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La Supertopaitasse

Thèse : La Supertopaitasse. Recherche parmi 241 000+ dissertations

Par   •  1 Novembre 2013  •  Thèse  •  558 Mots (3 Pages)  •  161 Vues

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vdhfdhdb($1) : annonce du thème et paradoxe a) La conscience humaine semble faire de l’homme un être capable de se représenter le monde qui l’entoure mais elle le rend aussi apte à se représenter à lui-même et donc à se connaître. b) On peut donc penser aisément qu’elle est une "science" de soi -même et que ses informations correspondent à ce que je suis réellement, que mon être par conséquent coïncide avec la conscience que j’en ai. Cependant, on ne saurait oublier que parfois nous nous mentons à nous-même ou bien que nous avons du mal à nous connaître, et ce malgré tous nos efforts. Notre conscience de soi semble parfois incomplète ou infidèle.

(§2) : formulation du problème et annonce du plan c) Peut-on alors poser avec certitude que l’on est ce que l’on a conscience d’être, et que l’image de soi que nous renvoie notre conscience reflète parfaitement ce que nous sommes ? Le problème semble être le suivant : peut-on se fier entièrement à la conscience lorsqu’il s’agit de se connaître ou bien la conscience de soi admet-elle des limites ? d) Tout d’abord, quelles seraient les certitudes de la conscience de soi ? Quelles seraient d’autre part les fragilités et les obscurités de cette même conscience ? Enfin, serait-il possible de dépasser ces limites pour croire encore à une coïncidence avec soi ?

I En quoi suis-je ce que j’ai conscience d’être : les certitudes de la conscience de soi : (identité entre ce que je suis et ce que j’ai conscience d’être)

A) Je suis et j’ai conscience d’être : la certitude d’exister m’est donnée par la conscience B) Je suis un être pensant et j’ai conscience de ma pensée C) Je suis moi et pas un autre et telle est bien la certitude que me donne la conscience de soi.

Ici, la progression à l’intérieur de ce 1er mouvement suit un ordre chronologique : j’ai d’abord conscience d’exister, puis de penser, puis d’être moi-même : on suit étape par étape ce que me livre la conscience de soi.

II En quoi ne suis-je pas toujours ce que j’ai conscience d’être : les incertitudes de la conscience de soi (différences entre ce que je suis et ce que j’ai conscience d’être)

A) J’ai conscience d’être libre alors que je suis parfois dominé par mes penchants : l’illusion de la liberté B) J’ai conscience de penser alors que je suis parfois dans l’opinion C) J’ai conscience d’être moi mais je suis peut-être aussi les autres en moi : Le Surmoi comme intériorisation de lois venant des autres

Ici, la progression à l’intérieur de ce 2ème mouvement reprend l’ordre du 1er mouvement comme pour lui répondre et le remettre en question : toutes les certitudes évoquées sont-elles à ce point évidentes ?

III Par quels moyens peut-on faire coïncider ce que je suis avec ce que j’ai conscience d’être ? Comment dépasser les incertitudes de la conscience de soi ?

A) La conscience réflexive : il est possible de réinterroger la conscience que l’on a de soi. Rôle de la philosophie dans la réflexion que l’homme peut avoir sur lui-même B) La pratique : agir pour mettre à l’épreuve ce que je crois être C) Le regard d’autrui est un complément à la conscience de soi : rectification possible. Rôle éventuel de la psychanalyse pour mettre à jour l’inconscient

Ici, la

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