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1er Heurte Mondiale.

Analyse sectorielle : 1er Heurte Mondiale.. Recherche parmi 233 000+ dissertations

Par   •  10 Mai 2015  •  Analyse sectorielle  •  970 Mots (4 Pages)  •  337 Vues

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Une solidarité dans le combat apparaît comme une sorte de valeur et de condition de la guerre. Elle n’est pas d’essence morale, sans quoi elle concernerait tout le monde et empêcherait la guerre. Elle appartient à l’essence du groupe qui lutte de fait pour sa survie. Ainsi le voit-on pour les hommes qui sont solidaires dans la perspective de Barbusse. Le journal d’une escouade montre cette solidarité. Par exemple, Léonard Carlotti, mourant, donne son nom à un soldat sous le coup d’une accusation grave (XXI Le poste de secours, p.376). Cette solidarité n’est pas celle du combat mais celle des hommes entre eux. Les athéniens se montrent unis. Ils le sont à tel point que, contrairement à ce que le poète fait penser à la reine, ils n’ont nul besoin de chefs pour combattre : « Ils ne peuvent être dits ni esclaves, ni sujets de personne » lui explique le messager (v.243). Eschyle marque bien la spécificité de la cité et du lien entre les citoyens qu’il donne à voir aux citoyens athéniens assistant à sa représentation. Il célèbre ainsi une solidarité bien différente du joug qui pèse sur les peuples conquis par les Perses. Xerxès menaçant de faire décapiter ceux qui ne lui obéissent pas (v.370-371) représente une figure du tyran qui gouverne par la peur ou la crainte. Clausewitz, quant à lui, évoque justement le caractère d’opposition de tout organisé dans la guerre (chapitre 2, p.58 et sq.). Ce tout se divise lui-même en parties plus ou moins unis. Il y a donc une nécessité de la solidarité entre les groupes combattants dans la guerre qui demeure ambigüe.

Cela amène justement à prendre en compte la différence entre les simples soldats et ceux qui les commandent. Comment penser qu’il puisse y avoir entre les uns et les autres la même expérience du combat puisque les premiers sont commandés par les seconds ? L’expérience du combat est-elle bien la même pour tous ?

Une solidarité dans le combat apparaît comme une sorte de valeur et de condition de la guerre. Elle n’est pas d’essence morale, sans quoi elle concernerait tout le monde et empêcherait la guerre. Elle appartient à l’essence du groupe qui lutte de fait pour sa survie. Ainsi le voit-on pour les hommes qui sont solidaires dans la perspective de Barbusse. Le journal d’une escouade montre cette solidarité. Par exemple, Léonard Carlotti, mourant, donne son nom à un soldat sous le coup d’une accusation grave (XXI Le poste de secours, p.376). Cette solidarité n’est pas celle du combat mais celle des hommes entre eux. Les athéniens se montrent unis. Ils le sont à tel point que, contrairement à ce que le poète fait penser à la reine, ils n’ont nul besoin de chefs pour combattre : « Ils ne peuvent être dits ni esclaves, ni sujets de personne » lui explique le messager (v.243). Eschyle marque bien la spécificité de la cité et du lien entre les citoyens qu’il donne à voir aux citoyens athéniens assistant à sa représentation. Il célèbre ainsi une solidarité bien différente du joug qui pèse sur les peuples conquis par les Perses. Xerxès menaçant de faire décapiter ceux qui ne lui obéissent pas (v.370-371) représente une figure du tyran qui gouverne par la peur ou la crainte. Clausewitz, quant à lui, évoque justement le caractère d’opposition de tout organisé dans la guerre (chapitre 2, p.58 et sq.). Ce tout se divise lui-même en parties plus ou moins

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