la fécondité, un raccourcissement et une perte d’élasticité du vagin, l’amincissement de la paroi vaginale et une diminution de la lubrification. Ces changements peuvent affecter négativement la qualité des rapports sexuels en provoquant douleur et inconfort. Chez l’homme, il est question d’andropause; phénomène qui se traduit principalement par une diminution de la testostérone. De plus, l’augmentation du tissu conjonctif du corps spongieux et la rigidification des artères et veines du corps spongieux et caverneux engendrent des dysfonctions érectiles. Il en résulte donc une diminution de la réaction et de l’activité sexuelle chez les deux sexes bien que la diminution de l’activité sexuelle soit plus présente chez la gent féminine.

D’autres facteurs physiologiques, psychologiques, cognitifs ou encore externes peuvent venir entraver l’activité sexuelle tels : la prise de médication, divers troubles de santé, la démence, le sentiment de culpabilité ou encore le lieu de résidence. Effectivement, les personnes âgées qui doivent être relocalisées dans des centres spécialisés voient leur vie sexuelle affectée. D’une part, car il se voit victime d’un système déficient où le personnel entretient souvent l’intolérance vis-à-vis la sexualité des aînés et d’autre part d’un point de vue éthique. Comme certaines personnes se trouvant dans ces centres peuvent souffrir de trouble cognitif, il devient difficile de juger de la légitimité d’un rapport sexuel consentant.

Le texte, dont ce résumé fait référence, m’a permis de mettre en lumière la réalité des personnes âgées face à leur sexualité. Il a confirmé de manière scientifique certaines hypothèses que je m’étais formulées quant à la vie en résidence adaptée. Il me semble tout à fait aberrant qu’encore aujourd’hui avec une population de plus en plus vieillissante et de plus en plus en santé que la sexualité chez les aînés soit encore autant taboue et d’autant plus mal perçue. Les solutions suggérées à la fin du texte pour palier à ce genre de problématique me semblent raisonnable et dans l’ordre du possible, mais j’aurais aimé savoir de manière concrète si de telles méthodes sont mises en place actuellement, s’il y a des protocoles qui ont vu le jour ou encore des procédures législatives pour donner une ligne directrice à l’ensemble de ces centres. De telles mesures permettraient d’assurer une certaine conformité au sein des centres, elles permettraient également de respecter les aînés qui bénéficient encore de cette capacité et permettraient de briser les tabous en outillant les intervenants face à cette réalité.

Montemayor

Le texte de Montemayor traite de l’insomnie principalement chez les personnes âgées. Il parle de la physiologie du sommeil, de sa manière d’évoluer avec l’avancement en âge, de l’insomnie, de ses causes et effets ainsi que de sa prise en charge.

        Le sommeil occupe une place importante dans nos vies soit environ 30%, la privation de sommeil sur de longues périodes peut avoir de graves répercussions sur la santé pouvant aller jusqu'à la mort. Il est à noter qu’il y a différents types de dormeurs : les courts (6h et moins), les longs (9h et plus), ceux du matin (se couche et se lève tôt) et ceux du soir (se couche et se lève tard). Le sommeil est généralement divisé en 4-5 cycles de 90-120 minutes, constitués de différents stades : stade 1; transition entre veille et sommeil, stade 2; sommeil lent et léger (SLL), stade 3 sommeil lent profond (SLP) et le sommeil paradoxal (SP). Les cycles sont régis par deux processus : l’homéostasie et le rythme circadien. L’homéostasie est responsable de l’activité de veille et de sa dissipation pendant le sommeil, il dépend des facteurs hypnogènes cérébraux. Le rythme circadien lui, gère l’arrivé de l’éveil et du sommeil, il est régi par l’horloge des noyaux supra-chiasmatiques et les marqueurs de temps externes tels le jour et la nuit par le contrôle de la sécrétion de mélatonine. Cette horloge contrôle l’ensemble des rythmes, dont celui de la mélatonine qui semblerait être moins bien synthétisée avec l’avancement en âge allant jusqu’à disparaître dans certains cas. La recherche indique que la mélatonine joue un rôle essentiel dans la qualité et la durée du sommeil. Les études ont permis de démontrer les bienfaits de la mélatonine comme traitement chez les personnes âgées souffrant d’insomnie.

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