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Fiche lecture Marchand-Montanaro, G. (2011, septembre/octobre). Se former à la bientraitance. Soin Pédiatrie-Puériculture, n°262, p. 19-20

Fiche de lecture : Fiche lecture Marchand-Montanaro, G. (2011, septembre/octobre). Se former à la bientraitance. Soin Pédiatrie-Puériculture, n°262, p. 19-20. Recherche parmi 240 000+ dissertations

Par   •  27 Octobre 2019  •  Fiche de lecture  •  568 Mots (3 Pages)  •  76 Vues

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Marchand-Montanaro, G. (2011, septembre/octobre). Se former à la bientraitance. Soin Pédiatrie-Puériculture, n°262, p. 19-20

Madame G. Marchand-Montanaro docteure en science de l’éducation et formatrice à l’école de puériculture de Montpellier. Elle a en outre écrit un livre intitulé “Travailler en crèche un métier ?” qui disserte du sujet de l’enfant et de la place de ses encadrants.

Dans un premier temps, cet article traite de la vision qu’ont les étudiantes infirmières sur les relations qu’elles doivent avoir avec les enfants dans le métier. Effectivement, G. Marchand-Montanaro nous apprend que cette vision est erronée : “L’enfant existe dans leur esprit que de façon abstraite” et que changer cette idée est la première chose à faire. Pour rendre cette idée différente, elle invite les étudiantes à effectuer la formation pour avoir une vision positive et correcte de l’enfant et savoir comment appréhender tout ce qui le concerne.

Dans la seconde partie de l’article, Mme G. Marchand-Montanaro nous explique la vision à avoir face à un enfant : “Respecter l’enfant consiste à le reconnaître en tant que sujet qui a de la valeur”. Elle nous renseigne sur la façon d’agir face à un enfant durant la réalisation de ses soins et ou pendant son accompagnement .

Dans un troisième temps, la formatrice nous enseigne que : “Respecter l’enfant ne peut être une simple profession de foi, ni l’affichage d’une valeur professionnelle.” Et donc que l’idée de la bientraitance ne doit pas juste être un principe ,mais une valeur qu’il faut mettre en action. Par conséquent, il est impératif de mettre cette protique en valeur pendant les soins.

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Pour finir, elle conclut en traitant d’une association qui parle de ce sujet et elle nous explique que celui qui devrait être prioritaire. Elle nous dit pour finir que cette formation sur la bientraitance s’accommode véritablement à chacune des étudiantes et qu’il est préconiser d’y assister : “La préoccupation de la bientraitance imprègne totalement la formation”.

Selon moi cet article est extrêmement intéressant car celui-ci traite de l’image erronée qu’ont beaucoup d’étudiants dans les écoles d’infirmières sur le rapport à l’enfant. De plus Mme G. Marchand-Montanaro m’a permise de mieux comprendre pourquoi il faut éviter des gestes un peu trop pleins d’affection à destination des enfants. Effectivement, cette image que l’on peut percevoir de l’enfant peut être faussée par une vision maternelle. Grâce à l’article, on comprend que cela peut léser le bien-être de l’enfant.

Pourtant je suis convaincu que les gestes affectueux ne sont pas à proscrire. Durant mon parcours j’ai eu l’occasion d’accompagner des enfants en classe de mer, qui quand ils sont blesser ou ont besoin viennent eux même réclamer des gestes d’attentions. Même si j’ai bien conscience que le rôle que j’ai exercé n’est pas le même qu’une étudiante infirmière, je pense qu’il est important de ne pas exclure ces gestes d’attention.

Cependant, il est vrai qu’il peut être compliquer d’assimiler que les enfants comprennent plus de chose que l’on pourrait croire et que l’on a tendance à ne pas s’en rendre compte. Cet

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