LaDissertation.com - Dissertations, fiches de lectures, exemples du BAC
Recherche

7 dimensions, Tropenaars

Cours : 7 dimensions, Tropenaars. Recherche parmi 299 000+ dissertations

Par   •  27 Avril 2017  •  Cours  •  2 684 Mots (11 Pages)  •  1 480 Vues

Page 1 sur 11

Trompenaars met en avant sept dimensions sur lesquelles il est possible d'élir des différences de cultures entre pays. Ces dimensions sont considérées comme une influence sur le style de management des entreprises, l'aspiration des salariés, ainsi que l'organisation et le fonctionnement. Nous allons étudier celles-ci dans le cadre d’un pays comme l’Afrique du Sud.

Universalism vs particulari

Dans une culture universaliste les documents tels que les lois, les traités ou les contrats font fois. Les règles établies sont longuement réfléchis afin qu’elles respectent les deux partis.

Une fois que celles-ci sont écrites rien ne peut les changer et les deux partis sont obligés de s’y tenir, car les contrats signés doivent prendre en compte les exigences des deux parties et sont censée être juste. Ce qui justifie le fait que celles-ci ne peuvent être modifiée une fois ratifiées. Dans ce type de culture les partis peuvent porter plainte s’ils jugent que l’un des acteurs d’un contrat ne le respecte pas. On peut considérer qu’une grande majorité des pays possède un aspect universaliste. En effet, les nations unies (organisation regroupant pratiquement tous les pays du monde) publient des décrets comme la journée internationale de la femme. Cette journée a été adoptée par l’ensemble des pays des nations unies et est donc respectée presque partout dans le monde.

Le particularisme se définit par une limitation des règles et une liberté d’action. En effet, les individus particularistes vont privilégier une relation de confiance mutuelle entre ses partenaires. Ils vont éviter de signer des contrats qui pourraient les contraindre. Pour travailler avec eux il faudra montrer qu’ils ont de l’importance et ainsi proposer des contrats différents à chacun de ses partenaires. Les individus particularistes vont difficilement se plier aux règles et vont constamment essayer de les renégocier. (Comme la chine par exemple). Les sociétés universalistes vont donc être plus tolérantes et plus apte à apporter du changement que les sociétés universalistes.

Nous allons maintenant parler du cas de l’Afrique du Sud.

L’Afrique du Sud possède une population issue de différentes ethnies. Nous allons vous parlez de deux d’entre elles. Les afrikaners sont des descendants des colons Néerlandais. Ils ont pour habitude d’être plutôt universaliste. C’est-à-dire qu’ils vont respecter les contrats et les règles préalablement établies.

Alors que les Zoulous, eux sont plus dans le particularisme. En effet, les Zoulous ont gardé la culture de la « la tribu », une société sans règles préétabli ou chaque situation est traité au cas par cas. Cependant un individu d’une certaine culture peut parfois changer de comportement. C’est le cas de Jacob Zuma, le président de l’Afrique du Sud, il a dû apprendre à agir de manière universaliste bien qu’il soit issu de la culture Zoulou.

Individualism vs Collectivism :

En Afrique du sud c’est le “je” et le “moi” qui prédominent : tendance majoritairement individualiste. Les relations entre les personnes ne sont pas consolidées. L’objectif étant de faire du profit, des revenus, de l’argent. En effet, les pays de l’ouest comme l’Afrique du sud apparaissent globalement comme “héritiers de l’individualisme” tandis que les pays de l’est “héritiers du collectivisme”.  D’un point de vue général, on retrouve donc moins de tendance collectiviste en Afrique du sud : moins de groupes qui vont travailler ensemble, qui ont confiance et qui sont solidaires entre eux.  

Dans cette culture individualiste, on parle de soi : “I did it” “C’est moi qui l’ai fait “ “c’est moi qui suis président” “c’est moi qui détiens le pouvoir “ “c’est moi qui ordonne”. On est bien dans une culture dans laquelle le “je”, le “moi” prédominent pour toutes décisions. Dans cette culture, les relations ne sont pas consolidées entre les personnes parce qu’un individu considère qu’il prime et qu’autrui ne l'intéresse pas. Beaucoup de pays fonctionnent comme cela, si une personne n’est pas clair dans ses propos ils ne l’écoutent pas puisqu’elle leur fait perdre du temps. De plus, si elle n’est pas clair ils ne lui disent pas pourquoi mais seulement qu’ils ne sont pas du même avis. Dans cette culture, on réalise tout par soi-même et on prend sa responsabilité, on ne délègue pas celle-ci au niveau d’une autre personne. “Je” déclenche l’action puis “je” la prends en main. L’objectif est effectivement de gravir les échelons afin d’arriver au sommet. C’est “moi” qui prends la décision lors d’une négociation, discussion : “ “je” ne vais dès lors pas demander aux individus ce qu’ils en pensent “ c’est bel et bien une attitude individualiste. Exemple individualiste en France : F.Fillon “je suis un combattant, les élus qui ne veulent pas me suivre ils n’ont qu’à partir” = attitude individualiste. Il n’a effectivement pas dit “restons ensemble, soyons solidaires”.

L’Afrique du sud n’a pas une culture dite collectiviste puisque c’est l’homme qui surgit pour dire “je sais faire ça” : ce n’est pas le groupe qui va prendre une décision, ce n’est pas le groupe qui va travailler ensemble. Donc pour ce pays tous les honneurs ne reviendraient pas au groupe. Les individus n’ont pas confiance et ne sont pas solidaires entre eux. D'un point de vue général les individus de ce pays ne sont pas du type  “j’ai confiance en ce que dit mon camarade et suis solidaire envers lui”, ni du type “Je dois maintenir l’harmonie dans ma société et être loyal au sein de celle-ci”. Dans cette culture non collectiviste et donc individualiste, on se met en désaccord avec le groupe aux yeux du reste.

Affective vs Neutral relationship

Une culture neutre est une culture dans laquelle les émotions sont tenues en échec alors qu'une culture émotionnelle est une culture dans laquelle les émotions sont exprimées ouvertement et naturellement.

* Dans les cultures affectives, il est normal d'exposer ses états d’âme. C’est à dire ouvertement et naturellement. (Ex : Espagne, Italie ).

* Les cultures de type neutre considèrent qu'il ne faut pas manifester ses émotions. Exprimer celles-ci est assimilé à un manque de maîtrise et d'objectivité. (Ex : Japon).

Un exemple pour représenter la différence entre neutralité et affectivité pourrait être le comportement adopté en affaire. En effet,

...

Télécharger au format  txt (17.4 Kb)   pdf (60.9 Kb)   docx (15.7 Kb)  
Voir 10 pages de plus »
Uniquement disponible sur LaDissertation.com