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Psychothérapie

Dissertation : Psychothérapie. Recherche parmi 233 000+ dissertations

Par   •  8 Août 2019  •  Dissertation  •  3 020 Mots (13 Pages)  •  74 Vues

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Introduction

Quatre vidéos ont été présentées dans le cadre du cours PSY-1320, portant chacune sur une approche différente de la psychothérapie : la psychothérapie brève, l’approche cognitive, l’approche phénoménologique existentielle et l’approche psychanalytique. En considérant les éléments de ces vidéos, et ceux mentionnés dans le manuel de M. Winfrid Huber, Les Psychothérapies, l’auteur serait-il en accord avec le contenu de chacune des vidéos?

1. Résumés et commentaires des différentes vidéos

1.1 Vidéo 1 : Les psychothérapies brèves

Dans la première vidéo, M. Edmond Gilliéron définit la psychothérapie brève par un mouvement ayant touché toutes les écoles de psychothérapie. Le facteur socioéconomique et la dynamique de la cure du cadre freudien, sont deux facteurs expliquant la généralisation de cette approche. Les contre-indications de cette approche, est au niveau du cadre proposé et elles affectent le patient différemment dépendant de leur psychopathologie. Le thérapeute doit être attentif à l’impact du cadre et ne doit pas se laisser aller.

M. Gilliéron fait mention de trois courants actuels de la psychologie brève. Tout d’abord, le psychanalyste Franz Alexander amène l’idée de l’expérience émotionnelle corrective, soit de la flexibilité à la thérapie. Il existe deux écoles selon le principe de la focalisation : Balint Malan de Londres met l’accent sur la psychologie focale (temps précis, la technique de la négligence et d’attention sélective) et Sifneos de Boston met l’accent sur psychologie brève provocatrice d’anxiété (sélection par contrat conscient avec le patient). Le deuxième courant actuel est la méthode Lausannoise. Elle éprouve des difficultés à répondre à la focalisation et à l’activité sélective. Le thérapeute doit donc suivre le patient et faire l’effort de liaison. Cette méthode possède une phase d’investigation et une de motivation. Afin d’évoquer la répétition des propos, le thérapeute décompense la figure autoritaire et amène le patient à confronter son passé. La cure (psychodynamique) répond à l’association libre (interprétation des liens) et à la psychanalyse (non cure). Par contre, le cadre demeure le plus important quant à l’impact du face à face, au temps limité, et à la condition globale. L’approche systémique et psychanalytique est le troisième courant actuel de la psychologie brève. Elle comprend le modèle de la thérapie familiale et de la psychothérapie systémique. Afin de choisir le bon, il faut procéder à une analyse, mais il est très difficile d’avoir les deux en même temps. Pour l’interpréter, il faut tenir compte de la dynamique relationnelle entre le patient et le psychothérapeute.

Commentaires :

Je trouve l’approche de la psychothérapie brève intéressante sur le fait de la durée de la thérapie. Par contre, plusieurs psychopathologies demandent du temps et cette approche ne pourrait résoudre la problématique. Il s’agit de la vidéo parmi les quatre présentées, à laquelle j’ai eu le plus difficulté à cerner réellement l’approche de la psychothérapie. Il m’était difficile de comprendre le Dr Edmond Gilliéron et d’en faire le parallèle avec l’entrevue du patient.

1.2 Vidéo 2 : Approches Cognitives

Dr Pinard explique dans la vidéo, l’approche cognitive de la psychothérapie. Selon lui, la dimension émotionnelle est, depuis 1950, la psychologie du Moi qui met l’accent sur la réalité du quotidien. En 1960, l’approche cognitive mettait l’accent sur la pensée et le dialogue intérieur qui accompagne l’émotion. Selon, Beck, ancien psychanalyste, c’est la pensée qui provoque l’émotion. La contribution la plus importante de Beck est le processus de pensée erronée. Il s’agit des erreurs typiques des patients, soit la sélection au préalable des informations environnementales et l’attribution des erreurs d’autrui. Ces erreurs amènent la psychopathologie à la psychothérapie.

Selon Dr Pinard, la psychothérapie cognitive est : à court terme, dirigée et orientée sur 1 ou 2 thèmes (ex : la crainte de l’échec), met accent sur les symptômes et graduellement sur le processus cognitif intérieur, directive au début et remis au patient ensuite, évolue dans le temps, apprend une méthode au patient et collaborative. L’approche s’est développée suite aux thérapies la dépression, le désordre anxieux, la phobie et le trouble obsessionnel. D’un autre côté, les approches plus comportementalistes rejoignent les troubles de comportements, les asociaux, les antisociaux et les enfants. Le thérapeute doit faire attention au jugement de la réalité. Le rythme de la thérapie comportementaliste est à titre hebdomadaire, bimensuel ou mensuel, et ce pour environ trois mois.

Dans la vidéo, vers la fin de l’entrevue, le psychothérapeute demande au patient de revenir sur ses insatisfactions et d’en donner des exemples qui représentent un manque de confiance en lui. Le thérapeute explore les peurs et craintes du patient et lui demande ce qu’il pense de lui-même vis-à-vis ces contraintes. Il veut transmettre au patient une méthode à poursuivre et à utiliser à la maison.

Commentaires :

Je suis d’avis avec le modèle de Beck que l’environnement a un immense impact que nos émotions et que pour arriver à détruire toutes pensées erronées et symptômes qui s’en suit. J’ai trouvé dommage que l’entrevue avec le patient ne démontre par un patient typique de la psychothérapie selon l’approche cognitive. Il a donc été impossible de voir les apprentissages que le thérapeute voulait transposer au patient pour son retour au quotidien par exemple.

1.3 Vidéo 3 : Approche Phénoménologique existentielle

Selon le psychologue Dr Marc-André Bouchard présenté dans la vidéo, le but de l’approche phénoménologique est de combler les manques du patient par la relation avec le psychothérapeute. Ce dernier se doit d’être à l’écoute, discret, directif, faire un compromis entre l’entrevue habituelle et la démonstration. Selon lui, la durée de cette thérapie est très variable, mais habituellement à court terme de 3-4 mois, à titre de 1 à 2 fois par semaine. Les patients typiques de cette approche sont de type névrotique. Dr Bouchard explique quatre tendances de cette approche : le philosophe existentiel (la pensée réelle, concrète, objective), l’analyste existentiel, (travail par le JE et par les critiques de Freud),

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