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Eco3004 TN 3

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Par   •  30 Juillet 2013  •  2 617 Mots (11 Pages)  •  1 053 Vues

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De nos jours, dans chaque pays la formation occupe une place importante et ce, peu importe la forme qu’elle prend. Qu’elle soit entièrement assumée par les entreprises, l’État, différend type d’organisme ou de programme, chaque pays à une façon de procéder qui profite l’un à l’autre. Malgré la différence dans les cultures, plusieurs éléments au niveau de la formation se rejoignent par leur philosophie, leur méthode ou même par le type de financement. Au cours de cet essai, je traiterais principalement de la France et plus spécifiquement je me suis intéressé à la formation professionnelle continue. D’abord je dresserais un portrait de l’historique de la formation professionnelle ainsi, il sera plus facile de comprendre les raisons de leur façon de faire actuel. Je parlerais ensuite du financement de cette formation. En terminant, je parlerais du rôle que jouent l’État et les employeurs dans le développement professionnel des travailleurs.

Qu’est-ce que la formation professionnelle continue ? La formation professionnelle continue est en France est un droit. Elle permet, une fois entré dans la vie active, de continuer à vous former pour acquérir de nouvelles compétences, de nouvelles techniques, et ainsi envisager une promotion sociale ou un changement de métier. Mise en place dans sa forme actuelle au début des années 1970, et largement reformée depuis, la formation professionnelle continue mobilise l’Union européenne, l’État, les conseils régionaux, les entreprises, les organismes de formation publics et privé, et les organisations professionnelle, syndicale et familiales. La formation professionnelle continue s’intègre aujourd’hui au principe de ‘’formation tout au long de la vie professionnelle’’ instaurée par la loi de mai 2004 dite ‘’ Loi Fillon’’ . En France, les individus peuvent avoir accès à cette formation soit au titre des formations initiales scolaires ou universitaires pour les élèves et étudiants, soit au titre de la formation professionnelle continue pour toute personnes, jeunes ou adulte déjà engagée dans la vie active. La formation professionnelle continue se caractérise par une construction laissant une place importante à la négociation collective, et comportant des modalités d’accès qui varie en fonction du statut des individus. Les dispositions relatives à la formation professionnelle continuent sont le résultat d’initiative des partenaires sociaux dans les accords collectifs mais également de l’État dans les lois et les décrets.

L’État, les collectivités territoriales, les partenaires sociaux et les entreprises contribuent chacun, avec leurs spécificités et objectifs propres aux politiques et à leur financement. L’État comprend deux départements ministériels qui sont particulièrement concernés par la formation professionnelle continue. Soit le ministère en charge de l’emploi et de la cohésion sociale, qui intervient pour faciliter la gouvernance du système de formation professionnelle par l’ensemble des institutions et acteurs concernés. Il intervient aussi dans le financement de la formation publics particuliers ou en difficulté (travailleur immigrants, personnes handicapées, détenus, femmes, etc.), ainsi que le ministère de l’Éducation nationale, qui est à la fois partenaires et prestataire dans la mise en œuvre des politiques de formation. Les régions quant à elles définissent et mettre en œuvre les politiques régionales de formation professionnelle et d’apprentissage. Elles se sont notamment vu confier par la loi du 8 août 2004, relatives aux libertés et responsabilités locales, la mise en œuvre du Plan Régional de Développement des Formations Professionnelles des jeunes et adultes (P.R.D.F.P.). Ce plan est l’outil de mise en cohérence des filières de formation initiale et continue pour l’accès et le maintien dans l’emploi. La région est de plus en plus l’instance qui impulse, coordonne et régules les initiatives des partenaires publics et privés de la formation. En ce qui a trait aux entreprises, au sein de celles-ci les actions de formation sont généralement déclinées selon trois catégories ou finalités. Soit l’adaptation au poste, l’évolution de l’emploi et le développement des compétences. Les entreprises ont pour cette partie une obligation légale en matière de financement de la formation continue, égale à 1,6% leur masse salariale. Toutefois beaucoup plusieurs entreprises considèrent la formation continue comme un investissement et y consacrent une part bien plus importante.

Au début du XXe siècle, les employeurs attendaient surtout des écoles qu’elles leur fournissent une main-d’œuvre régulière, jeune et stable pour diminuer le plus possible leur taux de roulement. On pouvait qualifier les exigences des employeurs de presque surréalistes, puisqu’ils ne focussaient nullement sur la formation initiale du travailleur, mais sur sont statut d’employé modèle. Suite à la Première guerre mondiale, la France vécu une période de crise et de chômage, c’est alors que la Loi Astier fit son apparition en 1919 . Dans les années 1934, les premiers centres de formation accélérée pour adulte on fait leur apparition. Ils étaient gérés par les entreprises, les collectivités locales et les organisations professionnelles. Ces centres s’adressaient aux chômeurs qui avaient été victimes de la crise économique. Entre 1952 et 1957, l’État croyait que le manque de main-d’œuvre qualifié était la cause du blocage économique du pays . Dès 1945, l’enseignement technique et professionnel s’unifie sous les formes actuelles. Au même moment, les centres de formation professionnelle vivent une réorganisation, accueillent des demandes d’emploi et permettent d’acquérir une formation certifiée dans un délai de six mois. La gestion de ces centres est alors confiée à l’Association pour la formation professionnelle des adultes (AGA). Un changement important pour la formation 1966 est apparu pour la formation : l’État devait intervenir dans le domaine de la formation et celle-ci devait être un service public. Ceux-ci pouvaient recevoir l’aide de l’État s’ils répondaient à certaines conditions bien définies. Des actions sont visées et ressemblent beaucoup à celle du Québec, en fait elles visent : les jeunes de 16 à 18 ans, le maintien du perfectionnement des connaissances en tenant compte d’une évolution des techniques, les salariés victimes du licenciement, la prévention destinée aux salariées volontaires pour suivre une formation débouchant sur un diplôme. Tous ces éléments sont présents pour ainsi permettre une politique de formation professionnelle articulée sur celle de l’emploi. Par contre, une participation des syndicats

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