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Les hommes et la culture

Cours : Les hommes et la culture. Recherche parmi 240 000+ dissertations

Par   •  10 Mars 2020  •  Cours  •  502 Mots (3 Pages)  •  41 Vues

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Il existe plusieurs domaines caractérisant le mot « culture » mais qui sont tous aussi véridiques les uns comme les autres. Premièrement, il y a la culture au sens de l’agriculture, où c’est un travail sur des terres fertiles pour subvenir aux besoins primaires, tels que se nourrir pour la survie, où l’homme en améliore la production par sa main d’œuvre et ainsi, accroît la production. Deuxièmement, il y a la culture au sens intellectuel, où c’est un processus par lequel l’homme développe ses facultés de l’esprit, en étudiant l’origine du monde, les langues, l’art, l’histoire, la science, les grandes découvertes et dont la connaissance se transmet de générations en générations, preuve que le savoir est éternel et perdure dans le temps, comme l’ont fait tant de célèbres chercheurs, écrivains, poètes : Socrate dans l’Antiquité grecque, Platon, Aristote, mais aussi dans le fameux siècle du dépassement de l’obscurantisme et du développement des connaissances, où l’Encyclopédie Universelle fut fondée par Diderot, mais encore beaucoup d’autres penseurs ayant mêlé la culture de l’esprit à leurs ouvrages où à travers des audiences, pour un monde plus riche et plus intellectuel. Troisièmement, il y a la culture au sens anthropologique, c’est-à-dire l’ensemble des pratiques, des connaissances, mais surtout des traditions ou des normes propres à un peuple, qui est un résultat de la culture spirituelle où les coutumes se transmettent. Cette culture anthropologique est aussi vieille que le monde, et les successeurs de ce vieux monde, bien qu’ils soient modernisés de nos jours, s’adaptent à notre vie citadine. Or, certaines de ces cultures ont disparu, d’autres se font oublier : prenons comme exemple les civilisations anciennes, tels que les Mayas, groupe culturel varié d’amérindiens vivant dans le sud du Mexique et le nord de l’Amérique centrale, dont certains descendants se font oublier et se mélangent à d’autres cultures (la civilisation Maya originelle, datant de 2600 avant J.C jusqu’à 1520 après J.C) ; il y a aussi la civilisation de l’Ancienne Egypte, datant de sa fondation, 3150 avant J.C jusqu’à l’annexion par l’empire romain en 30 avant J.C, dont les diverses croyances, coutumes et traditions font de cette civilisation l’une des plus riches de l’histoire du monde.

La culture, par tant de richesses, « humanise » l’homme dans le sens où elle l’éloigne de son animalité naturelle (voir l’histoire de Victor de l’Aveyron, l’Enfant Sauvage), puisque l’homme, par instinct de survie, s’il était éloigné de toute civilisation, se comporterait comme un animal, et aurait une autre perception du monde qui l’entoure, et ses sens cognitifs ne seraient pas les mêmes. Mais alors, pourquoi considérer que les hommes soient « seulement » le produit de leur culture ? N’y aurait-il pas un autre moyen pour affirmer que l’homme est autre chose qu’un résultat, une conséquence d’un élément fondateur de l’esprit ? Si l’homme était seulement le résultat d’une culture, que serait-il d’autre, qu’est-ce qui fait que nous sommes devenus ce que nous sommes ? Par conséquent, pouvons-nous nous demander s’il est-il envisageable de concevoir l’homme sans la culture ?

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